Dialogue national : Les cinq points de convergence essentielle pour le Président Macky Sall


Dialogue national : Les cinq points de convergence essentielle pour le Président Macky Sall
Le Président de la République, Macky Sall a lancé cet après-midi le dialogue national qui a vu la participation de plusieurs partis politiques, de syndicats, de la société civile, du patronat, des autorités religieuses et coutumières que comptent le Sénégal. Il est cependant important de noter l’absence notoire d’autres acteurs politiques non moins importants comme Idrissa Seck, Khalifa Sall, Malick Gackou, Abdoulaye Baldé, Pape Diop, entre autres.
D’emblée le Chef de l’Etat a salué l’esprit du dialogue qui constitue  l’essence même de la démocratie sénégalaise en ce sens, souligne-t-il, que «la compétition n’est pas incompatible au dialogue et à la concertation ». Revenant sur les différentes consultations et concertations qu’il a menées dans les domaines de la santé et de l’action sociale, l’éducation, la conférence sur le dialogue social, la consultation citoyenne sur les réformes foncières, les réformes portants sur l’Acte III de la décentralisation, Macky Sall a réexprimé toute sa volonté de s’ouvrir encore et toujours pour un dialogue ouvert et inclusif à tous. 
Mais ce qui sous-tend la tenue de ce dialogue national, explique le Président de la République, tourne essentiellement autour de cinq (5) points qui nécessitent des convergences de vue. Il s’agit, liste-t-il, de la modification de la loi portant sur les partis politiques tournant autour de 267 formations politiques, de la modification du code électoral pour la participation des candidats indépendants, du statut de l’opposition, de son chef et du financement des partis politiques, du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale qui sera désormais une loi organique et in fine du code général des collectivités locales qui sera désormais un code général des collectivités territoriales complétant l’Acte III de la décentralisation.
Pour la poursuite de travaux, le Président de la République, Macky Sall a laissé entendre que  le  dialogue national sera supervisé par le Premier Ministre, Mahammed Boun Abdallah Dionne et le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, Abdoulaye Daouda Diallo.
Samedi 28 Mai 2016
Dakaractu




1.Posté par Vieux Fall le 29/05/2016 19:14
Bonjour la seule chose que je voudrai dire au président Sall ces gens-là VOUS retardent .
Barké Nabi

2.Posté par Abdoulaye FALL MAO le 13/06/2016 17:17
LA PAROLE D’UN HOMME INIQUE
« Parler là où il le faut »
Abdoulaye FALL Mao, Président de l’APDR (Alliance Patriotique Diambar pour la République). Les patriotes.
Monsieur Moussa TOURE, toi, ancien Ministre de l’Economie et des Finances du Sénégal, son excellence Monsieur Macky SALL Président de la république ne m’a rien remis, par ce que c’est de lui qu’il s’agit. Donc tu n’es pas du tout confortable dans tes accusations, (remises de soi-disant enveloppes aux participants du dialogue national du 28/05/2016 au palais de la république.)
Celui qui tâtonne dans l’obscurité, procède avec incitation, sans méthode, et ne peut rien confirmer de ses paroles.
«LA FRANCHISE, D’ABORD, ENSUITE ET ENFIN»
Je me suis rendu compte que l’homme a toujours sous-estimé cette «denrée» rare ; parce que le manque de franchise serait l’un des plus gros défauts chez l’être humain.
C’est aussi une immense source de problèmes. Le manque de Franchise fait obstacle aux bonnes idées, ralenti l’action et empêche l’homme de se donner à fond. C’est mortel !
Sans la Franchise - et notez-le bien - l’homme n’obtiendra jamais ce qu’il veut car avec cette qualité intrinsèque, tout fonctionne mieux et plus vite.
Quand je dis «manque de Franchise» je ne parle pas de mauvaise foi patente mais plutôt de l’habitude très répandue qui consiste à éviter instinctivement de s’exprimer avec sincérité.
C’est donc l’attitude de l’homme qui se garde de révéler son point de vue ou d’apporter des idées qui puissent favoriser un vrai débat. Il ne se «déboutonne» pas. Il garde par-devers lui ses observations ou ses critiques. Il se tait pour que les autres se sentent bien et il leur «dore la pilule» pour sauver les apparences.
Sa stratégie consiste à dissimuler ce qu’il sait, pratiquant ainsi, une forme de rétention d’information.
Devant cette attitude peu orthodoxe, force est de constater que les hommes de bonne foi se sentent mal à l’aise.
À vrai dire, il faut admettre qu’un tel comportement est très nuisible pour les sociétés humaines.
L’EFFET FRANCHISE
Voyons comment la Franchise permet de réussir. Son effet est triple :
- D’abord et avant tout, la Franchise permet d’élargir le cercle de confiance.
- Ensuite, la Franchise est une qualité qui permet à l’homme de gravir rapidement les échelons, eu égard au fait qu’il serait alors écouté et respecté ; quand toutes les idées sont sur le tapis, on peut rapidement en discuter, les développer, les améliorer et les mettre en œuvre.
- Enfin, la franchise contribue à réduire d’éventuels malentendus bien qu’il soit impossible de déterminer précisément dans quelle mesure.
POURQUOI LA FRANCHISE EST-ELLE SI RARE ?
Etant donné les avantages de la Franchise, il faut se demander pourquoi elle n’est pas plus courante.
On nous apprend dès l’enfance, à «enrober» les mauvaises nouvelles ou à éviter les sujets délicats qui pourraient choquer notre interlocuteur ; c’est une réalité pour toutes les cultures, dans la plupart des pays africains et pour toutes couches sociales.
Lorsque vous vivez, par exemple, A NDIANDIAR MAKHA FALL - mon village natal – vous ne dites pas du mal des petits plats mitonnés par votre maman, vous ne déclarez pas du tout à votre meilleur ami qu’il est gros et, enfin, vous ne direz pas à votre vieille tante que le cadeau qu’elle vous a fait pour votre mariage était ringard.
En Afrique, ces attitudes sont souvent bannies et peuvent être interprétées comme révélatrice d’une certaine forme d’insolence.
DONC, LA FRANCHISE
On finit par se rendre compte que si l’homme n’exprime pas ce qu’il a dans «le cœur», c’est tout simplement parce qu’il pense que cette attitude «lâche» est plus sécurisante pour ne pas avoir à «blesser» certains !
Pourquoi l’acteur hésite-il tellement à célébrer sa victoire ?
Peut-être que faire la fête ne lui semble pas très rassurante et «professionnelle», peut-être parce qu’il a peur de ne pas avoir l’air sérieux, face aux devoirs en place ou de donner l’impression qu’on est là pour s’amuser et que ce n’est plus la peine. Et si seulement il y a une recette facile pour devenir un leader ? Il n’y en a pas !
Être décideur, c’est relever des défis, assumer des responsabilités et supporter des pressions.
Malgré tout, le bon leadership existe bel et bien; et, il se présente sous des formes différentes :
- Il y a le Leader discret et le Leader tonitruant ;
- Il y a également l’analytique et l’impulsif.
Ma question : Faites-vous suffisamment la fête ? Ne suscite pratiquement jamais de bonnes réponses.
LA DIFFERENCIATION: LE POUR ET LE CONTRE
La différenciation est injuste parce qu’elle est toujours influencée par les termes du pouvoir interne et permet au fond de départager ceux qui «lacent les bottes du Patron» et ceux qui ne le font pas.
Il est vrai, sans l’ombre d’un doute, que dans certains groupes, la différenciation est dénaturée par le copinage et le favoritisme.
Seul argument positif que j’ai en faveur d’un système qui ne fonctionne pas au mérite, c’est qu’il finit par s’autodétruire. Soit il s’effondre sous son propre poids, soit il doit évoluer. Les résultats ne sont pas suffisamment bons pour que le groupe se tienne le coup.
L’Ethique est un moyen de rester dans la course.

« La république d’abord »

Abdoulaye FALL Mao, Président de l’APDR



Dans la même rubrique :