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BOURDE DE MACKY SALL AU CONSEIL NATIONAL DES ENSEIGNANTS DE L’APR : Le ministre Serigne Mbaye Thiam accusé

Le ministre de l’Éducation, Serigne Mbaye Thiam, a bon dos. Des responsables de l’APR lui reprochent de retenir des informations qu’il devait donner au Président Macky Sall. Et qui avaient trait au retard noté dans le paiement des salaires des corps émergents.


BOURDE DE MACKY SALL AU CONSEIL NATIONAL DES ENSEIGNANTS DE L’APR : Le ministre Serigne Mbaye Thiam accusé
Le Président Macky Sall, qui clamait urbi et orbi qu’il mettait la patrie avant le parti, a surpris tout son monde samedi passé, lors du Conseil national des enseignants de l’Apr. Cette sortie, aura sûrement des effets collatéraux. Et, pour cause ! Le ministre de l’Éducation nationale, Serigne Mbaye Thiam est pointé du doigt par des responsables de l’Apr. Il est reproché au ministre socialiste, par les détracteurs, de ne pas donner la bonne information au Président de la République. « Macky Sall est logique avec lui-même, il ne gagne rien à raconter des contre-vérités aux Sénégalais. Le ministre de l’Éducation, a fait de la rétention d’informations, pour garder son fauteuil », nous a soufflé un responsable de l’Apr. Qui poursuit : « tout le monde sait que le premier ministre de l’éducation après la seconde alternance, Ibrahima Sall, a été emporté par le mouvement d’humeur des enseignants. Certainement pour éviter de subir le même sort que lui, M. Thiam a préféré ne pas tenir informé le chef de l’Etat ». Prenant toujours la défense du Président de la République, notre interlocuteur signale que « l’Apr se prononcera sur cette question dans les jours à venir, car nous n’accepterons pas que des alliés essayent de nous poignardent sur le dos ». De son côté, le coordonnateur du Réseau des enseignants de l’APR, Youssou Touré, joint au téléphone, sans entrer dans les détails a assuré qu’ « il appartenait au ministre de l’Éducation d’informer le Président Macky Sall en conseil de ministre ». De toute façon, cette sortie de Macky Sall met à nu l’absence de solidarité gouvernementale.

Abdourahmane Mbodj




Mardi 5 Février 2013
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1.Posté par BBY SAINT-LOUIS le 05/02/2013 10:06
Laissez Serigne Mb. THIAM en paix.Ne me parlez pas de Youssou TOURE qui ne mérite même pas d’être enseignant .Maky a tout intérêt à faire attention aux " enseignants apéristes qui vont le destituer. .

2.Posté par solution le 05/02/2013 11:35
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3.Posté par ZAMIO le 05/02/2013 11:54
TOUS DES NULLARDS ET DES CRETINS ARROGANTS COMME LEUR PATRON DE PATISSIER..

4.Posté par TECHNICIEN le 05/02/2013 13:24
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5.Posté par Spy le 05/02/2013 13:51
BBY DE SAINT LOUIS C EST LE DIRECTEUR DU CROUS NOMME PAR SERIGNE MBAYE THIAM QUI PROTEGE SON MENTOR C EST LOGIQUE

6.Posté par Bounkhatab le 05/02/2013 14:08
Je vais vous dire, au Senegal, même un élève de CE1 connait par coeur la plateforme revendicative des corps emergents.Donc, je ne crois pas que le president l'ignore.S'il y a des cadres APR qui veulent la tete de Serigne Mbaye THIAM, c'est le projet immonde qui consiste a se debarasser de ses allies qui prend forme.Apres le Rewmi, ce sera le tour du PS ,puis de L'afp et les autres.Wade l'avait fait.Et il me semble que les APR ont une envie irresistible de retrouver leurs amis du PDS. Ce sera a leurs depens. S'ils veulent un seul mandat pour Macky, ils sont libres.

7.Posté par CHE le 05/02/2013 14:42
Nous n'avons pas de leçon à apprendre mais il faut savoir que les problèmes de l'éducation n'est pas politique et quand on se prononce il faut éviter de tirer sur son appartenance. Nous sommes dans le cadre d'une coalition gouvernementale et que chacun à sa partition à jouer pour la réussite du mandat qui sera un succès pour tout le Sénégal. Aussi savoir que le gouvernement échoue nous tous nous serons responsable devant le peuple. Donc serrons les coudes pour le bon devenir du Sénégal et arrêtons la politique politicienne.

8.Posté par Deug rek mo nekh yala... le 05/02/2013 15:30
BBY SONT LA, UNIQUEMENT POUR L'ÉCHEC DE APR .ILS VEULENT LE POUVOIR ...ATTENTION NIASS!!!

9.Posté par kocc le 05/02/2013 15:46
Il ne serait pas exagéré de dire que nous sommes tous en danger. Ce que la guerre au Mali nous révèle, c’est que nous sommes d’une effroyable vulnérabilité. Nos Etats sont des Etats « faillis » et en profonde déliquescence. Peu d’entre eux sont capables de défendre leur propre territoire contre les menaces intérieures ou extérieures.

Raisonnons par l’absurde pour mieux saisir cette singulière et insoutenable faiblesse des Etats africains. Si par la suite de cataclysmes, catastrophes ou toutes autres formes de dangers, les puissances occidentales se retrouvaient dans l’incapacité de vivre sur leurs territoires, et qu’elles soient obligées de trouver d’autres terres pour survivre, je me demande ce qui nous sauverait d’une recolonisation. Et ce serait le moindre mal. Darwin auraient eu raison : les espèces faibles, incapables de se transformer et de s’adapter pour se défendre, finissent par disparaitre. Nous ne risquons peut-être pas de disparaitre, mais nous vivrons encore longtemps sous tutelle, si nous ne changeons pas.

Il y a quelques jours, un ami à moi a fait un lapsus qui a inspiré ce texte. Voulant nous informer de la décision des américains de soutenir l’action militaire au Mali par l’envoi de matériel de renseignement, il a dit que « les américains ont envoyé des pilotes sans avion ». Ce qui nous a bien fait rire car nous nous sommes dit que cela ne risquait pas d’arriver. Les américains ont bien des avions sans pilotes : les drones. Mais des pilotes sans avions, c’est bien nous qui les avons.

Notre faiblesse ne s’explique pas par notre manque de ressources. Elle est le résultat de notre manque de leadership, de vision et d’ambition pour nous-mêmes et pour les générations à venir. L’Afrique que je vois à travers le Mali en ce moment est celle que je combats tous les jours. Cette Afrique indécise, passive et attentiste, condamnée par ses propres leaders à un si triste sort.

Miné par des querelles internes inutiles, entretenues par une classe politique sans génie et indigne de ce peuple au passé si glorieux, le Mali a sombré au premier assaut des hordes barbares venues de Lybie. Et la France était là pour voler au secours de sa colonie.

Je vois d’ici certains intellectuels « afrocentristes », qui n’avaient pour discours que le rejet de la domination, de l’interventionnisme et de l’impérialisme occidental, chercher à retrouver leurs esprits. Je suis choqué, comme de nombreux africains, que ce soit la France qui soit venue faire cette guerre à notre place, trainant derrière ses chars une armée malienne et africaine juste pour faire le décor. Tout le monde sait que l’intervention française au Mali est une occasion inespérée pour la France d’atteindre trois objectifs simultanés : un objectif diplomatique consistant à s’imposer comme Maitre du jeu dans tout l’espace sahélien à partir de son ancrage du Mali ; d’où elle renforcera son influence dans les pays qu’elle a invités à sa guerre ; un objectif militaire qui lui donne une présence durable et peut-être définitive au Mali ; et enfin un objectif économique directement lié à ses intérêts au Niger, dans des zones accessibles à partir du Nord Mali. Après son intervention opportune en Côte d’Ivoire, la Guerre au Mali permettra de légitimer la présence contestée de l’armée française dans la région.

Mais qui va s’en plaindre ? Même si je suis dévasté par l’idée de devoir ravaler ma fierté pour constater, encore une fois, que le sort de nos pays dépend plus des autres que de nous-mêmes, je suis bien obligé de me réjouir de l’action militaire de la France. Car autrement, les troupes Jihadistes seraient déjà en train de couper des mains à Kayes, avec pour objectif suivant Kidira.

Nos braves Jambars sénégalais nous sauveraient-ils le cas échéant ? Voir ! Je suis sûr qu’ils en ont le courage, la formation, l’intelligence et l’honneur. Mais en ont-ils seulement les moyens ? C’est toute la question.

Les pilotes africains n’ont pas d’avions. Les bataillons blindés n’ont pas de blindés. Sur 7 à 8000 militaires prévus pour constituer la force de la MISMA, seulement 2000 environs sont arrivés au Mali après plus d’une dizaine de jours de combat et la libération quasi complète des villes du Nord. Nombre de pays ne peuvent pas transporter leurs troupes sur le millier de kilomètres qui les séparent du front Malien. Il leur faut attendre des avions et autres matériels mis à leur disposition par d’autres. Quand nos dirigeants se réunissent à Addis Abeba, dans un siège de l’union africaine conçu, financé, construit, équipé et offert par la Chine pour seulement 200 millions de Dollars (ce que n’importe quel pays africain aurait pu offrir), c’est encore pour demander de l’argent et non pour voir comment faire pour que pareille catastrophe ne se reproduise plus sur le continent.

Qu’on ne se plaigne donc pas. Et qu’on ne pleurniche pas sur notre sort comme semblait le faire le Président sortant de l’Union africaine, le Béninois Yayi BONY. Si notre faiblesse est une menace à la paix et la sécurité globale, les autres se donneront toujours le droit, voire l’obligation d’intervenir chez nous pour rétablir les justes équilibres, même si cela se fait à nos dépends. Car tel est le sort des Etats faibles.

Ce qui nous arrive n’est pas de la fatalité. Je ne cesserai jamais de le répéter. C’est de l’irresponsabilité collective. Pendant plus de dix mois, l’Union africaine et la CEDEAO ont tergiversé, incapables de prendre une décision salutaire et honorable. Au lieu de mobiliser et d’armer moralement et matériellement la jeunesse malienne pour aller au front libérer leur pays, les hommes politiques maliens et leur armée se sont battus à Bamako pour contrôler un pouvoir depuis longtemps à terre.

L’Afrique n’a pas encore des dirigeants à la hauteur des enjeux du moment. Ce sont pour la plupart des gestionnaires d’un quotidien qui les dépasse, et sans idées pour l’avenir. Les institutions régionales, au premier rang desquelles se trouve la CEDEAO, sont justes bonnes pour dépenser et toujours dépenser l’argent collecté par les Etats sur le dos des citoyens, dans d‘interminables réunions souvent sans résultats. Je ne sais pas quel est le type ou la qualité du matériel militaire utilisé par la France au Mali, mais si nous ne sommes pas capables de l’avoir, à quinze pays réunis, c’est que nous ne méritons pas d’être appelés Etats indépendants. Nos dirigeants doivent rendre à nos peuples leur dignité. Le gouvernement Malien aurait pu épargner à son peuple le spectacle de ces ribambelles d’enfants courant derrière les véhicules français, le drapeau tricolore à la main et scandant « Vive Faranchi ! Faranchi ! Faranchi ! », pour dire « Vive la France ». Assurément, François Hollande mérite bien d’être sacré 334ème Saint de Tombouctou.

L'auteur

Cheikh Tidiane DIEYE



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