Développement, agriculture et lutte contre la sécheresse : Le Ccdiam veut faire de l’île à Morphil un pôle économique


Développement, agriculture et lutte contre la sécheresse : Le Ccdiam veut faire de l’île à Morphil un pôle économique
Faire en sorte que l’île à Morphil devienne un pôle de développement économique comme Diamniadio et le Lac Rose. Tel l'objectif que se sont fixées les populations de cette localité regroupées autour du Cadre de concertation de l'île à Morphil (Ccdiam). C'est du moins ce qu'a révélé, hier, le porte-parole de Ccdiam, qui s'exprimait en marge de leur réunion d'évaluation de leur programme de développement de l'île à Morphil.  
«A partir du 3 novembre, nous allons descendre dans le monde rural pour procéder à une distribution d’un portefeuille de 30 millions francs Cfa aux jeunes pour leur permettre de démarrer leurs projets», a d'abord informé M. Sarr qui souligne qu'ils ont «un budget de roulement de 50 millions francs Cfa que le président  Amadou Dia a mis à notre disposition pour nous permettre de mener les actions les plus idoines et les plus appropriées».  «Nous avons un plan de développement stratégique qui couvre l’île. Notre perspective c'est que demain l'île soit un pôle de développement comme le pôle de Diamniadio ou le pôle du Lac Rose. Parce que nous avons énormément de potentialité hydro-agricole. Le département de Podor, plus particulièrement l’île à Morphil, est un grenier céréalier du Pse», a-t-il ajouté.  Selon lui, leur association compte sur le leadership de leur président, Abdoulaye Dia, qui, a-t-il déclaré, «est une personne engagée qui a déjà montré ses preuves dans son entreprise personnelle».  Il a par ailleurs informé que l'autre activité du cadre est le programme dénommé «L’île verte». C’est que, d’après le porte-parole de Ccdiam, leur association a également «l'ambition de contribuer à la lutte contre la déforestation, la sécheresse, en mettant un ensemble d'espèces locales, et éventuellement en importer d’autres pour pouvoir lutter contre le phénomène de la désertification».  «C’est un programme très important pour nous. Parce qu’on vient de lancer l’hivernage dernier, avec l’aide de l’État, des pépinières et un ensemble de chantiers qui sont aujourd’hui en cours et que nous allons évaluer, avant de nous projeter sur les actions économiques», a indiqué M. Sarr.  «Nous avons aussi un horizon qui correspond à une certaine vision pour qu’au moins d'ici 5 ans, nous pussions voir venir les choses et mettre en place quelque chose de concret. Il se trouve aujourd’hui que nous avons l’avantage avec l’augmentation des périmètres irrigués, la route du Walo qui permet de désenclaver la zone. Nous voulons contribuer à la satisfaction nutritionnelle du Sénégal», a-t-il dit.
Mercredi 2 Novembre 2016
Dakaractu



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