El hadj Ibrahima Sall, Président du parti Demain la République : « Des éléments relèvent d’un arbitraire qui font que ce référendum peut être jugé raisonnablement comme un référendaire qui n’est pas loyal »


Pourquoi avoir choisi de rejoindre ce mouvement des Forces de l’espoir ?

« Disons que nous faisons partie de cette coalition, parce ce que si vous dites rejoindre c’est comme si on était venu à la dernière heure. Nous sommes l’une des forces fondatrices de la coalition de forces de l’espoir. Et c’est une coalition politique qui a une certaine idée du Sénégal, de ce que doit être la pratique politique et ce que doit être notre pays dans le concert des nations. Et c’est pour cette raison que nous nous sommes regroupés ensemble. Et le référendum n’a été qu’une première occasion pour ensemble que nous mettions en œuvre notre communauté d’idées et d’actions en disant Non. Mais nos ambitions dépassent cet événement qui n’est ni une question présidentielle, ni gouvernementale et qui ne s’agit que d’un simple référendum, qui ne remet en question ni le statut du Président ni son mandat et encore moins le statut ou le mandat du gouvernement. Le référendum est un acte ponctuel, est  le 21 mars l’agenda politique basculera sur d’autres questions ».

Vous dites que ce référendum est déloyal
« Oui, ce que l’on a dit sur le caractère déloyal du référendum. C’est que vous comprenez que quand un référendum est organisé dans des conditions qui ne permettent pas de donner les même chances à tout le monde, on parle de référendum déloyal. Il doit être très loyal vis à vis du président de la République, mais vis à vis des partis et aussi du peuple Sénégalais. Il ne faut pas que le peuple se retrouve dans un processus référendaire à être manipulé ou coincé dans ces circonstances qui sont imposées.
Or la durée et le timing, la période, les questions qui sont posées relèvent d’un arbitraire qui fait que ce référendum peut être jugé raisonnablement comme un référendaire qui n’est pas loyal! » 
Mercredi 16 Mars 2016
Dakaractu




1.Posté par #républicain le 17/03/2016 11:09
« Les petits perroquets de la basse-cour »…..

Il semble que la classe politique opposante a perdu toute sa crédibilité. Il faut croire que dans sa grande majorité, elle a oublié les fondements d’une démocratie et d’une cohabitation politique qui voudraient que le jeu du système politique soit respecté et inscrit dans le fair- play.
Aussi, ces détracteurs qu’il faudrait nommés perroquets, se trémoussent dans une basse-cour qui au fil du temps risque de devenir exigüe tant le mensonge gronde.
Aucun argumentaire objectif n’est soulevé par ces soi-disant responsables politiques qui n’ont de dessein que de briguer la magistrature suprême.
L’ironie, les coups bas, le mensonge, la supercherie, la désinformation, l’intoxication, les alliances contre nature, voici les armes du camp du NON, une forme de politique qui n’honore en rien notre démocratie.
Ces attitudes ne sont justifiées que par un mépris, une jalousie en l’endroit du Président de tous les Sénégalais, donc de leur Président à qui ils doivent respect.
Par conséquent, rien ne peut justifier le rejet de ce projet de réformes constitutionnelles pour lequel, ils sont tous partie-prenantes pour avoir pris part aux consultations.
Comment peut-on vouloir quelque chose et son contraire ?
Dés lors, il semble que nous sommes plus en face d’une recherche de reconnaissance que de la réflexion sur le devenir de notre Nation.
Quid de Idrissa SECK, Khalifa SALL, Lamine BA, le Taxawu TEMM, Maître Mame Adama GUEYE, la société civile, VERITABLES PROMOTEURS DU DESHONNEURS QUI CRIENT AU DESHONNEUR. APRES AVOIR TOUCHE LE FOND, ILS CONTINUENT A GRATTER.




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