Chiper le mari ou le petit copain de sa “meilleure amie” : nouvelle forme de terreur pour les couples, au Sénégal

Chiper le mari ou le petit copain de sa meilleure amie est, de plus en plus, en vogue chez les jeunes filles ou femmes célibataires. Et ces dernières ont un goût si prononcé pour ce jeu favori qu’elles ont fini d’installer une psychose digne du nom chez les couples les plus costauds, psychologiquement.

Sur ce, en grattant le vernis qui recouvre cette tendance, Actusen.com a débusqué des avis qui s’entrechoquent quant aux véritables motivations, poussant une partie de la gente féminine à se muer en “voleuses” d’époux ou de fiancés de leurs meilleures amies. Reportage !


Chiper le mari ou le petit copain de sa “meilleure amie” : nouvelle forme de terreur pour les couples, au Sénégal

Vendredi 10 juillet 2015. Il est midi à Dakar. Le Ciel est toujours nuageux. Vingt-quatre heures après avoir ouvert ses vannes. Un vent ni frais, ni chaud souffle sur la capitale sénégalaise. On est à moins de dix jours de la fin du mois béni de ramadan. Et tous les regards sont rivés sur les dépenses inhérentes à la “korité” qui se profile.

Sur les visages, se lit une certaine anxiété liée à la conjoncture de la vie. On fait et défait des calculs, pour harmoniser les dépenses. Parfois, sans jamais y arriver. Mais la prochaine fête de la “korité” (fin du ramadan) n’est pas la seule source de psychose chez certains compatriotes, notamment au sein de la gente féminine.

En effet, à côté des difficultés inhérentes à leur incapacité à joindre les deux bouts, pour faire face aux dépenses de la fête, se dresse une autre équation à plusieurs inconnus : un dur désir qu’ont, de plus en plus, certaines filles et femmes célibataires et qui consiste à chiper le mari ou le petit copain de leurs “meilleures amies”.

Le fait est devenu assez courant qu’à sa simple évocation, les esprits restent en alerte, quand il s’agit de les faire ergoter sur la propension chez les filles et les femmes à arracher le petit copain ou le mari de leurs “meilleures” amies”.

Interpellée su ce sujet, Soda ne se torture pas les méninges et condamne, avec la plus grande fermeté, ce jeu favori, dont raffolent certaines filles et femmes célibataires.

Même si elle pense que  la faute incombe entièrement à ces voleuses de copains et de maris d’autrui, il n’en demeure pas moins qu’elles ont pour habitude de toujours vouloir, coûte que coûte, la même chose que leurs amies.

« C’est la faute aux filles. J’ai vu une copine à qui cela est arrivé, mais elle a décidé de rester avec son copain, car c’est son amie qui a tout fait pour séduire celui-ci. S’y ajoute qu’un homme reste toujours un homme. Ils sont facile à manipuler et les filles et femmes célibataires, qui adorent ce jeu malsain, le savent à merveille», explique Soda.

Amy Top : “je connais une fille, qui devait déménager avec ses parents (…) elle a fini par se faire chiper son coeur”

Même son de cloche chez Amy Top. «Je connais une fille qui devait déménager avec ses parents. Et sa “meilleure” copine lui avait dit de ne pas se faire de soucis, car elle sera là pour s’occuper de son petit ami”, narre-t-elle. Mais erreur !, s’exclame Amy Top. En effet, “elle a fini par lui chiper son coeur avec qui elle sortait, finalement”.

Moustapha Ngom dresse un sévère réquisitoire contre les filles et femmes, qui excellent dans l’art de voler à leurs meilleures amies une bonne partie de leur existence, c’est-à-dire l’amour de leur vie.

« C’est quelque chose qui est maintenant à la mode. Mais il faut aussi dire que la responsabilité incombe aux filles. Car, parfois, quand leurs meilleures amies leur présentent leurs copains ou époux, ce sont elles-mêmes qui se mettent à envoyer des Sms à ces derniers. Qui, plus tard, finissent, souvent, par mordre à l’hameçon”, théorise Moustapha Ngom. Poursuivant, il ajoute : “je ne l’ai pas encore fait, mais je ne peux pas dire que je le ferai jamais, car un homme reste toujours un homme».

Ndiaye : “le fait de demander à sa meilleure amie de s’occuper de son mari en son absence, est une forme de suicide qui ne dit pas son nom”

Ndiaye (Ndlr : il préfère taire son prénom), aussi, épingle la gente féminine. «La plupart du temps, ce sont les filles ou femmes qui poussent leurs copains ou maris à tomber dans les bras de leurs meilleures amies”.

Selon lui, “par exemple, le fait de demander à sa meilleure amie de s’occuper de son mari en son absence, est une forme de suicide qui ne dit pas son nom». Car, renchérit Ndiaye : “si cette dernière s’occupe bien de l’homme plus que ne saurait le faire sa propre épouse, celui-ci pourrait finir par tomber amoureux d’elle”.
Quid de l’attitude à adopter, si jamais un copain ou un mari te trouve comme rivale l’une de tes meilleures amies? Les réponses restent diverses.

Sokhna : “il suffit juste de bien choisir ses amies et aussi son mec”

Sokhna est pensionnaire de l’Université Cheikh Anta Diop de Daker. Précisément à la Faculté de Droit. Trouvée en train de causer avec ses copines, elle pense qu’il n’y a  pas de secret, pour éviter de faire les frais d’une “meilleure amie” susceptible d’être prise en flagrant délit de vol. « Il suffit juste de bien choisir ses amies et aussi bien choisir son mec”, affirme-t-elle.

Maintenant, fait-il remarquer, “si tu te maries avec un vaut rien qui est capable de sortir avec ta meilleure amie, eh bien, tu l’auras quand même bien mérité”. Même si elle n’a pas encore comptabilisé deux ans de mariage, il reste que l’étudiante affiche une sérénité et une confiance à toutes épreuves.

«Je sais que cela ne va pas m’arriver, car j’ai bien choisi mes amies et mon mari aussi. Je sais qu’elles ne vont jamais le faire”, dit-elle, sans hésiter. Toutefois, “si cela devait m’arriver, je ne me mettrais jamais à me pourrir la vie, car j’aurais tout simplement quitté mon mari pour le laisser à ma supposée amie», soutient Sokhna.

“J’aurais tout simplement quitté mon mari pour le laisser à ma supposée amie, si…»

A peine Sokhna a-t-elle fini ses propos qu’une autre étudiante bondit de son siège et la coupe net. «Je ne vais jamais partir de ma vie conjugale pour cela. Pour, ensuite, être la grande perdante ? Jamais !”, souligne Sona.

Refusant de rompre, si sa meilleure amie lui jouait ce sale tour, elle martèle : “je resterais avec mon copain, j’affronterais et je ferais du « dafaneté» (oeil pour oeil, dent pour dent) avec la voleuse».

Dans la foulée, une autre étudiante, qui a préféré requérir l’anonymat, jette dans la marmite son grain de sel en ces termes : “dans tous les cas, si ton copain te fait une chose aussi ignoble et que tu restes avec lui, quand vous serez mariés, sois certaine qu’il va trouver des maitresses parmi tes sœurs».

Sona : “si ton copain te fait une chose aussi ignoble et que tu restes avec lui, quand vous serez mariés, sois certaine qu’il va trouver des maitresses parmi tes sœurs»

Une autre étudiante trouvée dans sa chambre à la Cité Claudel, se veut formelle : « si on essaie de m’arracher mon mari, je serai obligée de rester aux côtés de celui-ci et de me battre de toutes mes forces”, dit-elle.

Car, selon elle, “le mariage est sacré. S’y ajoute le fait que, quand ta  meilleure amie décide de te chiper ton mari, c’est parce qu’elle t’envie ou qu’elle veut juste détruire ta famille. Donc, il faut se battre pour sauver son ménage. Mais si c’est juste un petit avis ; là, chacun est libre de faire son choix».

El Hadj : «notre adjoint au maire a pris comme deuxième femme, la meilleure amie à sa première femme ; mais…”

Pour El Hadji, un homme ne doit pas faire une chose pareille à une femme qu’il dit aimer. Apparemment très sentimental et arrimé aux principes élémentaires de la fidélité, il raconte une anecdote. «Notre adjoint au maire a pris comme deuxième femme, la meilleure amie de sa première femme. Mais bizarrement elle sont devenues encore plus proches l’une de l’autre. C’est ce qui ma le plus étonné. N’empêche, la lancinante question que je me pose, est de savoir si cela va durer? ».

Omar Dièye, lui, soutient tout à fait le contraire. «L’amour peut parfois te pousser à faire des choses que tu va regretter après. Mais épouser l’amie de sa première femme, ce n’est pas du tout grave».

Comme pour davantage étayer sa position, il est d’avis que «cela va rendre l’ambiance dans la maison familiale encore plus gaie. Si elles sont vraiment des amies, elles doivent se souhaiter mutuellement du bien». Tout un programme !

Actusen.com

Samedi 11 Juillet 2015
Dakaractu




1.Posté par Yakhouba FALL le 12/07/2015 14:46
MIMETISME :

Triste vraiment ! On parle beaucoup de féminisme, d’émancipation de la femme. Je me suis souvent interrogé sur le vrai sens de ces concepts en Afrique, particulièrement au Sénégal. Nous singeons tout de l’occident sans vraiment examiner, en toute chose, ce qui est bon de ce qui ne l’est pas. Aussi, nous n’avons pas appris ou ne comprenons pas quel sens ou contenu l’occident donne ou à donner à ces concepts [ou notions]. Nous faisons tous beaucoup pour promouvoir la femme sénégalaise mais nous ne réfléchissons pas assez - je crois - sur la meilleure manière de le faire en tenant compte de ce qui est bon, ce prônent nos valeurs sociales et culturelles. N’oublions pas que nous n’avons pas le même niveau de développement que l’occident pour que nous importions tout sans réfléchir.

Les notions ou concepts de féminisme, d’émancipation de la femme en Afrique, singulièrement au Sénégal - je trouve - n’ont pas le même sens, la même signification qu’en occident. Et il faudrait vraiment l’expliquer à nos sœurs sénégalaises - nous les aimons toutes beaucoup - pour qu’elles comprennent. Car, à ce que nous constatons, ils renvoient beaucoup plus à la permissivité, au libertinage. Les téléfilms [ils existent plus de mauvais que de bons] ont énormément d’influence sur nos filles et nos femmes jusque dans les moindres faits, gestes et comportements. Si certaines, de nos sœurs qui sont éduquées savent décrypter les messages que ces téléfilms véhiculent et faire la part des choses, ce n’est pas le cas de la plupart d’entres elles qui ne sont pas instruites et qui singent, miment tout, absolument tout, sans réfléchir telles des brebis de panurge.

Il y a que le « kersa », « le sutura » (retenue, pudeur en wolof) qui sont des valeurs de nos ancêtres ne sont pas compris ou n’ont plus aucun sens chez certaines d’entre elles. Celles qui les connaissent et comprennent et qui s’y conforment sont peu contrairement à la majorité. Celles qui les vivent encore sont stigmatisées et traitées de « xab’s », c’est-à-dire d’idiotes. Je trouve cet article important, objectif et très édifiant.

Une fois en ville, j’étais dans un arrêt de car devant un établissement scolaire attendant un autocar. Je ne suis pas prêt d’oublier tout ce que j’ai entendu le temps que j’ai mis à entendre le bus (trente minutes environ) quand vinrent dans ce même arrêt des jeunes lycéennes. Toute leur conversation, durant ce temps, ont porté sur les traitements « dégradants et inhumains » qu’elles font subir à leur « Pa » (pépés qui financent) - elles en ont toutes un - . Toutes leurs discussions portaient sur ça et donc sur les traitements qu’elles font subir à ces messieurs d’un âge très avancé. Normal ou pas, il y a là un sérieux problème qu’il faut étudier de très près.

Il faut insister sur l’éducation morale et religieuse des jeunes filles cela tant à l’école qu’à la maison. Insister sur leur habillement dans les lieux publics et privés. De ce côté ci, beaucoup d’efforts doivent être faits. Certaines émissions qui passent sur nos chaînes de télévision doivent être interdites. Ce qui n’est pas une mince affaire. Il faut aussi éduquer les jeunes garçons. Ils sont tous nos sœurs et frères et l’avenir de ce pays et de cette société dans laquelle nous vivons.

C’est déjà les grandes vacances pour beaucoup. C’est presque déjà la ruée vers nos plages et discothèques. A chacun d’entre nous de conseiller une jeune sœur, un jeune frère qui fréquentent ces lieux. Car ce sont là et de manière notoire [aujourd’hui] de hauts lieux de débauche : alcool, drogue, prostitution.

Mes respects à chacune et à chacun.

2.Posté par iznogoud le 12/07/2015 15:01
oh cest pa si grave.mes trois épouses étaient des des amies inséparables! je dis bien inséparables! aujourd hui elles le sont plus encore!

3.Posté par Aminata le 13/07/2015 05:37
Je ne comprends pas l'intervention de M Fall par rapport au sujet traité et je ne lui ferais pas l'insolence de croire que pour lui retenue et soutoura doivent être le comportement des femmes qui subissent cette souffrance terrible de vivre avec le mariage de leur amie et de leur mari.
Je ne suis pas féministe et au contraire j'ai toujours eu peur de ses soit disant causes de la femme prônées par les occidentaux et que l'on voit dangereusement véhiculées par nos filles aujourd'hui mais la première des valeurs justement, n'est il pas la dignité, ou au moins une des valeurs les plis importantes. Voyez vous M Fall dans le comportement de ces femmes et hommes indexés les valeurs ancestrales de soutoureu et de retenue? Ceux qui le commettent savent qu'ils sont indignes, qu'ils n'ont eu aucun soutoureu envers leur amie et femme et encore moins de retenue. La retenue, c'est se retenir devant ses désirs dès l'instant où on sait pertinemment qu'on fera mal à quelqu'un par notre comportement. Le soutoureu est de ne pas laisser à la postérité un tel souvenir car l'histoire jugera ces hommes et femmes. Dara djarouko fi. Vous parlez de valeurs de nos ancêtres, pouvez vous m'en citez un ou une qui avait fait un tel mariage?! L'éducation de nos filles nous concernent tous et ils faut commencer par de bons exemples et non pas par des phrases ou juste des mots creux, vides de réalité. C'est la société dans son ensemble qui s'est pervertie. Plus rien n'est grave, plus rien n'émeut. Plus de garde fous , chacun fait ce qu'il veut et quelque soit l'acte, y aura toujours un bien pensant pour justifier, interpréter dans le bon sens l'indéfendable. je rêve d'une société dans laquelle les gens seraient sincères dans leurs actes et leurs paroles, ne suivraient pas leur penchant égoïste naturel, réfléchirait à deux fois avant de commettre des actes irréparables. Je serais pas fière de moi si mon père ou mon grand père ou ma mère ou ma grand mère me laisserait cet héritage d'avoir épousé l'amie de sa femme ou le mari de son ami. Aucun mimétisme M Fall dans le fait d'être choqué par un tel phénomène. Ceux qui l'ont fait savent eux qu'il n'y a aucune grandeur, aucune valeur dans leur acte.

4.Posté par onditout le 16/07/2015 10:54
Si elles doivent chiper le mari de la copine c'est qu'elles savent les avantages à en tirer matériels ou non du fait de leur étroite et même intime relation ! alors pourquoi se hasarder à aller voir ailleurs et comme la polygamie règle ce problème il n'y a plus de problème !
AVIS MESDAMES: Je profite de ce débat pour vous faire savoir que je suis célibataire que je voudrais bien me marier d'ici la fin de l'année avec une femme qui s'assume qui soit heureuse de vivre qui ne soit pas pas sous mille contraintes qui se trouve belle sexy sensuelle sans complexe qui n'est pas dénaturée par du kersal qui soit intellectuelle qui a plus de 30 ans qui soit célibataire divorcée avec ou sans enfants !
Pour votre gouverne je suis bi national je vis à dakar je travaille et je suis métis!ce mariage se fera à l'état civil en régime monogamie !
pour être l'élue il y qu'à me faire un mail : dialloju@yahho.fr et on échangera !alors à vous !



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