DERNIÈRE MINUTE : La Cour suprême maintient Karim Wade et Cie en prison


DERNIÈRE MINUTE : La Cour suprême maintient Karim Wade et Cie en prison
Comme nous l'avions annoncé en exclusivité, la Cour suprême vient de confirmer Dakaractu en rejetant les recours de Karim Wade et Cie. 

La Chambre criminelle de la Cour suprême a examiné ce jeudi 20 août les recours déposés par les avocats de Karim Wade et ses supposés complices aux fins d’annulation de l’arrêt rendu, le 23 mars dernier, par la Cour de répression de l'enrichissement illicite (Crei). Le juge suprême a pris le parti de la Crei, qui avait condamné Karim Wade à 6 ans de prison ferme et une amende de 138 239 086 396 de francs Cfa. 

Selon la Cour suprême qui confirme ainsi la l'ordonnance de Henri Grégoire Diop, la défense n'a jamais été dans le procès. Le collectif des avocats de Karim Wade, qui perd ainsi l'ultime combat, n’entend pas se laisser faire. La défense a encore dénoncé les « les violations manifestes » des droits de la défense commises au détriment de Karim Wade et Cie. 

En ce qui le concerne, l’avocat Me Baboucar Cissé estime que la Crei n’a pas respecté les conventions internationales signées et ratifiées par le Sénégal. Le conseil de Ibrahim Aboukhalil Bourgi dit Bibo, précise avoir ressenti la décision de la Cour suprême comme un verdict avant le procès. Pour Me Baboucar Cissé, la décision de rejet de leur recours n’est pas une surprise...
Jeudi 20 Août 2015
Dakaractu




1.Posté par JUKE le 20/08/2015 12:16
Au moment ou les sénégalais peinaient à joindre les deux bouts, au moment ou les coupures intempestives d’électricité avaient fini de sortir les sénégalais de leurs gonds d’où les émeutes de l’électricité, au moment ou la flambée des prix des denrées de première nécessité avait plongé les sénégalais dans une souffrance accrue, au moment ou les travailleurs de la défunte compagnie Air Sénégal International se sont retrouvés au chômage à cause de sa faute, Karim WADE roulait sur des milliards du contribuable sénégalais. Le peuple ne peut avoir plus grand ennemi que le fils de Wade qui avait reçu les éloges de son père qui lui disait que « je dirai à ta mère que tu as bien travaillé ». Bien sur, il a bien travaillé parce qu’il a réussi à sécuriser le butin familiale qui servira à plus de 10 générations de la dynastie WADE pendant que la majorité des sénégalais vit en dessous du seuil de pauvreté.
Sénégalaises, sénégalais, chers compatriotes, l’impunité doit être bannie de ce pays si on veut vraiment atteindre l’émergence.
Rien ne peut autoriser la mise en liberté de Karim Wade si on prend en compte tout le préjudice évalué à des centaines de milliards qu’il a causé aux sénégalais. Sa place véritable est en prison jusqu’à ce qu’il accepte de rendre aux sénégalais leurs deniers qu’il a détournés.

2.Posté par LAÏC le 20/08/2015 12:17
CONTENT,CE VOLEUR NE DOIT PAS SORTIR DE PRISON SANS REMBOURSER NOS MILLIARDS VOLÉS,ON ATTEND QUE LE PDS ET LEURS SOUTENEURS ENVAHISSENT LA RUE,ILS SONT D'AILLEURS MINORITAIRES ET LES SÉNÉGALAIS NE LES SUIVRONT PAS CAR CONNAISSENT LES DÉGÂTS FINANCIERS COMMIS PAR CE MORVEUX DE KARIM

3.Posté par papisfall le 20/08/2015 13:28
wax ngeen dëgg de!

4.Posté par Grizzly le 20/08/2015 13:42
merci laic tu as tout dit

5.Posté par miracle le 20/08/2015 13:47
vuou vuou

6.Posté par Le Médiateur le 20/08/2015 14:22
HALTE AUX DERIVES TOTALITARISTES DE MACHIAVEL CHARLIE

Ce texte m’est inspiré par la mise en place de la CREI avec l’affaire Karim. Les remords qui ont suivi le verdict de ce procès historique ont ainsi soulevé plusieurs interrogations. Et le sentiment que la justice n’a pas été dite a traversé l’esprit de bons nombres de Sénégalais. Le cas échéant, le Sénégal perd ses acquis démocratiques et verse petit à petit dans un fascisme débordant. Ce texte constitue un réquisitoire, parmi tant d’autres, pour un Sénégal de paix, de démocratie et d’émergence.
1. La CREI, une police politique :
Faire de la politique exige une fortune colossale doublée d’une notoriété. Alors tout riche prétentieux pour le devenir du Sénégal ou souteneur de potentiel candidat peut s’attendre à une convocation de cette juridiction d’exception. L’actuel locataire du Palais voudrait un second mandat à tous prix : et l’arme fatale est le dénigrement qui mène en prison et/ou hors des urnes. Sous la coupole de la séparation des pouvoirs, des juges à l’instinct grégaire sont chargés de cette sale besogne, sans se rappeler le discrédit qui avait frappé les cinq (5) sages sur l’anticonstitutionnalité d’un 3e mandat pour Wade. Que les 24 autres incriminés et leurs acolytes préparent leurs bagages pour la citadelle du silence et de l’image ternie. A défaut ils n’ont qu’à abandonner toute ambition présidentielle ou toute collaboration avec un présidentiable. Car la CREI, une décision politique cautère, c’est pour eux et l’OFNAC pour les alliés récalcitrants et les insubordonnés au pouvoir marron.
Le journaliste Malick Ndiaye nous édifie sur l’objectif de la CREI en ces termes : « Nous sommes au 10ème jour du procès de Karim Wade. Se tournant vers le principal prévenu, le Président de la Cour l’apostrophe en ces termes : «…Toi et tes complices…». Quatre mots décochés en pleine audience, qui vont pulvériser le sacro saint principe de la présomption d’innocence. Sidération dans le public et indignation tonitruante des avocats de la défense…. Du limogeage en plein procès et par décret présidentiel d’un procureur devenu « incontrôlable » selon les mots du Garde de Sceaux et la fracassante démission d’un assesseur pour incompatibilité d’éthique et de déontologie avec le président de la Cour, le procès Karim Wade a été entaché par des dérives dont la gravité et la récurrence ont fragilisé l’ensemble de la procédure. Résultat : aux yeux de l’immense majorité des sénégalais, la CREI ne serait qu’une police politique chargée de liquider les adversaires politiques du Président Macky Sall.»
2. La stratégie du dénigrement :
Spécialistes du dénigrement tels des lopes parceque obnubilés par un second mandat, les tenants de l’actuel pouvoir excellent inlassablement dans l’art de créer des historiettes à l’endroit d’un potentiel concurrent ou adversaire afin de ternir à jamais son image. On se rappelle encore tel dans un conte de fées, le discours tenu par Macky, alors Premier Ministre, à l’occasion de l’inauguration de l’usine de montage de véhicule de Thiès. On serait tenté d’en déduire qu’il est l’artisan de l’acharnement politico-judiciaire dont l’ancien édile de la cité du rail fut victime. Idrissa Seck en a payé les frais ; il est aujourd’hui stigmatisé des milliards des chantiers de Thiès même s’il bénéficie de non-lieu total après huit mois de prison. Challenger de Wade aux élections de 2007, le leader de Rewmi termine 5e en 2012 et manque son objectif d’être le 4e Président du Sénégal. Le dénigrement orchestré par Macky, alors sous l’ombre du complice Wade, est-il passé par là?
Pendant que Idy, détruit, tente de recoller les morceaux de sa formation émiettée. Karim est sali, pour ne pas dire culpabilisé, alors qu’il a contribué à bâtir le pays, en témoignent les nombreuses infrastructures visibles particulièrement à Dakar et l’élargissement de la coopération internationale autour du monde arabe, dont l’Occident est très jaloux. Tandisque Baldé, en attente d’une convocation prochaine, a vu son territoire envahi par le Président pendant une dizaine de jour sous le prétexte d’une tournée économique. La superstition aurait-elle conduit le Chef de l’Etat voir les fétiches réputées de la Casamance. Quant à Gackou, il est perdu par l’allégeance de Niasse, en pleurs dans les prairies marronnes, qui a fini de ternir son brillant parcours politique. Pour l’écarter de la course de 2017, Niasse s’interroge aujourd’hui sur la licéité de sa fortune, une façon de ternir son aura auprès de la classe populaire. Cependant le diplomate émérite et enraciné aux valeurs locales Ibrahima Fall est minimisé et de fait mis en quarantaine comme un vieux à envoyer à la maison de retraite. Pendant ce temps, le brillant Khalifa de Dakar, réintronisé le 29 mars 2014, reçoit aujourd’hui les foudres des petits maures qui appliquent les injonctions reçues depuis les tentes du Palais. Cruelles pratiques dans un pays targué d’hospitalité. Demain, à qui le tour ? Pourquoi ne pas cristalliser toutes ces "compétences" au service d’un Sénégal émergent : économiquement prospère, politiquement stable, socialement heureux pour un Bonheur National Brut.
3. Vers des fraudes massives ?
L’ère des fraudes est-elle révolue au Sénégal? A voir ce qui s’est passé à Saint-Louis lors des élections locales, la réponse serait non! Car Braya a bel et bien gagné mais c’est lui qui perd de façon miraculeuse. Quelles techniques avaient été employées pour réussir cette prouesse de détournement de suffrages ? C’est scandaleux. N’était-ce pas une zone test de la machine de fraude en vue des prochaines consultations électorales ? Mais Braya non plus n’a pas déployé les stratégies nécessaires pour récupérer son sésame comme s’il s’agissait d’un deal avec le pouvoir.
Heureusement que Aïssata ne s’est pas laissée faire à Podor. A l’image des femmes de Nder et de Aline Sitoé Diatta, elle a mené le combat comme une lionne pour éviter le fait accompli. Contrairement à Aminata qui a du capituler dans le Ndiambour au bon plaisir du Président qui la retient encore ministre de la République malgré la défaite. Et loyale, elle continue de tresser des lauriers à son Président. L’alerte est donnée, donc vigilance !
4. L’arrogance apériste du parti unique :
L’indiscipline n’a jamais prévalu au combat. La leçon non sue du régime précédent déchu ne sert pas encore d’exemple aux hommes de ce régime qui avait fini de gagner la confiance des sénégalais épris de paix et de justice. L’espoir d’une rupture d’avec les pratiques peu orthodoxes s’est vite effondré. Les apérites sont beaucoup plus arrogants que leurs prédécesseurs. Les ripostes politiques qui nous sont servies ne conviennent pas souvent à la situation actuelle. Cela devient encore plus grave quand des ministres de la République, des représentants à l’Assemblée ou des conseillers s’adonnent à cet exercice pour garder leur position ou solliciter des postes de sinécure. Le monde évolue dans un esprit de compétition où les intelligents dominent les sauvageons et autres adeptes de la sauvagerie. La stratégie du "tais-toi où sors" et du "tu n’y es pas ne dérange pas" est à abolir. Et partout on crie VIVE la transhumance. La critique peut être constructive pour les âmes vierges d’arrogance, de méchanceté et de mesquinerie.
5. Une presse bâillonnée :
Motus bouche cousue, ainsi peut-on résumer l’attitude des fortes gueules de la presse sous Wade. Elles se la coulent douce aux abords du Palais. Fin stratège politique, le Président a vite fait de recruter ceux-là qui ont grandement participé à la chute de l’ancien régime pour avoir formater bien des esprits; loin de croire que leurs textes et paroles, relayés par bons nombres de média, n’étaient que simples jalousie et divergences cryptopersonnelles avec les inconditionnels arrogants du pouvoir libéral.
A ces journalistes de comprendre qu’ils avaient choisi d’être critiques et par conséquent devraient le rester quoique ça leur coûte. Aujourd’hui qu’ils se sont mis à nu, ils compromettent en même temps la véracité de leurs propos et la sincérité de leurs actions antérieurs et ultérieurs. Latif Coulibaly jadis très écouté s’est rendu au Président par la bonne grâce d’un siège au Conseil des ministres. Jules Diop, quant à lui, faisait courir vers le Net dans Deeg Deg où il combattait le pouvoir galactique wadien afin de retrouver le pays et les coulisses du Palais. Le jeu est enfin clair, l’opinion édifiée. Au même moment, l'analyste politique Alioune Sall tient les valises et les mallettes de la sœur Marième Faye, affichant partout et toujours un profil bas. Et le grandiloquent Abdoulaye Thiam se frayant un passage dans la cour des grands ne fait du journalisme qu'un simple business. Tandisque le téméraire Madiambal Diagne qui a connu les vicissitudes de la prison semble las de continuer le combat pour porter la voix des sans voix et préfère flatter les artisans de la politique du Président. Pire encore, Yakham le mercenaire a toujours déçu le peuple, alors il n’avait mieux à faire que de devenir conseiller du Président. Et le Groupe Futurs Médias ne se prive pas de se solidariser avec leurs patrons Youssou-Amar, partenaires du gouvernement. Alors que les scandales sexuels de Yérim et de Tamsir Jupiter leur font perdre toute légitimité au niveau de l’opinion nationale, bien qu’ils soient des esprits éclairés. Ces derniers n’ont-ils pas étaient piégés dans leur moralité pour insubordination ? Heureusement que tous ne sont pas logés à la même enseigne.
(A SUIVRE)

MBAYE FAYE «Le Médiateur»,
le 23 mars 2015.

7.Posté par alfonso le 20/08/2015 20:04
BON VOILÀ.. PERSONNE N'EST DUPE ...COMMENT PEUVENT-ILS LIBERER CET HOMME, SIGNANT AINSI LEUR PROPRE MORT POLITIQUE .. ? CES CHAMBOULEMENTS, CHANGEMENTS DE MAGISTRAT DERNIERE HEURE , CES COMMUNICATIONS ABUSIVES DE L'EXECUTIF OUVERTEMENT SUR LUI...TOUT LE MONDE A COMPRIS QUE QUI CHERCHE PROMOTION L'ATTAQUE ... FRANCHEMENT , ATTENDEZ , LE PAROXYSME DE LA HAÎNE A ATTEINT SES PHASES LES PLUS INTENSES ..SEULEMENT VOILÀ ,CE PROCÈS DU CANDIDAT DU PARTI LE PLUS POPULAIRE AU SENEGAL NE FAIT QUE COMMENCER ..CROYEZ-MOI !!!

8.Posté par Mohamed le 21/08/2015 06:21
On a connu le fils MITTERRAND que BONGO appelait "Papa m'a dit". Karim sera passé de "Papa m'a fait" à
"Papa m'a enrichi", puis à "Papa m' a perdu". C'est son destin.



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