Comment supporter la perte d'un enfant?


Comment supporter la perte d'un enfant?
La mort d'un enfant est un drame, le plus affreux des drames pour ses parents qui ont, le plus souvent, le sentiment de perdre la meilleure partie d'eux mêmes. C'est un arrachement, comme une amputation. Ils le vivent avec un profond sentiment d'injustice et une culpabilité sans fond. Tous les deuils importants entraînent des bouleversements et des transformations; la mort de l'enfant plonge dans le non sens. 
Pourtant aussi cruelle qu'elle puisse être, la mort est une réalité objective incontournable qui se moque bien de nos sentiments de justice et d'injustice et qui peut atteindre tout être vivant quel que soit son âge. Mais il est dans l'ordre habituel des choses qu'elle touche les personnes âgées. La mort de l'enfant brise ce cycle de la vie que nous considérons comme normal parce qu'il est habituel et, heureusement, de très loin. Nous comprendrons mieux le scandale de la mort d'un enfant si nous reprenons bien conscience que nous avons beaucoup de mal à accepter la mort quelle qu'elle soit lorsqu'elle nous concerne. Il est naturel de vouloir y échapper. Aussi sommes-nous habituellement ébranlés lorsqu'elle s'approche. Alors un enfant ! 
C'est donc bien la nature et la profondeur de l'attachement qui est à la source du deuil. Les enfants étant aujourd’hui ce que nous avons de plus précieux, leur mort est devenue atroce. Car, si la mort de l'enfant touche en premier lieu ses parents, elle est loin de laisser indifférents ceux qui se sont occupés de lui : ses soignants, ses enseignants, les amis de son âge et leurs familles. La mort d'un enfant est un drame collectif! 
Il est évident que la mort d'un enfant est un deuil le plus difficile quel que soit l'âge de l'enfant, même si la mort des tout petits serre le coeur encore plus. La particularité du deuil d'un enfant se trouve dans les sentiments de culpabilité. Quelle que soit la richesse de leur amour, tout le mal qu'ils se sont donnés pour lui, leur permanence dans l'accompagnement jusqu'au dernier moment, les parents se sentent coupables de la mort de leur enfant. Ils trouveront bien quelque détail pour fonder leur défaillance et s'en morfondre. Auraient-ils été parfaits qu'ils se sentiraient encore coupables : ils ont fait naître un enfant pour la vie, pas pour la mort : ils ont donc, dans leur esprit, failli à leur mission! 
Scandaleuse! Injuste! la mort d'un enfant? Le deuil qui en est toujours difficile lorsqu'il était aimé a besoin d'être accompagné et pas seulement par la famille : certains professionnels savent le faire, les bénévoles des associations sont formés pour cela !.
Jeudi 22 Janvier 2015
Dakaractu




1.Posté par welainde le 22/01/2015 11:39
Inna lillaahi wa ina ileyhi raaji'uun.La mort vient d'ALLAH puisque toute âme goûte à la mort et cet enfant est retourné très propre, sans péché vers ALLAH.Quel est le musulman qui ne veut retourner vers ALLAH sans péché.Un fait d'ALLAH ne doit jamais être considéré comme CRUEL.C'est un péché.

2.Posté par . le 22/01/2015 18:15
Ouais on dirait que cet individu veut retirer un capital politique de la mort de son fils. C'est c'est le cas il est tout simplement en train de le tuer une deuxième fois.



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