Selon des informations de Libération, pour entretenir sa machine à corruption, l’avionneur Serge Dassault avait crée un «système de cash» qui lui permettait de retirer des montants conséquents grâce à des comptes ouverts au noms de mules à travers le monde. Liban, Suisse et même...le Sénégal ont constitué des plaques tournantes.
Aussi, les juges français ont découvert, pour le Sénégal, des virements à hauteur de 4,2 millions d’euros, soit 2,7 milliards de F Cfa que des «mules», propriétaires des comptes, retiraient pour alimenter ensuite Dassault en «cash». Du coup, Tracfin, la cellule anti blanchiment de Bercy n’y voyait que du feu.
C’est grâce à ce système que Dassault, inculpé pour achat de vote, a pu «gérer» ses «amis» sans éveiller des soupçons. Parmi ses mules, les juges ont pu identifier trois Sénégalais dont le nommé Mamadou Kébé et ses deux frères. Cet ancien habitant des Tarterêts, un quartier de Corbeil-Essonnes, qui vit désormais à Bruxelles, a d’ailleurs été inculpé pour complicité de fraude fiscale et de blanchiment.
Auparavant, il avait été placé en garde à vue en même temps que le comptable de Dassault qui cordonnait toutes les manœuvres frauduleuses de son patron. C’est dire qu’il n’est pas écarté que les juges français fassent une commission rogatoire pour en savoir plus sur ce magot d’autant qu’il est quand même bizarre que le ou les banques qui l’ont accueilli n’ont pas jugé utile de faire une déclaration de soupçon à l’équivalent sénégalais de Tracfin, la Centif.
Aussi, les juges français ont découvert, pour le Sénégal, des virements à hauteur de 4,2 millions d’euros, soit 2,7 milliards de F Cfa que des «mules», propriétaires des comptes, retiraient pour alimenter ensuite Dassault en «cash». Du coup, Tracfin, la cellule anti blanchiment de Bercy n’y voyait que du feu.
C’est grâce à ce système que Dassault, inculpé pour achat de vote, a pu «gérer» ses «amis» sans éveiller des soupçons. Parmi ses mules, les juges ont pu identifier trois Sénégalais dont le nommé Mamadou Kébé et ses deux frères. Cet ancien habitant des Tarterêts, un quartier de Corbeil-Essonnes, qui vit désormais à Bruxelles, a d’ailleurs été inculpé pour complicité de fraude fiscale et de blanchiment.
Auparavant, il avait été placé en garde à vue en même temps que le comptable de Dassault qui cordonnait toutes les manœuvres frauduleuses de son patron. C’est dire qu’il n’est pas écarté que les juges français fassent une commission rogatoire pour en savoir plus sur ce magot d’autant qu’il est quand même bizarre que le ou les banques qui l’ont accueilli n’ont pas jugé utile de faire une déclaration de soupçon à l’équivalent sénégalais de Tracfin, la Centif.
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