Bara Gaye : Wanted !


Bara Gaye : Wanted !
DAKARACTU.COM Les policiers de la Division des Investigations Criminelles (Dic) n’ont pas fermé l'œil de la nuit. Au moment où nous publions ces lignes, le jeune libéral Bara Gaye, président de l’Union des jeunesses travaillistes et libérales (Ujtl), plusieurs fois annoncé comme étant arrêté, est toujours en cavale....

Après avoir passé toute la nuit aux aguets devant son domicile, la Dic a finalement mis en place, aux environs de cinq (05) du matin, un dispositif sécuritaire. D'ailleurs, un véhicule Pick up avec à son bord des éléments de la brigade, est ostensiblement stationné devant la maison, à toutes fins utiles.
Voulant en savoir un peu plus sur le jeu de cache cache auquel se livrent Bara Gaye et les limiers de la police, nous avons interrogé une de nos sources proches de Bara Gaye, qui a bien voulu nous révéler qu'il n'est pas question pour lui de s'enfuir, mais qu'il péfère plutôt attendre demain lundi, avant de déférer à sa convocation. 

Dimanche 26 Mai 2013



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

23.Posté par tito le 27/05/2013 09:10
yaw ham ngani nek gelou karim mo tah nga nek pds tedieul sa gate pd bou bone bi nga done batar imbécile

22.Posté par sammuel le 27/05/2013 07:30
ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré ministre de la justice khéméss touré

21.Posté par oumou le 26/05/2013 22:39
non juste viole sa femme et son enfant

20.Posté par Diame le 26/05/2013 20:43
Bara Gaye est malade mental doublé d'un imbésile, cé lui qui a boufé tout largent des jeunes du PDS, on doit l méttre en prison

19.Posté par welainde le 26/05/2013 18:13
Ce monsieur devra être soit décapité ou égorgé en pleine rue sous l'œil des caméras.

18.Posté par ZAMIO le 26/05/2013 16:23
FICHEZ LA PAIX A CE MONSIEUR. IL N'A FAIT QUE DIRE CE QUE TOUT LE MONDE PENSE.

17.Posté par jean le 26/05/2013 15:48
LETTRE OUVERTE DE KARIM WADE ( DATANT DE JUILLET 2011)

Pendant ces dernières années, ces derniers mois, ces dernières semaines et ces derniers jours, notamment lors des événements des 23 et 27 juin 2011, nous avons tout vu, tout lu et tout entendu. L’heure est venue pour moi de m’exprimer. Le temps est venu de délivrer, du fond du cœur, un message de vérité, de fraternité et de sincérité.

Je me dois d’autant plus de le faire que tout un chacun sait que je suis la cible d’attaques profondément injustes.

Depuis mon entrée dans l’espace public en qualité de Conseiller Spécial du Président de la République, puis de Président du Conseil de Surveillance de l’Agence nationale de l’Organisation de la Conférence Islamique (ANOCI) et actuellement comme Ministre d’Etat, Ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, malgré tous les efforts que je continue de déployer pour le développement économique et social du Sénégal, des passions se déchaînent, des haines se ravivent. Pourtant rien ne m’a été donné. Avec mes collaborateurs et fort de l’expertise nationale et internationale, nous sommes toujours partis de rien, pour aboutir à ce que l’on voit.

Jamais dans l'histoire du Sénégal, un homme public n’a reçu, autant de coups, de propos diffamatoires et outrageants. Systématiquement, je suis l'objet de graves accusations, de profondes détestations, d’attaques hallucinantes de la part de ceux qui nous connaissent à peine ou pas du tout.

Impitoyablement, je suis sanctionné sans être entendu, jugé dans des procès sans défense, « condamné » sans recours possible. De ma présomption d’innocence, on s’en passe automatiquement. On me prête beaucoup trop ! Qu’on perde un marché public, une position, une faveur, un privilège, un titre, une fonction, aussitôt l’on me rend responsable. Qu’un ministre soit limogé, il prétend que son départ est la conséquence immédiate de son refus d'un prétendu projet de « dévolution monarchique du pouvoir ». Lorsqu’il pleut un peu trop à Dakar, je suis indexé ; lorsque le vent emporte le toit d'une maison à Pikine, je suis pointé du doigt ; lorsqu’un train déraille à Thiès, j'y suis pour quelque chose ; lorsqu’un accident survient sur la route, je suis vilipendé.

Conformément à nos valeurs sénégalaises, je leur accorde mon pardon.

Tout comme le Chef de l’Etat, je combats toute idée de dévolution monarchique du pouvoir.

Fort heureusement, nombreux sont nos compatriotes qui refusent de se laisser entraîner dans la campagne sur le supposé projet de dévolution du pouvoir de « père en fils » qui constitue aujourd'hui la panacée pour tout expliquer et tout comprendre.

Si cette idée a continué de prospérer au point de susciter des rancœurs et parfois même de la haine envers le modeste passant sur terre que je suis, c'est parce qu'elle est savamment entretenue par une partie des acteurs politiques aidée en cela par certains journalistes, - véritables machines de guerre contre ma petite personne. Cette confusion doit finir ! Cette intoxication doit s’arrêter ! Cette injustice doit cesser.

Je le répète et le répéterai aussi longtemps que cela est nécessaire : c’est une insulte faite aux Sénégalais que de parler d’un projet de dévolution monarchique. Un tel projet n’a été, n’est et ne sera jamais dans les intentions du Président de la République ni dans les miennes. C’est universellement connu, le Sénégal connaît une longue tradition républicaine et démocratique. La souveraineté appartient au peuple qui, au terme d’élections libres, démocratiques et transparentes, confie le pouvoir à celui en qui il a confiance.

Comme vous le savez, le Président de la République Me Abdoulaye Wade est habité par la passion du Sénégal et ne respire que pour l'Afrique et plus généralement pour la paix. Plus d’un quart de siècle de combat pour l’approfondissement de la démocratie et pour la conquête des droits individuels et collectifs. Plus d’un quart de siècle de lutte pour la liberté d’expression et pour la transparence des élections.

Comme tout être humain, je demande à être entendu, jugé sur des actes vérifiés et donc probants et non sur des rumeurs sans fondement.

Les Sénégalais exigent tout naturellement des réalisations palpables et concrètes, source d'espoir et de confiance en l'avenir. En ce qui me concerne, dans la quotidienneté des missions gratifiantes mais ô combien difficiles, je m'attèle, en permanence, à servir le Sénégal en accompagnant mes sœurs et frères vers une meilleure qualité de vie.

J'ai choisi la difficulté, en refusant le scénario de la facilité. J'ai accepté les missions qui m'ont été confiées jusque-là, pour avoir l’opportunité de mieux servir mon pays.

Le travail nous occupe nuit et jour et nous sommes conscients qu'il reste beaucoup à réaliser encore, pour la création des emplois, la réduction du coût de la vie, l’éradication de la pauvreté, l'accès aux logements sociaux, la construction d'infrastructures, un meilleur environnement pour la compétitivité de nos entreprises pour l’émergence définitive du Sénégal du futur. A côté des millions de Sénégalais, nous participons quotidiennement à relever le défi.

Je vis pleinement, tout comme l’ensemble des responsables de ce pays, la double préoccupation majeure de la solution définitive au récurrent problème de la fourniture régulière et suffisante de l’électricité dans les ménages et les entreprises ainsi que l'amélioration quantitative et qualitative du panier de la ménagère.

Lors des événements passés, il n’y a certes pas eu mort d’homme, mais il faut sincèrement déplorer, vivement regretter et fermement sanctionner les scènes de pillages, les actes de banditisme et de profanation des lieux de culte. Nous avons le droit de manifester ; mais nous n’avons pas le droit de saccager les biens d’autrui encore moins de piller.

Nous avons la profonde conviction que la démocratie sénégalaise en sortira toujours grandie et renforcée. Désormais, il y a un avant et un après 23 juin. Ce message ne peut être ignoré ni par le pouvoir, ni par l’opposition. Notre formation politique, le PDS, et nos alliés ne peuvent faire autre chose que de consolider les acquis démocratiques de Léopold Sédar Senghor, d’Abdou Diouf et de Me Abdoulaye Wade.

N’en déplaisent aux magiciens de la désinformation, aux adeptes de la propagande politique, aux manipulateurs de l’opinion publique nationale et internationale, nous disons avec force et conviction que le sentiment démocratique est très fort ici. Chez nous, il n’y a qu’un seul et unique chemin pour accéder au pouvoir : celui des urnes. Au Sénégal, en France, en Angleterre, aux Etats-Unis et dans toutes les démocraties, le pouvoir ne s’hérite pas, il se conquiert par la voix des urnes.

En conclusion, il nous faut renouveler notre ambition pour le Sénégal, en compagnie de citoyens simples et droits, courageux et travailleurs, issus des centres urbains, de la banlieue et des zones rurales et avec tous les millions d’hommes, de jeunes et de femmes qui nourrissent autant d’amour et de passion pour notre cher Sénégal.


Fait à Dakar, le 03 juillet 2011

Karim Wade

16.Posté par Fleurdelys le 26/05/2013 15:07
Maky dou gatttt

15.Posté par mamadou le 26/05/2013 15:03
il faut lui casser la gueule lui donné des fessés avec lif électrique pour qu'il pusse aprendre à respecter le president,c'est un imbécile

14.Posté par donkasigui le 26/05/2013 15:03
Ce batard de Bara gaye merite qu'on lui coupe les couilles. lui qui prefere qu'on convoque sa femme à sa place et puis il joue au cowboy.

Le vrai pédé c'est toi bara Gaye.

13.Posté par jl le 26/05/2013 14:44
de quelle peuple parle tu?

12.Posté par madpro le 26/05/2013 14:23
Ca n a rien a voir avec le President qu on a elu , ce BARA guaye est impoli insolant et se veux se faire un nom mais il aprix le mauvais cheminles senegalais n aiment pas l impolitesse.

11.Posté par jimmy le 26/05/2013 13:54
Mais non mon gars, liberté de parole ne veut pas dire liberté d'insulter. Au delà de sa personne, le Président de la République se doit de mettre fin au comportement inadmissible de cet énergumène parce que ce qui est en cause c'est l'institution qu'est la Présidence de la République.
Dans une démocratie digne de ce nom et j'ai la faiblesse de croire que le Sénégal en est une, il faut une opposition forte, force de propositions, de critiques. L'insulte n 'y a pas sa place .Alors M. GAYE BASTA ça suffit!!!!
Le sort de sa femme m'intéresse moins que celui de millions de citoyens en droit de vivre dans une République apaisée.

10.Posté par ASS le 26/05/2013 13:35
IL FAUT S APPELER OMAR SARR POUR AVOIR DES JEUNES COMME BARA GAYE ET AUTRES.
EN TOUT LES MODOU DIAGNE FADA ET AUTRES DOIVENT REAGIR PENDANT QU IL EST ENCORE TEMPS.

MEME LE TONUTRUANT FARBA SNEGHOR CONSIDERE COMME ENFANTIN LE GESTE DE OMAR SARR

BRAVO FARBA POUR UNE FOIS IL EST ---

9.Posté par Rasta le 26/05/2013 13:31
IL FAUT LUI CASSELA GUEULE

8.Posté par Rasta le 26/05/2013 13:29
il faut lui cassé la gueule avant de le mettre au niouf

7.Posté par doiuf le 26/05/2013 13:14
si l'état a le monopole de la viollense le peuple doit avoirs le monopole de létat !!!

quand THATE de y'en a marre avais dit Abdoulaye Wade makk bouye fénn la on l'avais apeller a la DIC mes MACKY SALL étais le premier sur les porte de la division des investigation criminelle pour demander sa libération!!

maintenant on croyer que nous somme en gambi le sénégalais ne connais pas sa on nous tu mes on ne nous déshonore pas

6.Posté par Orion le 26/05/2013 13:07
Un dictateur comme celui-là, on en réclame !

5.Posté par Mbaye Transhumant ex PS, ex PDS le 26/05/2013 13:05
Bara, pourquoi attendre lundi ? Tu vas prendre deux ans de prison, en partant ce dimanche, tu seras libéré un jour à l'avance. Donc vas-y grand ! Lou méti yagoul. Tu seras libre 26 mai 2015 (si on est optimiste et que les dégâts collatéraux des crimes économiques de Karim ne te maintiennent plus longtemps au gnouf)

4.Posté par gh,nj; le 26/05/2013 13:05
TEUDJ LEGN NIEUP NIOU DEGNOU SONOU YA DOTRE PRIORITER ALOR BHOULENE NIOU FATE WAY LE PAYS VA MAL KHALISSE AMOUL LEK AMOUL LEPEU CHERE C SA KI EST A LODRE DU JOUR MAIS SE FAIRE D PRISONIER POLITIK

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