« J’ai choisi l’image d’un mur car elle vous parle mieux! », lancera Bakary Sambe de l’UGB aux étudiants de Sciences politiques et Relations internationales de l’Université technologique de Chemnitz dans l’Est de l’Allemagne, où il a été invité, ce jeudi, par la Fondation Konrad Adenauer.
Pour le coordinateur de l’Observatoire des radicalismes et conflits religieux en Afrique (Timbuku Institute), « il s’impose une responsabilité collective pour le devenir du vivre ensemble international. »
« Puisque les extrémistes des deux bords, ceux de Pegida come d’Al-Qaida, vont toujours s’efforcer à dresser des murs de haine et d’incompréhension, pourquoi aurions-nous la paresse de jeter, partout, les ponts du dialogue et de la tolérance ? », s’interroge Dr. Sambe qui rappelle qu’ « en plus de la justice sociale dans nos pays, il faudra désormais plus d’équité sur le plan international, notamment par une solution juste et définitive des conflits du Moyen-Orient ; cela fait plus de soixante ans que les Palestiniens souffrent injustement ».
Pour Dr. Sambe, « on ne pourra arriver à bout du terrorisme et de l’extrémisme violent par des solutions strictement sécuritaires en négligeant les frustrations accumulées dues aux injustices sociales et à la mauvaise gouvernance. » Face à de nombreux étudiants qui sont revenus sur les « incompréhensions » qui enveniment la scène internationale, Bakary Sambe conclura : « nos préoccupations d’aujourd’hui qui peuvent vous sembler lointaines, sont bien vos problèmes de demain ; d’où la nécessité d’une solidarité respectueuse des dignités et soucieuse de la responsabilité collective face aux maux de notre siècle. »
Cette conférence était en marge de la présentation, en Allemagne, du nouvel ouvrage de Bakary Sambe sur « Boko Haram, du problème nigérian, à la menace régionale » (Presses panafricaines, Montréal, 2015), prévue ce vendredi matin à l’Académie Konrad Adenauer de Berlin.
Pour le coordinateur de l’Observatoire des radicalismes et conflits religieux en Afrique (Timbuku Institute), « il s’impose une responsabilité collective pour le devenir du vivre ensemble international. »
« Puisque les extrémistes des deux bords, ceux de Pegida come d’Al-Qaida, vont toujours s’efforcer à dresser des murs de haine et d’incompréhension, pourquoi aurions-nous la paresse de jeter, partout, les ponts du dialogue et de la tolérance ? », s’interroge Dr. Sambe qui rappelle qu’ « en plus de la justice sociale dans nos pays, il faudra désormais plus d’équité sur le plan international, notamment par une solution juste et définitive des conflits du Moyen-Orient ; cela fait plus de soixante ans que les Palestiniens souffrent injustement ».
Pour Dr. Sambe, « on ne pourra arriver à bout du terrorisme et de l’extrémisme violent par des solutions strictement sécuritaires en négligeant les frustrations accumulées dues aux injustices sociales et à la mauvaise gouvernance. » Face à de nombreux étudiants qui sont revenus sur les « incompréhensions » qui enveniment la scène internationale, Bakary Sambe conclura : « nos préoccupations d’aujourd’hui qui peuvent vous sembler lointaines, sont bien vos problèmes de demain ; d’où la nécessité d’une solidarité respectueuse des dignités et soucieuse de la responsabilité collective face aux maux de notre siècle. »
Cette conférence était en marge de la présentation, en Allemagne, du nouvel ouvrage de Bakary Sambe sur « Boko Haram, du problème nigérian, à la menace régionale » (Presses panafricaines, Montréal, 2015), prévue ce vendredi matin à l’Académie Konrad Adenauer de Berlin.
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