Daouda Dia, 1er Questeur de l’Assemblée Nationale : « Nous n’allons pas demander au Président de réduire son mandat! »

Il a été au cœur du combat pour l’accession au pouvoir de son mentor, le Président de la République, Macky Sall. Il est toujours également là pour défendre farouchement les actions de son leader et garde jalousement les arcanes administratifs et financiers de l’Assemblée Nationale.
Daouda Dia puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, ci-devant 1er Questeur de l’Assemblée Nationale et maire de la commune de Orkadiéré (région de Matam département de Kanel) se considère comme un combattant au service de la République et de son terroir et proche de la population. Faisant un bilan élogieux du Président de la République et de son bilan propre à la tête de sa municipalité, Daouda Dia ne veut surtout pas que Macky Sall écourte son mandat en cours au nom d’une quelconque promesse électorale. «Ce n’est donc pas nous qui allons demander au Président de réduire son mandat », jure-t-il au cours de cet entretien qu’il a bien voulu accorder à votre site préféré, Dakaractu.com. Entretien...


Monsieur Daouda Dia, vous êtes le Questeur de l’Assemblée Nationale depuis le début de cette législature. Pouvez-vous  nous dire en quoi consiste votre rôle au-delà de la gestion des finances et de l’administration de l’Assemblée ?
Je profite de cette opportunité pour présenter mes meilleurs vœux à tout le peuple sénégalais, au président Macky Sall mais aussi à son gouvernement. Meilleurs vœux aussi au président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse et à tous les députés. Pour revenir  à votre question, j'ai eu à y revenir plusieurs fois. Le rôle du questeur c’est la gestion administrative et financière de l’Assemblée nationale. Donc on a eu à en débattre largement, en résumé, c’est pour s’occuper des affaires courantes de l’Assemblée nationale.
 
Alors pouvez revenir sur les grands chantiers que vous avez eu à réaliser au cours de ces 4 ans en tant que gestionnaire des aspects administratifs et matériels de l’Assemblée?
Des chantiers, les grandes réalisations ce sont ceux de l’Assemblée nationale en particulier et de son président. Moustapha Niasse qui a eu à faire de grandes réalisations, je peux y revenir. C'est pourquoi nous avons l’espoir que la dynamique va continuer sous son égide et sa volonté de bâtir quelque chose de solide. Ces réalisations ont été faites pour  moderniser l’Assemblée nationale qui souffrait de lumière que nous avons bien rénovée. Nous sommes très fier de cela.
 
A vous entendre parler, vous semblez vouer un grand respect au président de l’Assemblée nationale Moustapha Niasse…
C’est normal, c’est le Président de l’Assemblée nationale du Sénégal et notre Président. C’est notre collaborateur, il incarne une institution et nous lui devons donc respect et dévouement. Nous lui souhaitons aussi longue vie et qu’il continue de diriger l’Assemblée comme il le fait.
 
Votre nomination ou élection avait fait l’objet d’un grand bruit. Parce que justement vous êtes un proche pour ne pas dire le jeune frère du financier du Président de la République.
L’APR n’a pas ces appréciations, mais moi je suis un membre fondateur de l’APR et même avant j’étais sur le terrain avec le Président Macky Sall. J’ai fait toutes les tournées nationales et internationales. Dans le département de Kanel où j’étais, nous avons mutualisé nos efforts avec tous les responsables qui étaient là-bas. Nous avons eu à gagner des collectivités locales avant 2009. Nous avions aussi gagné le département de Kanel qui comptait 11 collectivités locales en ce temps 6 avec « Dekkal Ngor » et 4 avec « Benno Siggil Sénégal ». Nous avons confirmé en 2012. Donc, ce n’est pas parce que je suis le frère d’Harona Dia. J’ai été un militant de la première heure et j’ai eu à travailler avec le Président Macky Sall que nous avons très tôt compris. Il avait une vision pour le Sénégal et une détermination à réussir. Nous avons senti le besoin de l’aider et de l’accompagner. Ce que nous avons fait. Nous avons parcouru tout le Sénégal et jusqu’au congrès où j'étais le Président de la commission finances et trésorerie. Donc ceux qui le disent ne connaissent pas trop l’histoire de l’APR. C’est une question qui a été beaucoup évoquée, mais ce qui importe c’est qu’est-ce que nous pouvons faire pour notre pays. Et là le Président Macky Sall n’a pas failli à sa mission. Il est en train de réaliser ses projets et jusqu’au jour où il décidera d’arrêter, alors nous en ferons autant. 
 
D’aucuns qualifie l’Assemblée Nationale issue de la deuxième alternance comme étant le plus anti-démocratique. Que répondez-vous à cela ?
L’Assemble nationale c’est la maison politique par excellence et chacun a le droit de dire son opinion, de livrer sa pensée d’une manière générale. Les opinions ne peuvent pas être les mêmes. Ce que l’opposition dit ne peut pas être toujours la vérité. D’autant plus qu’elle et là pour s’opposer. Cela peut être justifié à leur niveau. Mais ce n’est pas tout le temps ce qui se passe à l’assemblée. Elle est une Assemblée de rupture édictée par le Président Macky Sall qui a demandé qu’il en soit ainsi dès son accession à la magistrature suprême. Cette rupture est en train d’être effective avec Moustapha Niasse. Les critiques sont politiques mais naturellement nous nous en satisfaisons puisque qu’elles nous permettent quelque fois de corriger pour voir si l’on est sur la bonne trajectoire. Mais ce n’est pas parce que l’opposition n’est pas d’accord avec nous que l’on n’est pas en mesure de décliner notre politique.
 
Vous l’avez dit vous acceptez les critiques en tant que démocrate dans une grande démocratie comme le Sénégal… (Il coupe)
Oui naturellement vous savez on ne peut pas revenir en arrière. Le président Macky Sall était là, il a été victime d’une injustice. Ça peut être les gens veulent l'oublier. Il y a même eu un projet de loi qui a été rejeté ici le 23 juin. Tout cela c’est la marche normale de la démocratie. Nous, nous sommes pour le renforcement des institutions. Les critiques là sont pour nous favorable puisque elles nous permettent de mieux comprendre et de corriger le cas échéant.
 
Le renouvellement du bureau de l’Assemblée Nationale a connu beaucoup de soubresauts. L’opposition n’a pas hésité à dire que c’est votre parti l’APR qui a tout fait pour qu’elle n’ait pas son groupe parlementaire. Que répondez-vous à ces accusations en tant que membre de la majorité présidentielle ?
J’avoue que cette question-là est une question bien politique. Je respecte l’opposition, mais c’est elle qui a présenté deux listes pour un président de groupe parlementaire. L’Assemblée nationale n’a fait que trancher... 
 
Restons avec votre parti l’APR dont vous êtes le Coordinateur départemental de Kanel et non moins maire d’Orkadiéré (Matam). Vous constatez vous-même que vous avez une certaine faiblesse quant à la structuration de votre formation politique. Cela ne justifie-t-il pas les crises d’ego qui sévissent dans votre parti ?
Vous savez, il faut comprendre un petit peu l’histoire de l’APR qui est un parti très jeune qui est né avec la sortie de son excellence Macky Sall de son ancien parti le PDS. L’APR n’a pas eu le temps de se structurer avant de conquérir le pouvoir. Ce qui fait que les petits problèmes découlent des élections locales qui ont été difficiles et particulières. Elles ont été des élections de militants la base ce qui fait que le parti ne pouvait pas trop s’impliquer là dessus. Là où on a eu l’unanimité, tant mieux sinon le Président a laissé la base décider. C’est un parti donc de type nouveau. Avec les nouvelles technologies de l’information, c’est un parti décentralisé en quelque sorte. 
La structuration ou non structuration ne veut pas dire une mauvaise organisation. La preuve on a eu à gagner des élections bien avant maintenant. L’essence d’un parti d’ailleurs est de gagner des élections, il ne suffit pas juste de le structurer. Il y a de partis très structurés et très disciplinés qui ne peuvent pas avoir 1% à des élections. C’est un parti de masse très jeune qui est en train de faire son bonhomme de chemin. Nous avons l’ambition d’être le plus grand parti du Sénégal.
 
Si vous aviez un bilan à présenter après 4 ans d’exercice du pouvoir au Fouta. Comment le feriez-vous? 
Je suis le maire d’une ancienne communauté rurale. Les difficultés auxquelles nous sommes souvent confrontées sont celles liées au budget. Nous ne pouvons pas prétendre régler tous les problèmes, mais en termes de problèmes quotidiens nous avons eu à faire des efforts. En tant que maire de la commune de Orkadiéré, on a eu à exécuter tous les programmes liés au budget décentralisé, l’accompagnement de la jeunesse, la culture. Nous avons réussi à construire des forages avec la coopération décentralisée et connecter six villages. Nous avons aussi puisé six puits dans les principaux hameaux de ma commune et aussi construit un poste de santé et un collège avec le soutien de la coopération décentralisée. Avec l’aide de la SAED nous avons en perspective d’aménager plus de 1 000 hectares. Actuellement nous avons pu en aménager 400 dans la commune. L’électricité est aussi mise en place. Cela bien sûr est la partition du Gouvernement. Dans le département de Kanel nous avons senti les retombées du Gouvernement du Sénégal. Tous les villages environnants sont électrifiés. Les ponts de désenclavement et les pistes sont en cours de réalisation. Nous avons espoir aussi que la route Dioum, Ourossogui, Bakel va démarrer. C’est un programme important du Gouvernement, au Fouta nous n’avons aucune difficulté à défendre ce programme.
 
Que répondez-vous alors à l’opposition qui dit que le pays va mal?
L’opposition elle va s’opposer et va continuer à le faire. Mais je vous dis que c’est un programme…d’ailleurs je ne peux pas dire plus que ce que le Président a dit lors de son discours de fin d’année. Il a fait un bilan exhaustif et a mis parcours des réalisations qui sont faites dans tous les domaines. Les infrastructures, les routes, les universités, les écoles, le postes de santé, le pistes de production, bref toutes les infrastructures nécessaires au développement économique et social du pays. Sur ce point-là nous sommes à laisse.
 
L’opposition dit aussi que les libertés sont bafouées  avec l’emprisonnement systématique des opposants depuis l’accession de Macky Sall au pouvoir ?
Là aussi c’est une erreur, nous avons combattu l’injustice et nous tous sénégalais nous avons dit que nous voulions un état de droit. Un état de droit c’est le respect des institutions et des textes qui régissent le fonctionnement de l’Etat. Il y a la séparation des pouvoirs, ce n’est pas le Président Macky Sall qui emprisonne, c’est la justice. Il y a eu beaucoup de personnes qui ont eu des démêlés avec la justice, mais ils n’en parlent pas. Il a fallu que l’on mette quelques opposants derrière les barreaux pour qu’ils se lèvent. Donc il ne revient pas au président d’emprisonner ou de libérer, c’est la justice. Mais pour qu’une démocratie puisse exister, il faut que les institutions soient respectées puisque c’est nous mêmes qui les avons mises en place. S’il y a maintenant des fautifs, c’est à la justice dévaluer la lourdeur de la faute et d’en tirer les conséquences. Ce n’est pas parce que l’on a emprisonné un leader politique que la démocratie a quitté le Sénégal. Nous avons combien de télés et de radios au Sénégal, des débats politiques en permanence. Voilà tout cela montre la dynamique démocratique dans laquelle nous nous sommes inscrits. Une dynamique irréversible qui a de bons jours.
 
La traque des biens mal acquis c’est cependant arrêtée après l’arrestation de Karim Wade
Oui, mais moi je n’ai pas mon mot à dire sur le fonctionnement de la justice. C’est elle qui se charge de ces questions-là. L’Assemblée est une institution au même titre que la justice. Les institutions sont faites pour gérer les problèmes. Donc ayons confiance en elles et le moment venu ce sont elles qui feront le bilan ou le compte rendu au peuple.
 
Mais pour un dialogue politique apaisé, ne pensez vous pas que la libération de ces hommes politiques ne garantirait pas une meilleure négociation?
Une fois de plus, ce n’est pas le Président qui doit libérer ou emprisonner. Il a quand même la responsabilité d’agir en tant que Président pour l’apaisement du dialogue. D’ailleurs, ce n’est pas seulement pour les opposants, mais nous ne souhaitons la prison pour personne, même ceux qui sont là-bas et qui ont commis des délits, nous leur souhaitons la liberté. Nous souhaitons la liberté à tout le monde y compris les opposants. Nous souhaitons d’une manière générale qu’il y ait la paix, la stabilité, un dialogue social apaisé pour notre pays.  
 
Plusieurs localités ruent sur les brancards pour dénoncer l’Acte 3 de la décentralisation. Êtes-vous de cet avis en tant que maire d’une commune ?
Dans la majorité des communes du Sénégal nous en souffrons, mais cela ne veut pas dire que c’est l’échec de l’Acte 3. Cet acte 3 est manifestement une révolution. Tous les maires et populations sont convaincus que c’est un acte majeur. C’est normal qu’à son début une révolution ait une difficulté. Mais les difficultés liées aux salaires et au budget ne doivent pas éclipser les autres aspects positifs de l’Acte 3 de la décentralisation. Et compte tenu de son implication au niveau de tous les secteurs du pays, le Président a compris que le Sénégal a besoin des populations. Il y a des manquements mais tout programme peut avoir des difficultés. Ce sera au bilan que l’on pourra parler d’échec, mais je suis sûr que c’est une réforme majeure qui va être un modèle pour l’Afrique et le monde entier.
 
La promesse de réduction du mandat présidentiel, parlons en un peu.
Sur ce point-là, je parle en tant que Sénégalais lambda et non en tant que député, qui n’est pas pour la réduction du mandat du Président. Actuellement dans mon département par exemple le Président électrifié tout le Dandé Mayo. Les routes sont en train d’être refaites. Des pistes des ponts sont en train d’être effectués. Des forages dans les zones pastorales donc d’une manière générale un programme ambitieux. C’est cela qui nous avait nous poussé à faire de la politique pour que les retombées politiques arrivent aux populations. Ce n’est donc pas nous qui allons demander au Président de réduire son mandat. Notre intérêt est qu’il reste là. Et même après ses deux mandats, je suis sûr qu’il va revenir, parce que c’est l’impact de son travail, ce qu’il a eu à faire, personne ne l’a jamais réalisé. Je n’ai jamais vu un programme aussi pertinent que celui du Président Macky Sall. Il est en train manifestement de réussir le pari qu’il avait tenu. Donc pour nous sénégalais lambda, nous voudrions que le Président reste jusqu'à ce que tous les problèmes soient réglés. C’est dans notre intérêt de le garder, de le préserver, dans le seul but de développer notre pays; nous avons parcouru tout le pays, nous avons fait récemment une visite dans le Département de Kanel et tous les pays sont en train actuellement de vouloir investir dans le pays.  
 
Mais sur le plan politique est-ce que cela ne signifie pas que vous lui demandez de ne pas respecter sa promesse?
Une promesse, c’est une promesse comme vous dites, mais si je promets de vous faire mal, est ce que forcément je suis tenu de le faire ? Non! Si maintenant je vois que cette promesse peut être transformée en bien, je la transforme. L’objectif c’est d’assainir la démocratie au Sénégal. La chance que nous avons avec lui, c’est qu’il comprend les maux dont souffrent les Sénégalais. Donc ce ne sont pas les populations qui vont lui demander de partir, le milieu politique oui. Elles cherchent qui peut les assister et dans ce sens le Président Macky Sall est le mieux indiqué. Cette question sera tranchée et il a montré sa ferme volonté de respecter sa parole. Ce sera aux sénégalais de juger.
 
Ne serait-ce pas le wax waxeet reproché à l’ancien régime ?
Non je ne suis pas d’accord. Les populations ne sont pas là pour la parole mais pour les actes. Ce qui impacte sur la vie quotidienne des populations c’est le bilan. Un Président ça met ses paroles à côté pour régler les problèmes que les populations rencontrent. Nous avons l’espoir que cette situation soit dépassée compte tenu de l’importance du programme ambitieux qu’il est en train de dérouler...
 
Mardi 12 Janvier 2016
Dakar actu




1.Posté par BOUNA KOITA, MAIRE DE DIALAMBERE le 12/01/2016 09:08
Bonjour à tous et Meilleurs vœux 2016 à nos internautes et à Dakaractu.com
Cette interview à bâtons rompus avec Daouda dia questeur est une réussite. Quand bien même nous savons la position stratégique de l'honorable député, questeur de notre assemblée. Il nous a livré en toute liberté et en toute honnêteté le fond de sa pensée sur les sujets brûlants et politiques. Pour qui connait DD, sait qu'il a dit le fond de sa pensée. On en peut pas être dans le bateau et tirer la dessus, l'on devient alors PIRATE. DD est un des premiers MARINS de ce bateau, il a été donc constant. Nous avons besoin de marins comme lui qui disent ce qu’ils pensent en toute liberté et en toute respectabilité à l’APR. en tant que maire, j’envie mon collègue d’ORKADIERE, avec le souci constant qu’il a de servir les populations de Kanel. Souhaitons à DD bon vent pour construire des « CATHEDRALES A KANEL « et mener le BATEAU A BON PORT.

2.Posté par citoyen le 12/01/2016 12:57
merci mon cher questeur sil ya bien un homme qui doit fournir des conseils au président sall vous étés le mieux place pour le faire car vous avez beaucoup fait et sacrifier pour le ramener au pouvoir

3.Posté par J''''avoue le 12/01/2016 15:54
J'avoue que vous avez leurre nos compatriotes qui ne savaient pas que vous vous etiez leve pour diviser les Senegalais, emprisonner de dignes fils du pays et batir le Foutah. Le Senegal, c'est l'est, l'ouest, le nord, et le sud. On vous attend.

4.Posté par Machallah le 12/01/2016 16:37
Felicitations pour
travailler fort a Kanel. Les villages du Senegal meritent des infrastructures. J'ai lu quelque part que ce monsieur Dia n'est pas unificateur. Je ne le connais pas, mais je sais qu'il est le Questeur. SI vous voulez gagner, vous devriez traiter tous les recoins du Senegal les memes. Forage a Kanel, tres bien. Mais aussi, forage a Makakoulibantant, a Bidjona, a Kafrine et Mbacke, et ailleurs enclaves. Un regime juste. Vole le coeur de tous.

5.Posté par Tamba n''''a pas de poisson le 12/01/2016 18:00
Je Parle en temps que sextagenaire. Le Senegal a connu son independance en 1960, depuis lors, Il a connu deux presidents docteurs. Cependant, aucun de ses docteurs en philosophie ferait confiance en ce Questeur Dia. Quelles sont vos etudes Mr. Dia? Depuis notre histoire democratique et en tant que doyen en nombre numerique (82 ans), je n'ai jamais vu aurant de prisonniers arbitraires. Je n'etais pas du camp de Senghor et je ne suis pas Liberal. Je ne voudrais pas que le peuple se souleve encore. Je demande a Macky de laver son entourage. Il n'est pas trop tard. A Tambacounda, on a besoin d'aide. Nous souhaitons que Tamba se transforme en Kanel.

6.Posté par Moussa djiby dieye sioure thiambe le 12/01/2016 21:03
#FOUTA YA NA MARR# vous croié seulmt c kanel qui a des problem mem lil morphile on a rien vue d bn mr l president cher collegue ns vous d bien vouloir nous aide pas d lecole dan mn village ni l dispensair nous somm tous des senegalais jespee

7.Posté par Asta le 13/01/2016 09:36
Mais ou on est. Ce con de samb kattt qui se dit gérer les affaire de notre assemblée nationale alors qu'il n'est mm pas capable de placer une phrase complète correcte. Ma foi !!!!

8.Posté par le pap le 19/01/2016 20:23
Pauvre Macky SALL..Nous avons un Bon President De LA Republique qui ne comprends pas qu'il grossit a cause de ses insomnies et du STRESS que lui fourgue ses compagnons sous alimenter intellectuellement.

.Incapable de developper une analyse logique .

.Dans tout ce gouvernement,je n'ai vu qu'un seul qui sait analyser et soutenir une logique durant 3 heures d'affilee sans se repeter inutilement,c'est SEYDOU GUEYE ...Dans une autre vie,il a du tomber sur une ruche de Miel et les fourmis( Cisse-LO et Cie) ne l'ont jamais lacher..OUAIS..Je sais c'est pas gentil..Mais on a marre d'entendre des conneries alors que Nous avons un Un President qui est intelligent et Humain..A R R E TE Z



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