[Contribution-vidéo] Accusations contre Idrissa Seck : Éclairages sur les chantiers de Thiès, les fonds politiques, " le protocole de Rebeuss " et le " partage du butin " ( Par Thierno Bocoum)


Jeudi 15 Mai 2014




1.Posté par yetouleney le 15/05/2014 15:36
c'est clair ,net et l'impide. Rien à dire, ostracisme toujours été blanc comme neige.
Ils l'ont Sali, ils ont construit une propagande monstrueuse contre lui.
Vive Idy

2.Posté par leuz le 15/05/2014 16:37
Que tous ceux contre disent Thierno sortent leurs preuves ou qu'ils arrêtent leurs balivernes. A vrai dire ils mentent pour mettre en mal Idrissa et les populations et ces personnes sont toujours les même, c'est ceux qui avaient créé des journeaux avec l'argent du peuple pour deferler des calomnies en longueur de journee.
Si cette strategie avait payé, elle ne le sera plus car celui qui etait derriere a fini de montrer sa carrence. Il ne comptait que sur ces mensonges pour avoir quelque chose dans les urnes.

3.Posté par tek le 15/05/2014 17:42
idy sera là et bien là en 2017 inchallahou rabi et personne ne le divertira

4.Posté par borome gualem gui le 15/05/2014 20:32
idypresident.je vous conseille d aller a nimjatt ziara mame cheikhna cheikh saadbou khertou avant 2017,allahou akbar.

5.Posté par khadialo le 15/05/2014 21:37
merci Thierno pour ces éclairages.
comme le dit le livre : « Devant la vérité, le faux est appelé à disparaitre ».
Nous sommes plus que jamais déterminé à faire de cet homme le 5em President

6.Posté par mario le 16/05/2014 02:02
féne loumou reuy reuy,fouko deugue fék tokhale ko merci thierno

7.Posté par SPECTATEUR le 16/05/2014 04:08


Voici le protocole de Reubeuss entre Idy sathie Seck, et Ablaye randal Wade

LIBERATION DE IDRISSA SECK / WADE ET IDY - Au cœur des négociations de Rebeuss


Alex Ndiaye, Me Nafissatou Diop Cissé et Me Ousmane Sèye en auront vu des vertes et des pas mûres avant d’arracher un accord écrit entre le Président Wade et son ancien Premier ministre Idrissa Seck au sujet du pactole qui les a opposés et qui a pris en haleine la vie de la nation ces sept derniers mois. Des pourparlers ont été tenus dans le plus grand secret au nez et à la barbe des hautes autorités de l’Etat. Récit de manœuvres secrètes à Rebeuss.


PREMIERES APPROCHES INFRUCTUEUSES

Au courant du mois d’octobre, le Président Wade avait senti la nécessité d’explorer des voies pour trouver une solution à l’amiable avec son ancien bras droit Idrissa Seck. Ainsi, un émissaire du chef de l’Etat avait pris contact avec un des avocats de Idrissa Seck, en l’occurrence Me Boucounta Diallo. L’émissaire de Me Wade avait cependant tenu à faire savoir que son mandant n’était pas demandeur d’une solution négociée, il agissait simplement pour tendre la perche à Idrissa Seck. Une fois que Me Boucounta Diallo ait fini de rendre compte à son client de l’offre, ce dernier a aussitôt répliqué qu’il n’était pas non plus demandeur. Cet émissaire de Me Wade était tout simplement son neveu Alex Ndiaye qui avait aidé à apaiser la crise des députés libéraux frondeurs. La touche n’avait pas pris. Me Ousmane Sèye tentera une nouvelle approche qui allait connaître un échec aussi. La Commission d’instruction de la Haute cour de justice continuait de plus belle ses travaux, loin de toute idée que le Président Wade cherchait un «arrangement» avec Idrissa Seck. C’est ainsi qu’au début du mois de novembre, les magistrats instructeurs commencèrent à entendre des témoins dont les dépositions apparaissaient comme on ne peut plus favorables à Idrissa Seck. Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances Abdoulaye Diop, son ministre Délégué chargé du Budget Cheikh Adjibou Soumaré, l’entrepreneur Bara Tall, l’inspectrice générale d’Etat Mme Nafi Ngom Keïta, le magistrat Daniel Sané, président de la commission nationale des contrats de l’Administration, disculpaient dans leurs dépositions l’ancien Premier ministre.

Aussi, au cours de son interrogatoire au fond devant la commission d’instruction, Idrissa Seck agitera l’affaire des fonds politiques du président de la République. Les fuites relayées dans la presse mettaient mal à l’aise le pouvoir du Président Wade. Pourtant, dans un entretien avec le journal français L’Express, le chef de l’Etat sénégalais ne démordait nullement dans ses convictions. En soutenant mordicus que Idrissa Seck a été épinglé dans la gestion des chantiers de Thiès. Dans le même temps, en ce début du mois de novembre, suite à un briefing sur le dossier que lui a fait Me Ousmane Sèye, avocat constitué par l’Etat dans cette affaire, le président de la République a décidé de pousser la roue pour une solution négociée. En fait, à partir de ce moment, le Président Wade savait que l’affaire, avec la tournure prise par l’instruction judiciaire, sentait le roussi. Me Ousmane Sèye sort des manches de sa robe d’avocat la personne de Me Nafissatou Diop Cissé, notaire, qu’il savait amie proche de Idrissa Seck.


TANDEM NOCTURNE

La dame notaire dont la charge est installée à la rue Victor Hugo à Dakar, fera transmettre à Idrissa Seck, un message par le truchement de son assistante Mme Dior Sylla Sagna. L’ancien Premier ministre détenu est informé que le Président Wade fait une offre de discussion pour un règlement à l’amiable. Idrissa Seck marquera son accord. Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Cheikh Tidiane Sy, sera instruit de faciliter un accès libre à Me Nafissatou Diop Cissé auprès du détenu. Le Président Wade se gardera cependant de préciser à son ministre les raisons des visites de Me Cissé à Rebeuss. La curiosité le démangeant, le ministre d’Etat Cheikh Tidiane Sy ne pouvait pas s’empêcher de demander à Me Cissé les motifs de ses va-et-vient à la prison centrale de Dakar. A chaque fois Me Nafissatou Diop Cissé lui répondait qu’en fait elle tentait de sauver le ménage chancelant de Idrissa Seck, mais que sa femme ne voudrait plus rien comprendre. La réponse semblait avoir satisfait Cheikh Tidiane Sy. Le Président Wade s’en était marré un soir avec son trio de médiateurs, à savoir Me Ousmane Sèye, Nafissatou Diop Cissé et Alex Ndiaye.

Le régisseur de la prison de Rebeuss, le contrôleur principal de l’administration pénitentiaire, Diadi Ndiaye est alors prévenu directement par le ministre, des visites nocturnes du duo Me Nafissatou Cissé et Ousmane Sèye. Des dispositions particulières sont prises et le chef de cour de la prison, Jean Matar Ndiaye, est chargé d’organiser les choses. Le silence absolu est demandé aux trois ou quatre autres agents investis de la confiance du régisseur. Même le directeur de l’Administration pénitentiaire a été tenu hors du coup.


WADE VERROUILLE, IDY CADENASSE

Me Wade a personnellement tenu à ce que les négociations soient entourées du plus grand secret. Au cours d’une rencontre au Palais présidentiel, il apostropha Alex Ndiaye en des termes directs. «On m’a dit que tu parles trop. Il faut tenir ta langue. Ces négociations ne doivent pas sortir de notre groupe. Je tiens à te mettre en garde. Moi je dis les choses telles que je le pense. Je veux la discrétion absolue.» Tous les témoins de la scène prirent les propos à leur propre compte. Le message était on ne peut plus clair et précis.

Idrissa Seck avait cependant tenu à prévenir son plénipotentiaire : «Je connais l’homme. Il va tenter de t’intimider. Il va bluffait mais reste sereine. N’aie pas peur.» La mise en garde allait s’avérer utile. Le Président Wade lors de la première rencontre avec Me Cissé, lui fera remarquer les risques encourus par Idrissa Seck s’il ne ramenait pas l’argent. Il menaçait Idrissa Seck d’une condamnation à perpétuité. Idrissa Seck, nullement ébranlé par les menaces, rétorquait à Me Sèye et Me Cissé qu’il est prêt à rester en prison aussi longtemps qu’il faudra. Il disait s’être déjà préparé à cette éventualité. Les premiers contacts ne permettront pas d’avancer. Chaque partie s’arcboutait sur ses exigences. Comme qui dirait, chacun élevant la barre au plus haut à l’entame d’une négociation.
De son côté, Idrissa Seck avait lui aussi tenu à faire entourer les négociations du plus grand secret. Aucun de ses avocats n’était mis au parfum. Seulement, il leur serinait souvent de façon énigmatique «dans ce dossier, 10% est juridique et 90% est politique». Les avocats étaient hors du coup. La preuve. Interpellé, Me Boucounta Diallo soutenait mordicus que les rumeurs de négociations secrètes n’étaient pas fondées. Et bon nombre de ceux qui ont eu à l’interpeller croyaient dur comme fer que l’avocat de Idy cachait son jeu. Et à force d’insistances, il prend le soin sur lui d’en discuter avec son client à Rebeuss. Mais c’est pour en ressortir encore plus convaincu qu’il n’y était entré. «Mon client m’a juré que les histoires de négociations sont du toc. Des gens font courir ce bruit pour se donner de l’importance et le pouvoir a besoin de cela pour, demain, expliquer une libération de Idrissa Seck sans trop perdre la face. Le dossier est vide et Idrissa Seck refuse de faire une demande de liberté provisoire ou de non-lieu», soutenait Me Boucounta Diallo, d’un ton parfois agacé, mais convaincu. Le soulagement et la conviction avec lesquels Me Diallo parlait, montraient bien que son client ne lui disait pas la vérité. A l’époque, nous avions déjà pu recueillir auprès d’agents pénitentiaires des témoignages confirmant les visites nocturnes. Mieux, une nuit, mis au parfum, il nous a été possible de constater de visu, les «plénipotentiaires» sortir de la prison de Rebeuss, à bord de la voiture de Me Sèye, tous feux éteints, comme pour éviter d’attirer l’attention.


REVELATION

Une fois contacté par nos soins, armé de tous ces éléments d’information, Me Ousmane Sèye sera lui-même obligé de cracher le morceau. Pour éviter de faire gripper la machine des négociations, Me Sèye, tout en reconnaissant l’info, demande à ce qu’un embargo soit appliqué. Il ne fallait surtout pas compromettre ce qui a mis du temps à prendre forme. D’ailleurs, Me Nafissatou Diop Cissé avisée, va s’empresser de voir Idrissa Seck. Nos interlocuteurs vont s’empresser de soutenir qu’une fois informé, l’ex-Pm s’est pris la tête. A ce moment précis, chaque partie ne voulait que l’affaire soit ébruitée, au risque de faire échouer pas mal de choses.

Par la suite, différentes approches ont été amorcées par les deux parties pour éviter que l’affaire n’atterisse sur la place publique. En vain. Le rapport strict avec l’information primait sur tout. Et pour éviter un échec patent de tout cela, le processus allait être accéléré car la date du 31 janvier fut annoncée par Wade aux négociateurs pour la libération de Idrissa Seck. Une date qui semblait aléatoire car à ce moment aucune initiative allant dans le sens d’accélérer la procédure n’avait été enregistrée au niveau de la Commission d’instruction de la Haute cour de justice.

Toutefois, des magistrats membres de la Commission d’instruction, sans pour autant être informés des tractations en coulisses, confiaient en privé ne plus souffrir de laisser Idrissa Seck en prison, dès l’instant que son co-inculpé, l’ancien ministre de l’Habitat, du patrimoine bâti et de la construction, Salif Bâ a été libéré. Pour ces juges, «l’état du dossier, qui a permis la libération de Salif Bâpeut valablement permettre la libération de Idrissa Seck». Un véritable cas de conscience a habité les juges. D’ailleurs, des membres de la Commission d’instruction ont eu à suggérer clairement à des avocats de l’ancien Premier ministre de formuler une demande de liberté provisoire. Idrissa Seck excluait obstinément cette perspective.


QUE D’ETATS D’AME !

Idrissa Seck s’impatientait. Ses dernières semaines à Rebeuss étaient devenues très difficiles. Il ne supportait plus la détention surtout que les négociations étaient bouclées et l’accord signé. Les matons observeront un changement notable dans les habitudes de l’ancien Premier ministre. Il devenait, par moments, mélancolique, voire même, colérique. Il perdait de jour en jour de sa superbe. Me Nafissatou Diop Cissé devenait de plus en plus fréquente à Rebeuss. Peut-être, histoire de lui soutenir le moral. Au Palais, Me Wade vivait lui aussi mal la situation. Les négociateurs lui ont rapporté des confessions de Idrissa Seck qui, dans des moments de faiblesse, marmonnait : «Comment a-t-il pu me faire ça, comment a-t-il pu me faire ça !» En s’épanchant ainsi, Idrissa Seck se tenait debout dans la salle des avocats de la prison de Rebeuss, les mains dans les poches et le regard absent. Un soir, en quittant la prison de Rebeuss, les négociateurs avaient mal au point qu’ils se sont disputés violemment devant les matons interloqués. Principale raison de leur pomme de discorde, le non-respect dans les promesses tenues pour libérer l’ex-Pm.

Les dates avancées n’ont pas été respectées.
Malgré tout, cap est pris vers le Palais présidentiel pour tenir le Président Wade informé de la situation. Humainement, le chef de l’Etat semblait atteint. Me Sèye comme Me Cissé nous confient qu’à ce moment ils ont senti beaucoup d’affection du Président Wade pour Idrissa Seck. «J’en doutais, mais plus depuis ce jour.» Nos interlocuteurs vont soutenir que visiblement, le Président Wade était affecté, il était « sous tension». Il avoua cela à haute et intelligible voix à l’aéroport au moment de remettre le drapeau national à l’Equipe nationale de football en partance pour la Coupe d’Afrique des nations en Egypte. Pourquoi le Président est sous tension se demandaient beaucoup de monde ? Ceux qui savaient, souriaient. Les états d’âme du Président étaient réels. «Man sax dama ko nam» (Traduction : j’ai sa nostalgie», a-t-il confié à Me Sèye. Idrissa Seck lui rendra la politesse. «C’est vrai, man tamit dama namm wax taanam.» Traduction : «Moi aussi, ses causeries commencent à me manquer.»

Les négociateurs ne savaient plus quoi faire. Surtout que rien ne bougeait plus dans le dossier. Idrissa Seck va-t-il craquer ? Il se sentait floué. Les négociateurs étaient obligés de se tourner vers différents responsables bien informés de ce qui se passer au niveau de la Commission pour savoir où en était le dossier. A ce moment, les membres de la commission d’instruction n’en pouvaient plus, ils s’apprêtaient à rendre une ordonnance de mise en liberté provisoire et cela est calé pour le mardi 7 février 2006.


WADE SAUVE LES NEGOCIATIONS

L’accord écrit conclu entre les deux parties a réglé tous les aspects liés aux modalités financières. Mais cela avait failli ne pas aboutir. Un sérieux clash avait été observé. Le «père» et le «fils» n’acceptaient pas le partage de l’argent. Chaque partie campait sur ses positions. Pendant une dizaine de jours, les contacts étaient coupés. Ousmane Sèye et Nafissatou Diop Cissé étaient contrariés. Mais les mandants semblaient jouer sur les nerfs. Chacun demandait à son représentant dans les négociations de ne pas faire le premier pas, espérant que l’autre partie cède. C’est Alex qui dénouera la question. Il reprit sur instructions du Président Wade. Il demandera aux négociateurs de reprendre du service. C’est ce qui a permis de sceller un accord.


A suivre

8.Posté par Papino le 16/05/2014 12:49
@ spectateur
Tu n'es pas très inspiré tu aurais pu prendre les texte de "il est midi " et aussi de walfadjiri à l'époque. C'étaient des articles beaucoup plus inquisitoires si ton but est de démontrer l'existence de ce protocole de rebbeuss et la culpabilité de Idrissa seck à travers des articles de journaux de l'époque.

Nous avons suivi cette affaire et avions bien noté le rôle de la presse de l'époque dans la vaste campagne de propagande contre Idrissa Seck. Des photos d'explosifs avaient été présentés à la Une d'un journal pour renforcer l'accusation d'atteinte à la sûreté de l'Etat. Des numéros de comptes fictifs avaient été exposés dans les rubriques des journaux pour renforcer l'accusation sur le détournement dans le cadre des chantiers de Thiés. Pour ne donner que ces exemples. Au finish aucun compte bancaire ne s'est révélé avéré, aucun explosif n'a existé sauf dans les pays où ils ont été photographié. Idrissa seck a été victime d'un grand complot avec la complicité de Macky Sall qui finançait le journal "il est midi" qui avait diffusé les photos d'explosifs. D'ailleurs son ancien directeur a été l'une des personnes qui fait parti des premiers nommés dès son accession au pouvoir. Diogou wak seck est aujourd'hui PCA de la rts.

Bref dans cette affaire, ce qui est constant est que tous les acteurs désignés comme témoins ont clairement déclaré l'inexistence du protocole de rebbeuss comme l'a révélé l'honorable député Thierno Bocoum. Maître Ousmane Seye a affirmé le contraire, Maitre Naffissatou Cissé désigné comme témoin a également nié ce fait. Idrissa Seck quand a lui a été très clair sur cette cette affaire. Il n'a jamais négocié sa sortie et n'a jamais signé un accord.

Si votre but est de continuer cette propagande que votre chef Macky Sall a eu à financer dans le passé, c'est parce que vous n'avez rien compris. Dites à votre champion du mensonge et de la traîtrise qu'il est maintenant à la tête du pays. Il doit se débrouiller pour faire des résultats dans le cas contraire il finira mal car tous ses mensonges lui retomberont dessus.

À bon entendeur salut...



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