L’Afrique doit donner toute son importance à la Conférence sur le climat de Paris (COP21) prévue du 30 nov-11 décembre, ‘’ en pérennisant une participation fondamentalement critique’’, a estimé Cheikh Ndiaye, président du Comité d’initiative de la Coopérative Action Climat-Sénégal (COOPAC).
‘’Les pays africains doivent dénoncer cette boulimie énergivore de l’Occident (…) et faire appliquer à cette Conférence le fameux slogan + Les pollueurs doivent être les payeurs+’’, a t-il dit dans un entretien avec l’APS.
Selon lui, l’Afrique devra axer son plaidoyer sur ‘’l’utilisation des ressources collectées dans une économie mondiale verte’’.
‘’On nous annonce en même temps des enveloppes budgétaires faramineuses mobilisées à l’issue de cette conférence. Malheureusement, les pays Africains, comme d’habitude, n’en récolteront que des miettes qui ne serviront à rien’’, s’est-il désolé.
‘’Et dans ce drame qui se joue, même si on lui reconnaît une moindre responsabilité, l’Afrique subira invariablement les affres de ce réchauffement aux conséquences terribles qui viendront aliéner ses maigres ressources disponibles et contrarier ses efforts pour sortir du sous-développement’’, a-t-il poursuivi.
Et d’ajouter au sujet du Sénégal : ‘’Il nous faut résolument nous tourner vers les énergies propres et renouvelables. Notre pays n’a plus le choix, car c’est l’avenir de l’humanité qui nous l’impose.’’
Cheikh Ndiaye a toutefois exprimé des craintes face à une probable politisation de cette conférence par le gouvernement français en prélude aux prochaines échéances électorales.
‘’Malheureusement, cet aspect politicien va nous obnubiler l’esprit et nous faire relativiser l’importance décisive de cette rencontre qui est la question du climat’’ a-t-il précisé.
Aps
‘’Les pays africains doivent dénoncer cette boulimie énergivore de l’Occident (…) et faire appliquer à cette Conférence le fameux slogan + Les pollueurs doivent être les payeurs+’’, a t-il dit dans un entretien avec l’APS.
Selon lui, l’Afrique devra axer son plaidoyer sur ‘’l’utilisation des ressources collectées dans une économie mondiale verte’’.
‘’On nous annonce en même temps des enveloppes budgétaires faramineuses mobilisées à l’issue de cette conférence. Malheureusement, les pays Africains, comme d’habitude, n’en récolteront que des miettes qui ne serviront à rien’’, s’est-il désolé.
‘’Et dans ce drame qui se joue, même si on lui reconnaît une moindre responsabilité, l’Afrique subira invariablement les affres de ce réchauffement aux conséquences terribles qui viendront aliéner ses maigres ressources disponibles et contrarier ses efforts pour sortir du sous-développement’’, a-t-il poursuivi.
Et d’ajouter au sujet du Sénégal : ‘’Il nous faut résolument nous tourner vers les énergies propres et renouvelables. Notre pays n’a plus le choix, car c’est l’avenir de l’humanité qui nous l’impose.’’
Cheikh Ndiaye a toutefois exprimé des craintes face à une probable politisation de cette conférence par le gouvernement français en prélude aux prochaines échéances électorales.
‘’Malheureusement, cet aspect politicien va nous obnubiler l’esprit et nous faire relativiser l’importance décisive de cette rencontre qui est la question du climat’’ a-t-il précisé.
Aps
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