BILAN A MI-PARCOURS : Le Pm, Abdoul Mbaye tire la couverture de son côté

Au moment où des partis d’opposition et des membres de la société civile haussent le ton pour peindre en noir les premiers 6 mois que le Gouvernement d’Abdoul Mbaye vient de traverser, ce dernier comme pour leur apporter un cinglant démenti, a fait face à la presse pour dresser son propre bilan. Naturellement, le chef du gouvernement qui s’est glorifié des décisions prises par Macky Sall, a jeté le discrédit sur l’ancien régime avant de tirer la couverture de son côté.


BILAN A MI-PARCOURS : Le Pm, Abdoul Mbaye tire la couverture de son côté
Après avoir passé 6 mois à la tête du gouvernement, le Premier ministre, Abdoul Mbaye, a décidé de faire face à la presse, pour revenir sur la situation actuelle du pays. Ainsi, toutes les questions ont été évoquées. Mais, naturellement le chef du gouvernement a tiré la couverture de son côté, en dressant à son actif un bilan qu’il juge élogieux. « Lorsque le Président Macky Sall prenait fonction, la situation budgétaire du pays était plus que mauvaise, elle était catastrophique. Il a eu en héritage des moins-values de recettes fiscales de plus de 53 milliards, un programme agricole 2012 sans couverture budgétaire, l’inexistence d’un programme agricole conséquence d’une sécheresse dont nul ne pouvait ignorer les conséquences. Enfin, le renchérissement des prix des produits alimentaires, un fonds de soutien au secteur de l’énergie délesté des crédits d’investissements de 15 milliards Fcfa, au profit du paiement d’arriérés du FESMAN », a dénoncé le Pm, jetant ainsi un regard très critique sur la gestion de Me Wade. Avant de louer les décisions prises par le nouveau Président de la République : « la première urgence du gouvernement a consisté à assainir les Finances publiques, car c’était la condition pour restaurer la confiance, celle des partenaires institutionnelles mais aussi celle des investisseurs privés ». Manipulant les chiffres, il renseigne que « le Gouvernement a annulé 61 milliards de dépenses non prioritaires, aussi il a économisé 35 milliards en rationnalisant l’organisation administrative, ainsi que certaines dépenses de fonctionnement comme le téléphone ». De l’avis de M. Mbaye, « ces ressources ont été réorientées vers des urgences sociales notamment : l’appui au monde rural (34,2 milliards), la dotation de 27 milliards pour accélérer les investissements dans le sous-secteur de l’électricité ». D’autres mesures, que le chef du gouvernement juge salutaire, ont été également annoncées. Quatre Sénégalais emportés par les eaux Faisant d’une pierre à deux coups, le Pm a présenté ses condoléances aux familles des 4 Sénégalais qui ont perdu la vie en essayant de traverser le détroit de Gibraltar pour rallier l’Espagne. Voulant certainement démentir l’information faisant état de 32 Sénégalais emportés par les eaux, il a laissé entendre que l’Etat « a procédé à toutes les vérifications auprès des autorités marocaines et des services (consulaires) accrédités dans le Royaume (Chérifien), avant de dire que le nombre exact de Sénégalais décédés est de quatre ». Pour lui, il s’agit de Khady Fall, Cheikh Ndiaye, Momath Mbaye et Malick Fall. Emploi des jeunes Le Pm, Abdoul Mbaye, est aussi revenu sur l’emploi des jeunes. Fustigeant la politique d’emploi du régime sortant, il a annoncé qu’un grand forum, axé sur l’emploi, sera organisé. Selon toujours M. Mbaye, toutes les localités du pays seront prises en compte, d’ailleurs les grandes directives sont déjà tracées. Toutefois, il reconnait que « seule une croissance suffisante, qui absorbera la main d’œuvre élevée disponible sur le marché, pourra régler définitivement la question ». La poursuite des audits Que les pontes du régime sortant trempés dans le détournement des fonds publiques se le tiennent pour dit. Si l’on en croit le Premier ministre, « tous ceux qui ont pris de l’argent de manière anormale et tous ceux qui se sont enrichis sur le dos du contribuable sénégalais, le payeront », a- t-il noté et de s’exclamer : « Ils le rendront ! » Et de poursuivre sur la même lancée : « la justice n’est pas pressée, des mécanismes sont en train d’être mis en place », en esquivant au passage une question portant sur un mandat d’arrêt international qui aurait été lancé contre Karim Wade. D’ailleurs, cette question, la ministre de la Justice, Aminata Touré, l’a abordée avec une grande réserve. « La lutte contre l’impunité est aussi une question de sécurité(…). Sur l’affaire de M. Wade, les enquêtes sont en cours, il faut respecter le secret de l’enquête en laissant la justice faire son travail », a-t- elle soutenu. En outre, d’autres questions relatives à la baisse des denrées de première nécessité, à la crise scolaire, à l’agriculture, ont pris elles aussi une place de choix dans la déclaration d’Abdoul Mbaye, qui avait à ses côtés des membres de son gouvernement.

AB MB

ACCUSE DE BLANCHIMENT D’ARGENT Abdoul Mbaye refuse de porter plainte contre ses « diffamateur » « C’est triste ! Le blanchiment d’argent est un délit qui est défini par une loi ». C’est en substance la réponse que le Premier ministre, Abdoul Mbaye, a servie suite à une interpellation sur une accusation de blanchiment d’argent portées à son encontre. Visiblement mal à l’aise, le conférencier est d’avis que « ceux qui soutiennent de tels propos ont tout faux. C’est de la diffamation, même si je refuse de porter plainte contre eux. D’ailleurs, les faits auxquels l’on fait allusion remontent à 1990 et la loi sur le blanchiment d’argent date de 2004 ». En effet, donnant sa version des faits, il a fait un bref rappel historique : « en 1990 lorsque l’ancien Président tchadien venait au Sénégal, il avait dans ses valises une forte somme d’argent en franc tchadien. En ma qualité de directeur d’une banque, Hissène Habré voulait garder cette somme dans ma structure financière. Après avoir reçu l’aval des autorités d’alors, et mené une petite enquête, j’ai été renseigné que cette somme est tirée de son compte personnel ». Et le Premier ministre s’est interrogé : « comment voulez-vous que je refuse un tel dépôt au moment où ma banque avait des problèmes ? » Comme pour répondre à sa propre question, il ajoute : « 22 ans après, personne n’est venu pour me dire rendez-moi mon argent ». Toutefois, très sûr de lui, il a demandé à la presse de faire des investigations sur cette affaire pour mieux connaitre ses tenants et aboutissants. En fait, notons que cette affaire de blanchiment d’argent mettant sur la sellette Abdoul Mbaye est loin de connaitre son épilogue. L’on se rappelle que récemment des responsables du Pds ont menacé de faire des déballages sur certains membres du gouvernement.
loffice




Jeudi 8 Novembre 2012
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1.Posté par mame le 08/11/2012 11:18
J'ai confiance en Abdou Mbaye et je crois que kan MACKY l'a nommé cela a donne un regain de confiance en lui; je n'appartiens a aucun parti politique;il est rassasie ,bien eduqué et il est le fils de Keba Mbaye k tt le monde connait pour son ethique;les senegalais n'aiment pas les incorruptibles,ils veulent,marchander,faire chanter,acheter;LU WAY NAMP TAXAMTI KO?KEN DU JUDU CI GUELEM DI NAMP CI MBAM.
conserve le président,les hommes justes l'approuvent,ne cede pas aux goutouts.



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