Conférence internationale sur le dividende démographique : Les parlementaires renforcent le plaidoyer


Avec l’explosion de la démographie, la mortalité maternelle et infanto-juvénile en Afrique, le Forum des parlementaires africains a jugé bon de renforcer le plaidoyer, la sensibilisation afin d’être une force de propositions pouvant même servir de guide et d’accompagnement des pouvoirs exécutifs.
C’est ainsi qu’une conférence internationale s’est ouverte ce matin à Dakar. Elle a pour thème « dividende démographique et développement de l’Afrique ».
L’honorable député Mously Diakhaté a expliqué le but de la rencontre.
« Cette conférence internationale est très importante pour  le réseau des parlementaires pour la population et le développement en Afrique. Je suis la coordinatrice de ce réseau depuis 2012 et on avait un programme pour les années 2015-2017. Nous devrons clôturer ce programme avec une conférence internationale pour la population et le développement ».
 A l’en croire,  une feuille de route pour l’année 2063 a été prévue par les présidents d’Afrique.
Aussi, poursuit-elle, deux sommets se tiendront en 2017 pour promouvoir la participation des parlementaires au sommet des chefs d’Etat.
 « Des lois doivent être votées mais et nous devons renforcer la sensibilisation en tant que député pour que la population soit au courant des démarches. Pour combattre la mortalité maternelle nous avons mis l’accent sur le mariage précoce, l’excision etc. Et compte tenu de toutes ces choses, c’est au réseau parlementaire de pousser nos états à prendre un courage politique afin de proposer des projets de lois. La jeunesse est notre cible et nous voulons les diriger au cœur de la politique de développement. Nous devons investir pour aider les jeunes sur la santé, l’éducation, la formation et pour que l’Afrique puisse capturer des dividendes démographiques », a affirmé la présidente du réseau parlementaire.
La vice-présidente de l’assemblée Nationale Awa Gueye sur le thème a indiqué que la jeunesse Sénégalaise ne doit pas être considérée  comme un fardeau au contraire elle doit être considérée comme un formidable capital pour le développement. « Car si les  jeunes sont bien formés, bien éduqués, en bonne santé et accèdent à un emploi décent cela ne peut avoir en effet qu’un aspect positif sur leur revenu familial mais aussi sur le revenu national » dira t’elle.
«  Et nous en tant que parlementaire nous avons un rôle essentiel à jouer. Notre rôle c’est de faire le plaidoyer mais aussi d’adopter des lois et des textes réglementaires qui vont promouvoir la jeunesse, le genre et qui vont prendre en charge les aspirations de ces jeunes. »
Vendredi 25 Novembre 2016
Dakaractu



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