Arrestation de Karim Wade: « C’est une prise d’otage avec demande de rançon » (Abdou Aziz Diop PDS)


Arrestation de Karim Wade: « C’est une prise d’otage avec demande de rançon » (Abdou Aziz Diop PDS)
Suite à l’arrestation et le placement en garde à vue de Karim Wade et ses acolytes dans l’affaire dite de la traque des biens présumés mal acquis, les libéraux ne tiennent plus sur place. Parmi ces derniers, le président de la Fédération nationale des cadres libéraux, Abdoul Aziz Diop. L’ancien directeur de cabinet du ministre Oumar Sarr qui n’a pas manqué de révéler qu’ils s’étaient préparé à un tel scenario puisqu’ils avaient reçu des informations dans ce sens, soutient que ce qui vient de se passer n’est rien d’autre qu’un rapt. Mieux, pour Abdoul Aziz Diop, Karim Wade est pris en otage par le régime de Macky Sall qui demande une rançon. « C’est une prise d’otage avec demande de rançon », a-t-il laissé entendre sur les ondes de RFM.
Mardi 16 Avril 2013




1.Posté par Samba Thiam le 16/04/2013 11:35
Les analystes imprudents, qui soutiennent la célérité de l'arrestation de Karim Wade, oublient manifestement que les enquêteurs avaient terminé de réunir les éléments de preuve qui confondent ce voyou. Karim Wade is in the joint. Justice must and will be done!

2.Posté par lol le 16/04/2013 11:43
On lui demande de justifier ses biens et vous nous parlez de prise d'otage. Continuez rek à nous prendre pour des demeurés. Les senegalais sont réveillés maintenant depuis belle lurette. Nous savons très bien distinguer la bonne graine (fonctionnement normal de la justice) de l'ivraie (discours politicien).

3.Posté par kanko le 16/04/2013 13:20
LES ENQUETEURS DEVRAIENT SE LANCER SUR LA PISTE MACKY SALL AUSSI QUI A FAIT PARTIE DE LA BANDE ETE EST PARTI AVEC UN BEAU PACTOLE BLANCHI AVEC SA DECLARATION DE PATRIMOINE VALIDEE PAR TOUTE LA CASTE POLITIQUE

4.Posté par M.S le 16/04/2013 16:08
1 NULLARD COMME ABDOU AZIZ DIOP ,TU MEURS.......PAS MÊME CAPABLE D'ARTICULER UNE PHRASE. HIER,SUR LA RFM, J'AI EU HONTE .MÊME PAS CAPABLE DE S'EXPRIMER EN FRANÇAIS ET D'ARGUMENTER....QUELLE CATASTROPHE

5.Posté par BENAR Papa Birahim Douta ( COJER Rufisque) le 16/04/2013 17:58
Monsieur Diop suis navré de vous le dire mais vos propos ne tiennent en rien.
Il est vrai que la présomption d'innocence existe. Mais peut on l'appliquer pour la personne que l'on trouve sur les lieux du crime avec en main l'arme ayant servi à ce crime?
Désormais aujourd'hui gérer est synonyme de rendre compte et ceci Le Président l'a dit publiquement à plus d’une fois devant ses ministres et directeurs...
La liberté d'expression existe cependant dans notre pays qui ne cesse de donnait des leçons de démocratie au monde entier, la dernière fois remontant il y a plus d'une année alors que votre secrétaire général d'alors a voulu faire un forcing constitutionnel pour rester au pouvoir.
Aujourd'hui aussi personne ne peut empêcher qui que ce soit de s'exprimer.
Mais retenons bien ceci qui parle se laisse découvrir.

6.Posté par Righman le 16/04/2013 20:48
Je prends à témoin l’opinion nationale et internationale car comme le disait Robespierre lors du Discours sur la liberté de la presse en mai 1791 « Dans tout État libre, chaque citoyen est une sentinelle de la liberté qui doit crier, au moindre bruit, à la moindre apparence du danger qui la menace ».

Lors de ses premières sorties, Macky Sall, fraîchement élu président de la République, s’est longuement éternisé sur l’option d’une politique dite de rupture marquée par une gestion sobre, vertueuse mais efficace des affaires de la Cité.
Cependant un an après l’accession de Macky à la Magistrature Suprême, les sénégalais semblent plus que réticents eu égard à la possibilité d’application de son programme dénommé le «Yonnu Yokkuté» (la voie de l’émergence en wolof).
Pendant que certains voient à travers ses nominations aux postes aussi stratégiques que ceux de ministre, directeur général ou de président de conseil d'administration. Une tentative plus ou moins voilée de «positionner ses hommes» pour certains, alors que d’autres semblent déjà l’accuser de nourrir ces folles ambitions vouloir s’éterniser au pouvoir. Rien que du vent, car les annonces ne suivent jamais les actions sur le terrain. L’homme que l’on a élu à défaut et par dépit, ne peut être que l’égal de lui-même. Il aura beau se dépatouiller, mais il reste tout de même empêtré dans un maquillage qui porte bien son nom.
Pendant qu’ils tirent le diable par la queue, le sorcier imaginaire élu dans des circonstances exceptionnelles, continue de recruter librement des godillots malléables, créables, crevables et corvéables convenablement confinés dans leur rôle de pantins à merci pour son renforcer son propre pouvoir et prolonger son mandat en 2017.
Le sénégalais lamda n’a pas l’impression que les choses bougent, qu’il y a une amélioration, même progressive de son sort, que quelque chose est en train de changer sa vie.
Au contraire. Sa déception qui va crescendo est telle que pointe, une fois de plus, la lueur de l’inquiétude. A part des baisses insignifiantes de prix de quelques denrées de première nécessité dont certaines avec un effet boomerang, le coût de la vie devient, de plus en plus, insupportable. Avec des hausses sur tout et rien, reconnues ou pas, l’impression que « ces gens-là » non plus ne sont à la hauteur, a fini de gagner tous les foyers. Personne n’avait élu Macky Sall pour retarder les avatars que nous vivons mais, pour en venir à bout.
Au Sénégal qui peut parler de rupture, de sobriété, de bonne gouvernance, de transparence, sans tomber dans le ridicule le plus loufoque ?

LE NEPOTISME DANS LA FAMILLE DYNASTIQUE DES « SALL- FAYE »

Le népotisme est la tendance de certains dirigeants, à favoriser l'ascension de leur famille ou de leur entourage dans la hiérarchie qu'ils dirigent, au détriment du mérite et de l'intérêt général.
Cependant, il convient de bien mettre en évidence le rôle prépondérant joué par la famille au sens large du terme : chaque individu est redevable envers l'ensemble de sa famille. Et sa réussite doit rejaillir sur sa famille, même si cette dernière n'est pour rien dans cette réussite. Ainsi, lorsqu'un paysan fait une bonne récolte, elle doit servir à nourrir tous les siens, même s'ils n'ont pas travaillé à cette récolte. De ce fait, et en vertu du principe de suffisance évoqué plus haut, personne n'a intérêt à développer l'agriculture et à créer une exploitation d'envergure : une telle exploitation permettrait de subvenir aux besoins de toute la famille qui, dès lors, cesserait toute forme d'activité pour se reposer sur le seul membre du clan auteur d'une telle initiative.

A une plus large échelle, ce phénomène touche l'Etat lui-même : l’individu qui parvient à s'imposer comme le chef de l'Etat est contraint, par la tradition, de redistribuer à sa famille les biens auxquels il peut accéder par sa fonction.
Enfants, frères et cousins sont dès lors nommés aux postes importants de l'administration : c'est le népotisme de facto.
Plus largement encore, cette règle s'applique à toute la tribu, à l'ethnie même, d'où est originaire le dirigeant politique : les fonctions principales étant largement monopolisées par la famille, les fonctions subalternes sont distribuées aux appartenants de l'ethnie du chef.
Et, si le dirigeant tentait de briser cette règle, il serait automatiquement mis au ban des siens et saboté par eux, eux sur qui seuls il peut compter.
Les postes octroyés, taillés sur mesure, par le SALL-MAQUISARD ne riment pas avec les exigences des compétences et des expériences. C’est une illusion que de croire à cette rhétorique, pitoyable, « la patrie avant le parti », pendant ce temps, on passe par derrière pour faire le contraire de ce l’on dit tout haut, en plaçant sa propre famille, ses collaborateurs immédiats, ses amis et parents d’alliances.
La compétence de la distribution des postes se résume exclusivement à l’aune de l’ethnisme déclaré publiquement, non-éclairé, par devers, sans discontinuer et sur commande recommandée d’en haut, comme seul fonds de commerce, royalement autorisé. C’est le seul critère pour mesurer le baromètre des expériences et les compétences farfelues taillées sur mesure.
Le Sénégal souffre de la confiscation totale de tous les leviers de l’appareil d’état par une seule famille politique, aux apparences boulimiques, pithiatiques, sans que personne n’ose lever le petit doigt pour dire, non halte, stop ! Un accaparement du pouvoir par une seule caste d’incompétents bavards, stériles et incultes que leur procure leur statut qu’on a bien voulu leur donner.
Macky sall ne respecte pas ses engagements pour le mandat pour lequel il a été élu. Il piétine et foule du pied la république qu’il agenouille pour des raisons crypto personnels. Il n’est là que pour jouir du pouvoir, en affichant un visage erroné. Ce n’est pas un homme qui inspire la confiance, ni de rupture, au contraire, il a grugé les sénégalais par les preuves. Il n’est pas à la hauteur.

AU SENEGAL ON A :

Ibrahima SALL nommé chargé de missions à la présidence (Cousin du Président Macky SALL)
Diagué SALL Pca (Cousin)
Samba SALL ministre conseiller (Cousin)
Son beau-frère Mansour FAYE dit marco polo Délégué à la solidarité nationale
Adama FAYE(beau frére) est nommé chargé de mission à la présidence
Son beau-père le vieux Abdourahmane SECK dit grand homer Pca petrosen
Son cousin Abdoulaye TIMBO Dg Fnpj
Son cousin Harona TIMBO ministre conseiller
Son oncle Djibo SALL pca
Les quatres chauffeurs du couple Sall ont signé un contrat spécial avec l’Etat sénégalais avec rang de ministre
Maréme FAYE alors qu’elle ne dispose d’aucun poste officiel dans la république, elle occupe l’ancien bureau de karim wade, sis au dixième étage de l’immeuble Tamaro, sous la couverture bidon de fondation « Servir le Sénégal », gérée par Daouada faye, responsable de la communication et des relations extérieures de la structure.
Son beau-frère Daouda FAYE dit moulaye thieuguine est nommé ministre conseiller
Sa belle tante Sira DIALLO ministre conseiller
Souleymane NDIAYE, le papa du mari de Fatou Bintou SECK, la petite soeur de Maréme FAYE, est nommé ministre conseiller
Abdourahmane Ndiaye ( cousin) nommé Conseiller spécial
Boubacar Siguiri Sy( cousin) , Conseiller spécial
Daouda Dia, petit fére d’Arouna Dia questeur à l’assemblée nationale (Arouna Dia, argentier de Macky SALL)
Farba NGOM, le griot de Macky SALL est élu député
Le tailleur de Maréme FAYE est nommé au CESE
La tante de Marieme Faye est nommée il y a un mois, ambassadeur du Sénégal au Burkina Faso. Mme l'ambassadeur qui est enseignante à la veille de la retraite est l'épouse de l'oncle maternel de Marieme Faye. Ce, au moment où les diplomates de carrière sont laissés en rade
La dame seynabou doucoure (amie de MARIEME FAYE SALL et maman de l'éphémére secretaire au cabinet de MACKY , celle qui avait remplacé Mme SENGHOR) revient avec la nomination de son actuel mari , M KHALIFA GUEYE à la présidence du comité de surveillance de la direction de la statistique
La sœur de Aminata Tall, Khadidatou Tall Diagne, professeur d’enseignement a été «bombardée ambassadeur du Sénégal à Tunis» en remplacement d’Amadou Sow,
Le frère du ministre du Budget (Abdoulaye DIALLO), monsieur Amadou Diallo a été nommé consul du Sénégal à Paris en remplacement de Léopold Faye
Macky Sall nomme Mamadou Sy, un magistrat halpulaar à la retraite au Conseil Constitutionnel (C’est bien la rupture d’une République des « halpulaars » et des nominations ethniques)
Au port autonome de Dakar le directeur Général Cheikh KANTE a casé son propre frère, à quelques pas de la retraite à l’embarcadère de Gorée,
Cheikh KANTE a aussi nommé son neveu, le fils de sa sœur, à la Direction financière
Aïcha Gassama Tall, fille de Macky Gassama, agent judiciaire de l’Etat en remplacement de Abdou Dianko (Macky Gassama, l’homonyme du président de la République Macky SALL)
Ndeye Binta Gassama, fille de Macky Gassama, conseillère spéciale de Macky Sall
Amadou Diop, l'époux de l’une des filles du même Macky Gassama, précédemment conseiller diplomatique du Président de la Commission de l’Uemoa, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire auprès du Roi Albert II de Belgique, en remplacement de l’ambassadeur Paul Badji
Mamadou Gassama, nommé président du Conseil de surveillance de l’Anamo

Que l'actuel président soit redevable à celui qui a donné du travail à son père... Mais sommes-nous en République lorsque des personnes doivent leur nomination à leur nom de famille ?
Non sans oublier le limogeage de Me Alioune Badara Cissé qui serait en fait victime de sa rivalité avec Mansour Faye, le frère de Marième Faye qui est son rival politique à Saint Louis.

Eh bien, le népotisme à haut débit devient irrévocablement un mode de gouvernance absolu du maquillage. Une démocratie cliniquement clanique, ouvertement déclarée. Un parti, famille, une dynastie, des courtisans !
Les Sénégalais s'interrogent de plus en plus sur les réunions du Conseil des ministres, devenues des séances de nomination de proches du président, sans mentionner l'apérisation excessive et malheureuse des représentations diplomatiques du Sénégal à l'étranger.



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