Candidature de Youssou Ndour à la présidence de la République, une opportunité !


Candidature de Youssou Ndour à la présidence de la République, une opportunité !
Depuis quelques mois se murmurait dans les rues de Dakar l’éventualité d’une candidature de Youssou Ndour, « roi du Mbalax » mais aussi homme d’affaire de renom et personnalité mondiale.
Passé le temps des incertitudes, la réalité. Youssou Ndour sera bel et bien candidat au poste de Président de la République du Sénégal.
Cette candidature, qui a fait le tour du monde en l’espace de quelques minutes, ne manquera pas, comme le cas Georges Weah au Libéria en 2005, de soulever les interrogations des plus sceptiques mais aussi de raviver l’espoir perdu chez certains de nos concitoyens qui envisageaient sombrement les joutes électorales prochaines. Au-delà de cette controverse pro et anti, la candidature de Youssou est une opportunité !
Au rang des critiques de cette candidature on notera principalement deux choses : son métier et son statut de non diplômé. L’histoire a montré que ces deux critiques sont largement subjectives et ne reflètent en rien la qualité d’un futur président.
L’étiquette de musicien lui colle certes à la peau, on ne peut d’ailleurs minimiser ce fait lorsqu’il s’agit de briguer le suffrage des sénégalais, mais la gestion de la vie publique est-elle qu’une histoire de scientifiques, de juristes, de littéraires… ?
Non, aucune morale ou corpus de règles n’attribue cette fonction à un métier et d’ailleurs la constitution sénégalaise ne pose de restrictions, en son article 27, qu’aux candidats n’étant pas en mesure de justifier d’une nationalité exclusivement sénégalaise, de la pleine jouissance de leurs droits civils et politiques et de 35 années de vieillesse.
L’opportunité de cette candidature se justifie d’autant plus à la lumière de l’échiquier politique actuelle sénégalaise.
« J'appelle les fainéants, les crasseux, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites, les jeunes, les vieux, les artistes, les taulards, les gouines, les apprentis, les Noirs, les piétons, les Arabes, les Français, les chevelus, les fous, les travestis, les anciens communistes, les abstentionnistes convaincus, tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Tous ensembles pour leur foutre au cul avec Coluche. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir ! ». Ainsi, s’exprimait enthousiaste, l’homme de bon cœur, Coluche, envisageant de se présenter aux élections présidentielles françaises de 1981.
Youssou, mieux que son auteur, est en droit de s’approprier cette phrase, ce d’autant plus que contrairement à l’humoriste, son personnage a dépassé le monde musical, conquis celui des affaires et démontré tout son talent de manageur et de rassembleur sur le plan interne et international.

Son statut de non diplômé peut aussi agacer mais ce n’est en rien une faiblesse, l’école n’étant pas le seul formateur dans la vie. « A l’école du monde, j’ai appris. J’ai beaucoup appris. Le voyage instruit autant que les livres. Le monde est un livre ouvert ». Voilà, la réponse de Youssou à ses détracteurs, une phrase pleine de sagesse, à qui veut l’entendre !
Youssou n’est pas le premier dans ce cas, et je l’espère pour la face monde, ne sera pas non plus le dernier.
Récemment, d’ailleurs l’emblématique ex-président Brésilien, reçu dans les couloirs de la prestigieuse école Science-po Paris pour être honoré du titre de Docteur Honoris causa, déclarait être « le premier Président du Brésil sans diplôme à avoir créé 14 universités, 126 campus universitaires et 214 écoles techniques. ». Preuve que l’on peu être sans diplôme et faire mieux que les collectionneurs de diplômes.
Cette candidature, au lieu de gêner devrait rassurer, après tout c’est le jeu de la démocratie que de favoriser la diversité. Ce n’est ni plus ni moins que l’histoire d’une étoile du Sénégal soucieuse de l’avenir de ses concitoyens. Et au-delà, cette candidature est un vrai choix pour des électeurs jusque là sans choix devant une classe politique médiocre.

Younousse SAMBOU.
Diplômé de deux Master II en Droit des affaires et en Opérations et fiscalité internationales des sociétés de l’école de Droit de la Sorbonne de l’université Paris I panthéon Sorbonne.
Inscrit en Doctorat.
Mardi 3 Janvier 2012
Younousse SAMBOU




1.Posté par JAH le 03/01/2012 10:29
IL AURA PLUS QUE CES MESSIEURS QUI SE TARGUENT D'AVOIR UNE CENTAINE DE DIPLOMES?WADE N'A FAIT QUE CONTINUER UN TRAVAIL FICELé PAR LE PS.JUSKA PRESENT IL NOUS PROMET DES "TRAINS ULTRA RAPIDE" HAHAHA !!!
J'AI BEAUCOUP PLUS CONFIANCE EN YOU QU'AUX AUTRES.PARCE QUE TOUT SIMPLEMENT ILS SONT TOUS NULS.SENGHOR ABDOU DIOUF WADE NE SONT ILS PAS DES HOMMES TRES INSTRUITS??? ET POURTANT AUJOURD'HUI AU SENEGAL ON PREND DES CHARETTES POUR RALIER DEUX VILLAGES OU VILLES;JE NE SERAI PAS Là A ENUMERER TOUT CE QUI NOUS MANQUE.........

2.Posté par mademba sall le 03/01/2012 21:05
Enfin un candidat qui vaut la peine de voter;je le dis haut et fort enfin youssou on est derrière toi.Tie kaw tie kanam rekkkkkkkkkkkkk.diadiej Youssou yalnala borom touba diapalè..........Xèweul mouthie ak mouthielè....................

3.Posté par mademba sall le 03/01/2012 21:11
je suis tout a fais d,accords avec jah,on ne doit confier un pays qu'a du monde qui sont capable et pas des incapables;arrètons de parler d'ètudes,le monde va mal a cause des gents qui ont ètudiè et qui pensent qu'ils sont plus intelligent que cuex qui n,ont pas eu la chance d'ètudier..Merde la dictature vive la dèmocratie;;;;;;;;;;;;;;;youssou tie kaw tie kanam rekk................................



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