Derrière la nomination du Cemga Mamadou Sow : Des Généraux désarmés par leurs dossiers - Ousmane Sall, Balla Keïta, Saliou Ndiaye, Papa Samba Camara, recyclés dans la diplomatie


Derrière la nomination du Cemga Mamadou Sow : Des Généraux désarmés par leurs dossiers - Ousmane Sall, Balla Keïta, Saliou Ndiaye, Papa Samba Camara, recyclés dans la diplomatie
La nomination du général Mamadou Sow comme chef d’Etat major général des armées n’a pas été de tout repos pour le chef suprême des armées, Macky Sall. Il a fallu toute une gymnastique pour trouver un remplaçant au général Abdoulaye Fall. Le Quotidien revient ici sur les péripéties qui ont précédé la nomination de Mamadou Sow comme nouveau Cemga.
Le général Mamadou Sow est le nouveau Chef d’Etat major général des armées (Cemga). Sa nomination fait l’objet d’une contestation, dit-on, au sein de la Grande muette. Pour­tant, le général Sow n’était même pas sur la liste de ceux qui étaient ciblés par le chef de l’Etat pour occuper le poste de Cemga. Des sources bien informées et qui reviennent sur les péripéties qui ont précédé sa nomination indiquent que son nom ne figurait même pas sur la liste. En réalité, disent-elles, il y avait seulement trois généraux qui étaient ciblés, et il s’agissait de Saliou Ndiaye qui est le chef d’Etat major particulier du chef de l’Etat, Macky Sall, de Balla Keïta, le secrétaire général des Forces armées et de Papa Sam­ba Camara, le chef d’Etat major de l’armée de terre. Les dossiers de tous ces trois étaient présentés au président de la Répu­bli­que. Mais, ajoutent nos interlocuteurs, Macky Sall qui a examiné leur dossier n’a pas été convaincu. Car, précisent-ils, le Président Sall a constaté qu’ils ont des états de service qui ne le satisfont pas. Et, c’est par rapport au commandement ou bien à leur gestion quand ils ont été placés à l’unité de commandement. Les mêmes sources informent que certains, à des unités de commandement, ont eu à donner des marchés de l’Armée à des membres de leur propre famille et cela constitue une tache noire dans leur gestion. En plus de cela, il y a des travers comportementaux qui ont été stigmatisés. Donc, cela à fait que ces trois généraux ont été recalés.

Ce qui a perdu le Général Ousmane Fall
Dans son édition du 10 octobre dernier, Le Quotidien avait annoncé la nomination du Contre-amiral Ous­mane Sall comme nouveau Cem­ga. Pourtant, cette information qui a été démentie officiellement par la nomination du général Mamadou Sow à ce poste, était vraie au moment où elle a été publiée. Seulement, il y a eu des faits nouveaux qui ont fait que le poste est finalement confié au général Sow. A en croire nos interlocuteurs, les gens ont déploré un manquement que le général Ous­mane Sall a commis quand il était en situation de commandement. Comme preuve, ils avancent l’opération qui s’est déroulée tout dernièrement en Guinée-Bissau où il y a eu deux blessés, dont un Séné­galais et un ressortissant d’un pays membre de la Cedeao et qu’il fallait évacuer sur Dakar. Sur ce coup, disent-ils, Le général Ous­mane Sall n’a pas été à la hauteur. Il a, dit-on, laissé les blessés sur place pour recueillir l’autorisation du chef de l’Etat avant de procéder à leur évacuation. Ainsi, on a dit qu’il faut quelqu’un capable de prendre à lui seul des décisions. «Les gens ont dit qu’il faut quelqu’un qui sait prendre des décisions car, même si c’est un ennemi on doit lui faire bénéficier d’une évacuation médicale, encore que c’était quelqu’un qui était dans les forces de la Cedeao aux côtés des Sénégalais et qui a été blessé. Donc, pourquoi demander l’avis du chef de l’Etat pour l’évacuer, surtout que l’hôpital Principal de Dakar est l’hôpital de référence pour la mission à Bissau», soutiennent nos sources. M. Sall qui est à un an de la retraite est présenté, selon nos sources, comme quelqu’un d’assez indécis.
Aujourd’hui, le choix final est porté sur le général Mamadou Sow mais, il reste à préciser que tous ces généraux qui étaient ciblés sont plus gradés que lui. En outre, ces Généraux qui n’ont pas été admis au poste de Cemga auront une autre récompense. Ils seront tous, expliquent nos sources, affectés dans des missions diplomatiques du Sénégal à l’étranger. Ils seront soit des attachés militaires, soit des ambassadeurs. Les décisions qui entérinent cela vont, ajoutent nos sources, tomber de façon imminente, avant même la prise de fonction du nouveau Cemga.

Nommination de Bara Cissokho à Washington
En plus de cette question relative à la nomination du Cemga, nos sources ont évoqué aussi l’affaire du colonel Abdourahim Kébé de la Dirpa qui était en mission de reconnaissance du 10 au 25 septembre dernier à l’am­bassade du Sénégal à Washing­ton car, dit-on, il était nommé com­me attaché militaire au pays de l’oncle Sam. Quelque temps après, on a appris que c’est plutôt l’ancien aide de camp de Me Wade, Bara Cissokho qui va finalement partir à Wa­shing­ton. Certains disent même que le colonel Kébé est victime d’un coup tordu. Seulement, selon nos sources, c’est le Cemga Ab­dou­laye Fall qui avait fait des propositions de nomination au président de la République et l’erreur du commandement a été d’envoyer ces gens-là à des missions de re­connaissance à leur poste diplomatique avant même que la décision du chef de l’Etat ne tombe. C’est comme si, disent-elles, on voulait mettre le chef de l’Etat devant le fait accompli.
le quotidien




Samedi 3 Novembre 2012
Notez


1.Posté par kek le 03/11/2012 10:58
ce monsieur est un chef ne et fils de chef,il est originaire d'un coin oublie du Senegal,ou la dignte,la noblesse a encore un sens,c'est la volonte divine

2.Posté par Véra le 03/11/2012 11:37
LA PREUVE QUE LE QUOTIDIEN MENT...
C'EST QUE LE GENERAL OUSMANE FALL N'EXISTE PAS!

3.Posté par ******* le 03/11/2012 11:41
On lui souhaite bonne chance. Mais sinon foutez-nous la paix avec ces histoire éculées de " chef ne et fils de chef". Abdoulaye Wade nous disait être fils de reine, Souleymane Ndéné Ndiaye fils de roi. Seuls leurs états de services nous importent. Mentalité de cons, d'idiots et d'imbéciles. Nous sommes en 2012 !

4.Posté par WALO le 03/11/2012 13:48
Pour une question aussi importante que le commandement de nos vaillants diambars, chers journalistes, stp arreter vos suppositions.

5.Posté par presi le 03/11/2012 17:36
lou rer ci dioudou fegn ci djiko....dixit.....les wolofs...donc fils de roi c est tres important parce cela empeche le griotisme a tout va !!!

6.Posté par waliane le 04/11/2012 14:34
Ayant servi sous son commandement et n'étant plus dans l'armée, je suis à l'aise pour confirmer qu'il est l'homme de la situation. L'armée a aujourdhui besoin d'un chef , apte au commandement et respécté des hommes et surtout des chefs ayant de grands commandements et des services. Il a cette carrure et sans nul doute s'inspirera de son modéle qui le Général Gaye; l'un des plus illustres généraux de notre armée.
les journalistes peuvent écrire, certains militaires vont jaser parceque branleurs mais les vrais soldats sont confiants. L'armée n'est pas grande: on sait qui est qui
Bon vent Général et que Dieu te guide

7.Posté par Citoyen le 05/11/2012 00:39
Et pourtant il est devenu ministre...

DECLARATION

La section SAES-UGB s’est réunie en AG ce jeudi 11 octobre 2012 en vue d’évaluer la situation qui prévaut en interne au sein de notre institution universitaire.
Devant le constat :
d’une situation générale de mal gouvernance,
de non fonctionnement des structures et directions démultipliées,
de non respect des textes universitaires,
de mauvaise gestion des deniers publics alloués à l’UGB,
de la dégradation des conditions de travail,
de recrutements massifs et clientélistes de personnels non prévus dans le budget en cours,
de retard dans le paiement des salaires et de retenues sur salaires non versées.

L’Assemblée Générale de Saint-Louis condamne avec la dernière énergie le mode actuel de gestion du Recteur Mary Teuw Niane.

L’Assemblée générale, note avec indignation, désolation et amertume que le Recteur de l’UGB n.
’a respecté aucun des engagements qu’il avait pris lors de ses dernières rencontres avec le bureau de la section SAES.

Ainsi, l’AG exige :
le respect des textes en vigueur sur le recrutement de personnels enseignants non titulaires,
le paiement sans délai de toutes les sommes dues :
Heures Complémentaires du second semestre,
perdiem de voyage d’études aux ayant droits restants,….
le versement effectif des prélèvements opérés sur les salaires des enseignants au profit de certaines institutions financières,
le paiement effectif des sommes dues aux institutions sanitaires,

L’AG regrette la lecture partielle ou contextuelle que le Recteur fait des textes qui nous régissent. Elle insiste sur l’urgence de la situation désastreuse dans laquelle se trouve l’UGB et interpelle les pouvoirs publics sur la nécessité d’auditer les fonds alloués.
Nous restons mobilisés pour la sauvegarde et la défense de notre institution.

Vive l’Université sénégalaise, vive le SAES.

Fait à Saint-Louis le 12 octobre 2012.
L’Assemblée Générale

-
Saint Louis, 22/06/2012.

SYNTUS (Syndicat des travailleurs de l’UGB de Saint louis).

APPEL A LA COMMUNAUTE CONTRE LES DERIVES D’UNE GESTION SOLITAIRE.

Depuis quelques années la gestion solitaire, le subjectivisme, le népotisme et les règlements de compte sont monnaie courante a l’UGB. Ans la vie des établissements ( UFR LSH, CCOS…) comme dans la gestion des ressources humaines (recrutement, traitement salarial, nominations) les exemples ne se comptent plus. Retraits de prérogatives, mises en quarantaine et tentatives d’humiliation sont le ot de ceux et celles qui qui refusent de marcher au pas et qui ont osé faire face.

LE SYNTUS FERA FACE COMME PAR LE PASSE.

Nous avons toujours préfère le dialogue social constructif a la confrontation. C’est pourquoi depuis la tentative avortée de licenciement don't certains de nos camarades ont été victimes en 2010 et toutes les tentatives vaines de déstabiliser notre syndicat, nous avons voulu rester sereins et positifs.
Seulement la récidive dans l’irrespect et le manque de considération à l’ endroit des travailleurs y compris certains de ces collaborateurs attitres, du Recteur, mettent gravement en péril la gestion démocratique et la justice sociale.

C’est pourquoi sentinelle au service exclusif de l’institution, le SYNTUS est résolu a faire face pour réinstaller la confiance et la joie de travailler ensemble toutes composantes confondues au développement concerté de l’UGB.

VIVE LES SYNTUS, VIVE L’UGB.

L’Assemblée générale

8.Posté par nzalé le 06/11/2012 08:10
Non il faut trouver vite une solution aux chantages répétitifs de ces pseudo profs d'université qui peuvent rester toute une année sans aucune publication compte non tenu des conditions dans lesquelles les enseignements et évaluations sont faits. Il s'agit à mon avis dégraisser ces profs, licencier ceux qui peuvent l'être, exiger des autres qu'ils se consacrent exclusivement à leurs enseignements et recherche sous peine d'être radiés, de prédisposer à faire recruter tous les docteurs dans ce pays et à l'étranger pour éviter de subir un nouveau chantage.
Cela demande du courage, d'une vraie vision de l'éducation. Je me rappellle, en 98, lorsque le SAES avait mencé de paralyser l'université, Ousmane Tanor Dieng, alors ME, Dircab du PR Abdou Diouf avait fait une sortie pour dire que s'ils ne travaillent pas, ils n'auront pas leur salaire. Cette grève fut stoppée net.



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