Colloque du Festival « PENCCUM NIANI » A KOUMPENTOUM : Le projet « Histoire général du Sénégal » a été présenté aux participants


Du 25 au 27 décembre 2015, le Conseil départemental de Koumpentoum a organisé le festival « Penccum Niani ». Une occasion pour les professeurs d’histoire, Mamadou Sy et Rokhaya Fall, d’expliquer aux participants les enjeux et l’importance du projet « Histoire générale du Sénégal ». 
Le Projet Histoire Générale du Sénégal (HGS) était l’invité du Conseil départemental de Koumpentoum, à l’occasion du Festival « Pencum Niani », tenu les 25, 26 et 27 décembre 2015 à Koumpentoum. Les professeurs Mamadou Sy,  Mme Rokhaya Fall, membres de la commission « Art & Culture » du projet, ont saisi cette occasion pour présenter les grandes lignes de cette initiative coordonnée par le professeur, Iba Der Thiam. 
Mme Fall, après s’être félicitée de l’organisation de ce festival et de l’invitation, est revenue sur l’esprit qui sous tend le projet HGS. D’après elle, ce projet a comme objectif principal de réécrire l’Histoire du Sénégal, rappelant à cet effet que histoire forge l’identité d’une personne. Elle est l’« âme d’un peuple », insiste l’historienne. Et pour atteindre cet objectif, elle estime qu’aucune connaissance n’est de trop. C’est pourquoi, le Professeur Mamoudou Sy a invité les personnes ressources ainsi que les bonnes volontés, à faire leur ce projet et à s’en rapprocher pour une meilleure collaboration. A ce propos, il les exhorte à consulter le site du Projet pour de plus amples informations. En marge de ce festival, toute la richesse culturelle de Koumpentoum a été étalée au grand public par des personnes ressources de la localité. Ainsi, Abdoulaye Camara, ancien directeur de l’Enam et l’ensemble des communicateurs traditionnels représentants les neuf (9) provinces du Niani sont largement revenus sur l’histoire culturelle de leur localité. Pour ce qui concerne des témoignages sur l’histoire de cette localité, si les communicateurs traditionnels se fondent essentiellement sur ce qu’ils ont entendu ou vécu, M. Camara, lui, dit s’être appuyé sur les sources orales et écrites. 
Lundi 4 Janvier 2016
Dakaractu




Dans la même rubrique :