Des imams et prédicateurs appellent Me Abdoulaye Wade à retirer sa candidature


Des imams et prédicateurs appellent Me Abdoulaye Wade à retirer sa candidature
La Ligue des imams et prédicateurs du Sénégal appelle le président Abdoulaye Wade à retirer sa candidature à l’élection présidentielle du 26 février et à présenter celle ‘’d’une autre personnalité du mouvement FAL 2012’’.

‘’La ligue propose le retrait, par le président de la République [Me Abdoulaye Wade], de sa candidature à l’élection présidentielle’’, lit-on dans un communiqué de cette structure reçu à l’APS, jeudi.

Les imams et prédicateurs suggèrent au président sortant de proposer ‘’la candidature d’une autre personnalité du mouvement FAL 2012’’, la coalition qui a investi Me Wade.

Ils en appellent au ‘’respect des lois et règlements en vigueur par la classe politique, la société civile et tous les Sénégalais’’.

La Ligue des imams et prédicateurs préconise ‘’l’organisation, par le président de la République et l’ensemble des parties prenantes du processus électoral, d’élections libres, justes et transparentes, avec comme objectif zéro contestation postélectorale, pour un Sénégal de paix’’.

Cette association musulmane ’’condamne avec fermeté toute forme de violence’’ et ’’invite les Sénégalais [...] à se ressaisir pour sortir le pays de cette impasse’’.

La candidature d’Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle du 26 février est contestée par l’opposition et des organisations professionnelles et de la société civile. Ils considèrent que le président sortant se lance à la recherche d’un troisième mandat interdit par la Constitution.

Me Wade a été élu président en mars 2000 et réélu en février 2007. Ses partisans et lui-même considèrent que son mandat de 2000 ne doit pas être pris en compte en raison du référendum constitutionnel organisé par ses soins en janvier 2001, alors qu’il était déjà au pouvoir.

Le Conseil constitutionnel estime que sa candidature est recevable et l’a validée vendredi. Des manifestations sont organisées dans le pays par l’opposition et certaines organisations de la société civile, depuis la publication de la liste des candidatures autorisées par le Conseil constitutionnel.

Cinq personnes sont mortes dans ces manifestations tenues à l’appel du Mouvement du 23-Juin (M-23), la coalition de partis de l’opposition et d’organisations de la société civile.

Le Conseil constitutionnel a aussi validé 13 autres candidatures , dont celles de trois anciens Premiers ministres d’Abdoulaye Wade, à savoir Moustapha Niasse, Macky Sall et Idrissa Seck.

Il a rejeté les candidatures de l’artiste-musicien Youssou Ndour, ainsi que celles du financier Kéba Keinde et du fonctionnaire international Abdourahmane Sarr.

’’La Ligue des imams et prédicateurs du Sénégal invite les Sénégalais à prendre la juste mesure de la gravité de la situation et à se ressaisir pour sortir le pays de cette impasse’’, indique un communiqué de cette organisation reçue jeudi à l’APS.

Selon la même source, la ligue propose le retrait par le président de la République de sa candidature à l’élection présidentielle au profit de la candidature d’une autre personnalité du mouvement FAL 2012, le respect des lois et règlements en vigueur par la classe politique, la société civile et tous les sénégalais.

L’organisation par le président de la République et l’ensemble des parties prenantes du processus électoral, d’élections libres justes et transparentes avec comme objectif zéro contestation post électorale, pour un Sénégal de paix.
Jeudi 2 Février 2012
APS




1.Posté par ND MBAYE le 02/02/2012 13:19
BAYILENE DOUL ARTICLE BOU AMOUL SIGNATURE...NIMPORTE KOI.

2.Posté par maafatim le 02/02/2012 13:23
SAUF LE KHALIFE DES NIASSENES QUI EST UN PARENT A NIASSE TANOR IDY YOUSSOU NDOUR ET BARA TALL NOS CHEFS RELIGIEUX PRONENT CONTRE TOUT AVENTURISME
AU SENEGAL ON NE CONNAIT PAS DE PREDICATEURS ON ECOUTE TOUBA TIVAVOUANE ET NDIASSANE

3.Posté par BOUR SINE le 02/02/2012 13:25
VOUS Y EN A MARE VOUS ETES DES YAMBA MAN TOUS VOTRE COORDONATEUR EST BOUBA NDOUR VOUS ETES DES MOINS QUE RIEN VOUS LES IMAMS RESTEZ A VOTRE PLACE QUI EST LA MOSQUEE LE PEUPLE SENEGALAIS VOTERA INCHALAH LE 26 FEV 12 DANS LA PAIX ET LA DEMOCRATIE

4.Posté par mass le 02/02/2012 13:25
JOURNAL EL WATAN ALGERIE
Editorial
Le Sénégal, un pays présenté à la majorité des Etats africains depuis Bruxelles et Washington comme un exemple à suivre en matière de démocratie durant les années 1990-2000, est aujourd’hui sur le chemin de la régression politique et de la violence par la faute d’un seul homme, Abdoulaye Wade, et de sa soif insatiable du pouvoir.
Plutôt que de contribuer à donner à l’Afrique un motif d’espoir et de fierté en passant le relais aux jeunes générations ainsi que l’avait d’ailleurs fait l’un de ses plus illustres prédécesseurs, Léopold Sedar Senghor, Abdoulaye Wade, bientôt 86 ans et dont le second mandat arrive à terme, a misé sur le choix absurde de s’accrocher au «trône», confirmant malheureusement les accusations portées contre lui par l’opposition lui ayant prêté l’intention de transformer le Sénégal en un royaume pour lui et ses proches.
Inutile de s’encombrer de précautions sémantiques : la décision de l’actuel chef de l’Etat sénégalais de fouler aux pieds la Constitution de son pays pour pouvoir se représenter pour la troisième fois consécutive à l’élection présidentielle (elle aura lieu le 26 février prochain) – et cela après avoir exercé le pouvoir durant 11 ans – efface non seulement d’un simple trait de crayon son combat pour la démocratie mais fait de lui un autocrate. Oui, Wade est, tout compte fait, un dictateur du même acabit que Zine El Abidine Ben Ali ou Hosni Moubarak, qui ont fait honte à leur peuple et au continent.
La cause est entendue : qu’il soit réélu ou non, Abdoulaye Wade n’aura pas la chance et le privilège d’écrire ou d’entrer dans l’histoire de l’Afrique comme se l’étaient mis à l’espérer les Sénégalais au lendemain de son arrivée au pouvoir, en 2000. Pas plus qu’il ne sera le Mandela ou le Thabo Mbeke de l’Afrique de l’Ouest. A l’instar de Ben Ali et de Moubarak, il en est au contraire déjà sorti par la petite porte réservée aux despotes.
Le temps a fini par prouver que le chef de l’Etat sénégalais – qui avait cru un moment incarner la conscience de l’Afrique – ne valait par ailleurs pas mieux que le leader libyen Mouammar El Gueddafi qu’il pressait instamment, au mois de mai dernier, de lâcher les rênes du pouvoir et d’aller dans le sens des aspirations de son peuple. Aujourd’hui, pareil conseil pourrait lui être prodigué. Le problème est que tout le monde sait que Abdoulaye Wade, comme tous les dictateurs, n’a cure des appels à la raison car estimant être investi d’une sorte de mission messianique. Présentement, Wade ne les entend pas. Grisé par l’ivresse du pouvoir, le chef de l’Etat sénégalais doit être, à l’heure qu’il est, persuadé que la rue sénégalaise finira par capituler. Cela durera jusqu’à ce qu’un beau matin, ses geôliers viendront le tirer du fond de sa cellule lugubre et le traîneront à la barre pour rendre des comptes. Car comme tous les mauvais élèves, les autocrates oublient trop souvent que les peuples finissent toujours par prendre le dessus sur leurs oppresseurs.
Zine Cherfaoui

5.Posté par Citoyen le 02/02/2012 14:27
Penser une seule seconde qu'après tout ce qui vient de se passer Wade va aller aux elections pour les perdre, c'est être d'une naivete complice. Surtout apres sa dernière declaration : "les dernières turbulences n'étaient qu'une legere brise".Quel mépris pour tous ces morts.
Pour qui connait Wade, il n'appelera jamais a aller a des elections s'il n'était pas sûr de les emporter. Car ni Wade, ni Karim, ni Ousmane Ngom ne sont suicidaires.
Les observateurs n'y verront que du feu comme en 2007 grace au fameux logiciel. Et le Conseil Constitutionnel sera prompt a valider sa victoire comme lettre a la poste.

6.Posté par Citoyen le 02/02/2012 14:55
Penser une seule seconde qu'après tout ce qui vient de se passer Wade va aller aux elections pour les perdre, c'est être d'une naivete complice. Surtout apres sa dernière declaration : "les dernières turbulences n'étaient qu'une legere brise".Quel mépris pour tous ces morts.
Pour qui connait Wade, il n'appelera jamais a aller a des elections s'il n'était pas sûr de les emporter. Car ni Wade, ni Karim, ni Ousmane Ngom ne sont suicidaires.
Les observateurs n'y verront que du feu comme en 2007 grace au fameux logiciel. Et le Conseil Constitutionnel sera prompt a valider sa victoire comme lettre a la poste.
La seule issue c'est de continuer les manifestations partout. Face a la revolte du Peuple et la pression internationale qui s'accentue, aucun regime ne tient (surtout pas un pays aussi dépendant que le Senegal). Des exemples recents nous l'ont montré.
L'erreur fatale pour les leaders d'opposition serait de décider d'abandonner cette lutte pour aller battre campagne pour des élections ou : le juge est ce Conseil Constitutionnel qui a validé une candidature inconstitutionnelle, l'organisateur est celui la meme qui controle les forces de sécurité criminelles, et leur principal adversaire un homme qui n'a cure que des sénégalais soient assassinés (aussi lâchement). Si ces conditions leur paraissent acceptables, alors qu'ils aillent battre campagne comme des naifs, car décidément ils n'auront jusqu'au bout pas compris l'individu Abdoulaye Wade malgré ses agissements et ses propos.

7.Posté par tienfokagni le 02/02/2012 15:09
COMMENTAIRE Du QUOTIDIEN BURKINABE LE PAYS SUR LA CANDIDATURE DE WADE:
On se rappelle qu’au plus fort de la crise libyenne, alors que les forces de l’OTAN juraient d’en découdre, usant de toute leur capacité de nuisance avec le Guide, Abdoulaye Wade, le président du Sénégal, a été le seul chef d’Etat à avoir bravé le risque de l’insécurité qui y régnait pour s’adresser à son homologue en disgrâce. Le président sénégalais avait, de la tribune du fief des rebelles à Benghazi, invité son frère et ancien ami Mouammar Kadhafi à quitter le pouvoir avant qu’il ne soit trop tard. « Plus tôt tu partiras, mieux ça vaudra », avait-il lancé à ce dernier. Les observateurs avertis de la scène politique africaine ne s’étaient d’ailleurs pas laissé duper par cette sortie de piètre effet de Wade.

L’opposant historique de Senghor et Diouf n’avait déjà plus bonne presse du fait de ses tentatives échouées de dévolution dynastique du pouvoir d’Etat. Son intention, déjà manifeste en son temps, de se succéder à lui-même après deux mandats censés être les seuls, avait fini en outre par convaincre les plus sceptiques de la négative mue politique du vainqueur de la présidentielle sénégalaise de 2000. Rien de plus étonnant donc qu’il ait du mal de nos jours à mettre en application le conseil qu’il s’était cru en droit de donner au colonel libyen. Certes, le contexte de la Téranga peut paraître différent de celui qui prévalait en Libye sous le règne de la Jamahiriya.

La révolution arabe libyenne que dirigeait Kadhafi d’une main de fer n’a absolument rien à cirer avec le système de gouvernance démocratique que le président Senghor et ses compatriotes ont réussi à instaurer dans leur pays. Toutefois, ces deux pays africains ont en commun des moments précis de leur histoire où leurs peuples ont décidé d’exprimer leur ras-le-bol face à une situation de confiscation du pouvoir d’Etat. En tant que légitime détenteur de ce pouvoir, le peuple sénégalais demande aujourd’hui à son dépositaire qui n’entend pas s’en détacher outre mesure, de le lui rendre. Tout comme l’a fait le peuple libyen en faveur de qui Gorgui a plaidé en vain auprès de son défunt homologue. S’il est vrai que vieillesse rime avec sagesse, le chef de l’Etat sénégalais doit être en phase avec sa propre logique et renoncer à sa candidature avant qu’il ne soit trop tard.

Le bel exemple en la matière ne vient pourtant pas d’ailleurs. Mieux, il a été suscité par ses prédécesseurs au fauteuil présidentiel de son pays. Mais au lieu de s’en inspirer, l’enfant de Kébémer semble lui préférer de vilaines et fâcheuses habitudes qui sont loin des mœurs politiques de ses devanciers au palais de Dakar. Ainsi, après avoir embouché la même trompette que Mamadou Tandja du Niger pour tenter de légitimer son refus de quitter le pouvoir, il a copié Blaise Compaoré du Burkina pour faire valider sa candidature. Vu l’allure qu’est en train de prendre la répression du mouvement de contestation de sa 3e candidature, il n’est point exagéré de se demander s’il n’a déjà pas fait sien le principe sanguinaire qui collait bien à la peau de Laurent Gbagbo. L’on prêtait à l’enfant de Mama, avec juste raison, le triste refrain « mille morts à gauche, mille morts à droite, moi j’avance ».

Quatre morts ont déjà été officiellement révélés au Sénégal avant même la tenue de l’élection et à seulement moins d’une semaine d’intensification des manifestations suite à la confirmation de la candidature de Wade. De combien de victimes innocentes le candidat contesté du Parti démocratique du Sénégal (PDS) a-t-il besoin pour opérer le sursaut patriotique que l’on attend de lui ? En plus de son mépris face aux protestations faites dans les rues sénégalaises, Me Wade défie désormais l’Occident dont les mises en garde n’ont pas sur lui plus que l’effet de l’eau sur les plumes d’un canard. Les Etats-Unis l’ont pourtant invité, en des termes sans équivoque, à s’éclipser au profit des générations montantes. La France n’a nullement fait mystère de sa désapprobation de voir le régime sénégalais empêcher la candidature de Youssou N’Dour et ne pas respecter comme il se doit la liberté de manifester. Des interpellations que leur destinataire a vite fait de ranger dans le registre des tentatives d’influence tout en prédisant leur échec inévitable.

Les récents ex-présidents nigérien, ivoirien et libyen ont réservé le même traitement méprisant à leur peuple et à la communauté internationale. Leur sort actuel est loin d’être enviable. Wade leur emboîtera-t-il le pas jusqu’au bout ? Jusqu’où défiera-t-il la rue et les puissances internationales qui se trouvent être les partenaires incontournables des régimes africains ? Le caractère républicain de l’armée sénégalaise et le comportement responsable de l’opposition et de la société civile de cette nation à tradition démocratique, ont, jusque-là, permis d’éviter l’escalade. Les dirigeants sénégalais sauront-ils exploiter judicieusement cet état de grâce pour se ressaisir avant que la chance et le rapport de force ne changent de camp ? L’on peut toujours y croire par optimisme mais surtout jamais s’y accrocher par naïveté. Car, l’on voit difficilement le pouvoir de Dakar renoncer à son projet pour le succès duquel il a accepté de verser dans les pratiques les moins recommandables. Nul doute donc que la campagne présidentielle qui s’ouvre dans trois jours, sera des plus électriques, l’opposition ayant écarté toute possibilité pour elle de boycotter le scrutin.

Les opposants sénégalais n’entendent pas contribuer à servir aussi facilement à Wade une victoire sur un plateau d’or. Ils sont déterminés, malgré leur incapacité à faire front commun, à défendre leurs droits jusqu’au bout. Les concurrents du président sénégalais n’hésiteront sans doute pas à faire un peu dans la provocation pour pousser ce dernier à perdre tout contrôle de la situation. A celui-ci de savoir raison garder pour ne pas commettre les mêmes crimes que Gbagbo et Kadhafi. Autrement, à défaut d’être envoyé six pieds sous terre comme le dernier, il courra le risque de rejoindre le premier dans la prison de la CPI à La Haye, peut-être même par le même vol que Hissène Habré, son protégé.

« Le Pays »

8.Posté par Papy1 le 02/02/2012 17:12
Abdoulaye Wade déroule son plan de champagne électorale tranquillement comme si RIEN ne s'est passé de graves au Sénégal ces derniers jours. C’est malheureux à dire mais seuls des morts de personnes importantes ou leurs familles dans son camp pourrait lui faire un CHOC. Etant donne que Abdoulaye Wade et son fils chéri Karim Métissa Wade sont des cibles difficiles a atteindre sans sacrifices humaines, et aussi disons nous que même si on atteint des cibles chéries, la aussi, l’Animal Résistant Abdoulaye Wade Assassin pourrait l’utiliser pour faire porter le chapeau a l’opposition et reporter les élections. Je trouve qu’a même que c’est de bonne guerre pour venger nos pauvres morts.
Une révolution intelligente avec des cibles précises pour obtenir des résultats politiques dans son camp est imminente, sinon les pauvres populations tuées dans les manifestations n'ébranleront JAMAIS Wade. Qui a tué Me. Seye?
Chers compatriotes réfléchissons et commençons a éliminer des personnes chéries par les hommes de Wade, je dis bien les hommes de Wade, ceux la même qui tiennent Wade, notre constitution et bien sure les élections a venir en otage, seul gage de remuer le monstre Abdoulaye Wade l'Assassin, qui nous regarde les yeux dans les yeux pour nous dire allez vous faire FOU…TRE ce n’est qu’une BRISE... On a affaire au diable en personne.
Vouloir compter sur les sentiments, les medias, la Communauté Internationale et les interventions des chefs religieux ne changera JAMAIS la position à Abdoulaye Wade.
“Dou Niit”.



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