DEVOIR DE REPONSE A M. IDRISSA SECK


DEVOIR DE REPONSE A M. IDRISSA SECK
Loin de moi l’idée d’apporter une réponse suite aux deux sorties malencontreuses d’Idrissa SECK qui ont pour soubassements sa passion machiavélique pour le vernissage médiatique et une rancune mal étouffée contre le Président Macky SALL depuis le 25 mars 2012. Mais mon devoir est d’éclairer l’opinion sur ce personnage  ambiguë. 
 
Notre ancien premier Ministre refuse toujours, hélas, de reconnaître à son compagnon le titre de « Président »  inscrit sur l’horloge inéluctable de Dieu, repère incontournable de la destinée des hommes. Les sénégalais grands observateurs, notent qu’il continue toujours de l’appeler irrévérencieusement par son nom. Quelle indécence ! C’est en vérité une insulte à l’honneur et à la Nation.
 
Lors de ces opérations successives de charme, M. SECK aurait pu convaincre son auditoire et se relancer sur la scène politique s’il était moins écumeux dans ses propos. Profitant d’une tribune offerte par les chaines de télévision TFM et SEN TV, M. Idrissa SECK s’est livré à des déclarations fantaisistes et non maitrisées à l’endroit du régime du Président Macky Sall dont il dit être un « soutien sans condition ».  Il révéla sans sourciller que le Président WADE a laissé dans les caisses de l’Etat plus de 417 milliards de FCFA au moment de son départ et cela pour démentir le Ministre délégué chargé du Budget qui avait estimé, en 2012,  que le régime du Président Macky SALL a trouvé des caisses vides.
 
Ce que M. Idrissa Seck feint d’ignorer est que dans toute gestion budgétaire, les recettes sont immédiatement destinées à apurer des engagements. Evoquer un chiffre sans donner d’indication sur sa destination dans la nomenclature des finances publiques paraît inacceptable pour un ancien Premier Ministre. De surcroit, parler d’un montant isolé dans le budget global n’a pas de sens dans le cadre de l’exécution des opérations financières de l’Etat, en vertu du principe d’unicité. Pour ces raisons, il est légitime de considérer que M. SECK a une nouvelle fois commis un péché : avoir délibérément fait abstraction du principe élémentaire de la partie double qui sied dans toute  comptabilité.
 
Contrairement à M. SECK, le Président SALL s’est astreint à une posture inédite dans les annales politiques du Sénégal : une gouvernance vertueuse et sobre. Cette démarche, qui traduit un souci de transparence, reste selon lui le premier substrat de toute politique économique et sociale porteuse de résultats au bénéfice des populations. Le deuxième substrat prend la forme du rétablissement des équilibres, à travers la restructuration macroéconomique permettant de définir un socle pérenne et durable à l’appareil de production. Enfin le troisième est constitué d’un cadrage institutionnel en harmonie avec les ambitions de politique économique et sociale.
En ligne avec ce triptyque fondateur, le nouveau régime a institué une gouvernance de rupture marquée par la sobriété et l’inclusion de toutes les forces vives de la Nation.  Ainsi, les différents secteurs du pays ont été mis à contribution dans les grands dossiers de politique nationale. La concertation aura été le maitre mot dans les décisions de politique publique. Cet état de fait est étayé par la mise sur pied d’une Concertation Nationale pour l’Avenir de l’Enseignement Supérieur, d’une Commission de réforme du foncier, devant stabiliser les conditions d’accès et d’utilisation des terres pour la production. Last but not least, il a jeté les bases d’une politique de l’emploi sur une approche impliquant tous les segments de la société. 
 
En matière de cadrage institutionnel, la première des mesures a porté sur une rationalisation des institutions. Cette démarche a trait à la définition d’un format national en phase avec l’ambition politique, économique et sociale. Dans ce cadre, le Sénat budgétivore a été supprimé. La taille du gouvernement est ramenée à 25 ministres, puis 30 au lieu de 45 précédemment et le cabinet présidentiel est passé à 32 ministres conseillers et conseillers spéciaux au lieu de 182 précédemment. Outre la formation du Gouvernement, il eut fallu passer aux élections législatives, instituer le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) et surtout redimensionner les agences et structures assimilées dont tout le monde reconnait l’inutilité de quelques-unes. Dans ce cadre le chantier impulsé et coordonné par le Secrétariat général du Gouvernement se traduira par de substantielles économies budgétaires. Par ailleurs, le seul sauvetage de l’année scolaire relevait du miracle tant la situation trouvée par était calamiteuse dans l’éducation nationale.
 
Pour relancer l’économie profondément affectée par la gouvernance erratique et hideuse du précédent régime, les grands équilibres ont été rétablis par l’assainissement des comptes publics dans un contexte particulier, marqué par la crise de la dette souveraine en Europe, la persistance des effets de la crise financière, les contraintes dans la production de biens alimentaires et la crise énergétique. En particulier, les tensions en Côte d’ivoire, au Mali et en Guinée-Bissau ont eu des répercussions notables sur notre économie, notamment sur nos exportations.
Malgré tout, le chaos a été évité, à la faveur de certaines orientations définies pour assurer la continuité de l’activité économique.
La réduction du coût de la vie, longtemps jugée insatisfaite, a été menée avec acharnement.  En particulier,  plusieurs leviers ont été actionnés pour améliorer le pouvoir d’achat des sénégalais par la baisse de la fiscalité sur les salaires et la revalorisation de 10% de leur pension de retraite. Dans ce cadre, l’adoption d’un nouveau code général des impôts a permis de rendre le système fiscal plus simple, plus équitable, plus efficace et plus en ligne avec les exigences  de réduction de la pauvreté. En outre, deux fonds souverains ont été créés pour combler le déficit de ressources et de garantie en faveur des PME domestiques : le fond de garanties des investissements prioritaires pour l’entreprenariat (FONGIP) et le fonds souverain d’investissement  stratégique (FONSIS).
Au plan de l’agriculture, 34 milliards ont été débloqués pour subventionner les engrais et les intrants de la campagne 2012-2013. L’Etat a procédé au paiement de tous les arriérés aux huiliers et aux opérateurs privés stockeurs (OPS), tandis que le prix du kilogramme de l’arachide a été relevé à 190 francs au lieu de 150 francs précédemment. Pour protéger les paysans, les bons ont été bannis au profit du paiement comptant. Mille tracteurs ont été commandés au Brésil pour soutenir le développement de l’agriculture désormais élevée au rang de priorité nationale
 
Ces efforts, qui constituent les signaux de lacement du programme de gouvernement pour le premier mandat du Président Macky Sall, ont eu un écho largement favorable auprès du capital international. A cet égard, les investissements directs étrangers agréés en 2012 ont connu une progression de 281,2 milliards, soit 177% par rapport à l’année 2011. Ce résultat phare devient ainsi le record d’IDE jamais atteint depuis la création de l’APIX SA en 2000, et témoigne d’une adhésion des investisseurs à l’endroit du Président Macky SALL. Cette orientation favorable sur la seule première année, laisse augurer de bonnes perspectives au fur et à mesure de la mise en œuvre des réformes.
 
Au total, le Président Macky SALL s’est distingué dès son accession à la magistrature suprême par des actes qui résistent à l’érosion du temps et à l’oubli des hommes sauf Monsieur Idrissa SECK. Lui qui, sans gêne, résuma son bilan à la primature par l’acceptation du Sénégal à l’initiative PPTE, strictement réservée aux Pays les Moins Avancés (PMA), exhibant ainsi son drôle d’ambition pour son pays.
 
Le désir de jeter l’opprobre sur l’honorabilité de M. SECK ne m’anime guère. Toutefois, je n’ai pu résister à la tentation de tremper ma plume dans la gadoue de ses larmes savamment planifiées puis déposées comme une dartre sur la table de rédaction de Futurs Médias.
 
Avec M. SECK, c’est la même rengaine, les mêmes mots, les mêmes versets, le même style depuis 2004. L’homme ne change pas à l’an zéro de sa politique. Il étale dans la rue les secrets d’Etat, agresse constamment ses amis avec lesquels il partage le même repas et jette ses promesses aux orties. Le coup fatal qui le terrasse vient toujours de lui. Il est comme un lutteur qui vient seul à l’arène, danse seul, prend seul ses bains mystiques, se bat seul et s’affale seul littéralement, avant de crier victoire.
 
 
Diène Farba SARR
Membre du Directoire de l’APR
Dakaractu2




Samedi 6 Avril 2013
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1.Posté par sénégalais le 06/04/2013 17:46
je suis tout a fait dacord avec toi mr sarr il est un peu tot pour faire un bilan et je pense que tous les action posé par le président sall sont des acte de bonne gouvernance .et je me demande ce que ce idrissa seck a fait dans ce pays lors qu'il été avéc wade apar étre accusé de detournement de derniers public et s'avéré que c'est un voleur.

2.Posté par st le 06/04/2013 17:54
mort de rire. les larmes de idy

3.Posté par kiné le 06/04/2013 17:57
thiey, maintenant tout le monde est économiste dans ce pays.. et c'est nous pauvres sénégalais qu'on cherche toujours a berner. les dettes sont payables en plusieurs mensualités, il peut entre temps disposer de nouvelles rentrées d'argent. tous les pays du monde ont des dettes qui ne sont pas immédiatement défalqué de leur recettes. admettez que vous avez menti. les caisses n'étaient pas si vides que ca.

4.Posté par TALL THIES le 06/04/2013 18:00
monsieur diene farba sarr.
vous ne savez pas que quand on dit que les caisses de l' etat sont vides, celà veut dire en terme comptable que l etat ne dispose pas d une tresorerie immediate.
la tresorerie immediate, c est l' argent dont on peut disposer tout de suite. elle est constituée essentiellement de l argent disponible dans les caisses et dans les comptes bancaires et ccp.
les 416 milliards dont fait allusion mr idrissa seck constituent la tresorerie immediate que abdoulaye wade a laissé à maky sall lors de leur passation de service. Et celà est confirmé par le ministre des finances.
en conclusion, votre analyse n est pas plausible et ne merite pas une reponse de mr idrissa seck.

TALL THIES

5.Posté par Zeum le 06/04/2013 18:00
DIENE, TU AURAIS PU NOUS EPARGNER DE CETTE CONTRIBUTION DE TROP. ARRETEZ DE CARESSER MACKY DANS LE SENS DU POIL, IL A TROUVé UN PAYS A GENOU, MAIS IL DOIT SE METTRE AU BOULOT SANS DELAI. SI IDY NE VOUS PERTURBE PAS, IGNOREZ LE ET BOSSEZ. LE TEMPS PASSE SI VITE.

6.Posté par Marie Lucienne le 06/04/2013 18:30
Toi aussi, il t a fallu tout ce temps pour répondre comme si le mal était profond...........
Pas de rancune

7.Posté par amar le 06/04/2013 18:35
La remarque que je peux est que ce monsieur a 8 fois sinon le nom de Idrissa Seck dans son texte et 4 fois le nom de la personne qu'il prétend défendre.

C'est tout même un paradoxe qu'il faut souligner si l'on veut réellement discréditer Idrissa Seck suite à ses pertinentes réflexions ce n'est pas la bonne démarche à entreprendre.

Je pense qu'il serait plus objectif pour ces gens de pencher rationnellement et non émotionnellement sur les questions que Idrissa Seck a pu mettre sur la table et que tous les sénégalais de bonne foi ont vivement reçu avec toute sa splendeur. Et si je remarque toutes les voix que se sont levées j'estime effectivement les propos sont d'une vérité que même la majorité des partisans du président partage en coulisse de peur d'être jugé.

Et si je décompte le nombre de fois que le nom de Idrissa Seck a été prononcé par les partisans du pouvoir durant les dix derniers jours en bien comme en mal le Sénégal commence à être Debout pour finalement la bonne cause.

8.Posté par Sori le 06/04/2013 19:40
Diene Farba Sarr tu es vraiment un opportuniste. Ceux qui vous connaissent se rappelleronnt de vos jours de faux militant de l'AFP, ensuite du PSD avant d'atterrir a l'APR qui cherchait deseperement des militants. On se rappelle toujours de votre passage a la DAGE du Ministere de la Sante, et des resultats piteux que vous y avez laisses et qui avaient du reste justifie votre defenestration et vos larmes de crocodile car cette decision allait avec une perte de votre voiture 4X4 qui a toujours ete votre reve. Par votre langue pendue, certaines personnes ne vous connaissant pas avaient toujours pense que vous etes un ingenieur expert en infrastructures alors que vous n'avez qu'un DESS de l'Universite Senghor Alexandrie, institution que vous aviez du reste integrer car elle cherchait deseperement des etudiants pour sa premiere annee d'ouverture et prenait le premier qui s'y interessait. Bref, la politique ce n'est pas du griotisme encore moins essayer de se constituer en couverture pour quelqu'un soit-il celui qui vous a nomme a l'APIX, une institution dont vous avez de la peine a diriger et a faire oublier sa premiere DG que le president a estime plus competente que vous pour l'appeler a ses cotes pour continuer d'etre la vraie DG de l'APIX a la presidence car vous n'avez pas ete en mesure d'organiser une reunion sur les innondations que le president souhaitait tant et il s'est finalement resigne a faire appel a celle qu'il pensait etre la personne plus qualifiee que vous et qui de surcroit n'est autre que votre predecesseur a la tete de l'APIX. Bref, tout cela pour dire que vous devez etre le dernier a parler et a donner des lecons a qui que ce soit encore moins a Idrissa seck ou un autre car rien de votre histoire ne le justifie et je pourrai encore en dire davantage sur vous et votre vie privee et professionnelle tourmentee qui ne vous honore pas mais cela n'est pas mon intention. Vous aurez plus interet a laisser le president s'expliquer avec son ancien camarade de parti et mentor car vous paraissez trop petit pour entrer dans ce grand debat de personnes qui se connaissent et en savent plus que vous de ce qui les unissent ou desunissent. Les performances de l'APIX nous interessent en tant que citoyen d'autant plus que cette institution a un role determinant a jouer pour traduire en acte certains engagements sur l'emploi pris par le president et dont vous avez de la peine a faire bouger, pensant que seuls les avantages lies au poste sont les importants et on vous a vu a l'eouvre au sommet New Yor/Afrique de Libreveille et vous devz savoir de quoi on parle ici.

9.Posté par babs le 06/04/2013 20:08
Toi tu es con hein Diène Farbarito SARR. A l'image de ton homonyme Farbarito Senghor

10.Posté par wade ousmane le 06/04/2013 21:39
Bien répondu Mr Sarr, Idrissa seck ne maîtrise pas ou ne sens pas les mutations qui s'opèrent au niveau des TDR et aux aspirations des peuples et des populations. Ces derniers n'ont plus besoin de leaders mais de serviteurs, Seck se laisse enfermer dans des théories de communication et de stratégie politiques qui n'ont même pas pu servir à leurs auteurs, laissons le sur son nuage isolé, il cherche à copier la stratégie du PRÉSIDENT Macky Sall, en se mettant dans une logique de campagne dès maintenant (car il l'a avoué lui même en affirmant que la 1ere année du quinquennat est consommée et que la dernière sera une année électorale).
Sa suffisance chronique et sa condescendance se chargeront de le garder à la place qu'il méritent.
Tous mes encouragements.

11.Posté par Daouda le 06/04/2013 23:57
Plus nul que Diene farba, tu meurs. Lors d'un forum des investisseurs a New York, ce Monsieur etait la pour la galerie. Il etais accompagne d'un camreman et se souciait plutot de son image que de vendre le Senegal. Il n'est pas intervenu une seule fois durant tout le forum, il ne comprenait meme pas ce qui s'y passait. Ce qui etait marrant c'est le reportage et les differents interviews faits pour tromper les Senegalais. Mr Sarr, le temps que vous utilisez pour attaquer Mr Seck, utiliser le pour apprendre l'anglais.

12.Posté par Baye Djiby le 07/04/2013 00:54
UN TEXTE BIEN ÉCRIT, BIEN ARGUMENTÉ ET BIEN DOCUMENTÉ. TOUT CE QU'IL FAUT POUR RÉPONDRE, PAR DES MOTS SIMPLES ET SENSÉS, À L'IMPOLITESSE DE M. IDRISSA SECK. BRAVO M. SARR.

13.Posté par Boy Dakar le 07/04/2013 01:18
Il fait reconnaitre que la derniere phrase est vraiment succulente: " Il est comme un lutteur qui vient seul à l’arène, danse seul, prend seul ses bains mystiques, se bat seul et s’affale seul littéralement, avant de crier victoire". Sur ce coup, Diéne Farba a trouvé les mots qu'il fallait.

14.Posté par taphaba le 07/04/2013 01:33
Un farba en cache un autre.
Les caisses de l'etat n'etaitent pas vide a votre arrivee au pouvoir. C'est la seule Constante.

15.Posté par merci DFS le 07/04/2013 11:05
C'est de loin la réponse la plus sensée et la mieux argumentée de toutes. Intelligente, éloquente, étayée. Avec cette très belle métaphore finale du lutteur terrassée par son seul Ego.

16.Posté par tala le 07/04/2013 11:46
Bonne contribution. Il faut ignorer Idrisse Seck qui veut vous distraires avec la complicité de certains média corrompus et revenchards et travailler. Le seul juge sera le peuple sénégalais qui a élu Macky. Dieu l'a mis Macky là où il est eu ce sera au tout puissant de le reconduire s'il ne trahit pas le peuple. Quant à Idy en bon Nafekh ce sont ses versets de CORAN avec lequels il s'amuse qui vont le perdre. Nous n'oubilerons jamais ses va et viens chez Wade et son absence mémorable le 23 Juin 2011 lors du passage de la loi scélérate de Wade dont d'aucun disait qu'il était undes instigateurs. Quant à ses larmes elles n'émeuvent personne car étant de la pure hypocrisie. Idy demal sawi ta teuri.

17.Posté par marieme le 07/04/2013 13:45
on ne vous a pas élu pour répondre à Idrissa Seck mais pour travailler ..................

18.Posté par niang le 07/04/2013 14:35
ferme ta gueule de loup et écoute bien bien les leçons de ton maitre cela pourra te servir toi et ton triste de président. quelles honte pour le senegal ces nullards au pouvoir !ces framacon ! ces imbéciles ! ces comploteurs !les abou abel thiam les mamouth saleh les ndiogou wakh seck vous avez intérêt a demander pardon a idrissa sinon..........

19.Posté par xxi le 07/04/2013 21:24
DIENNE S V P FAITES QQUE CHOSE POUR TON AMI NDONGO DIAW TJRS EN PRISON . KOLORE !!!!!!!



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