Angèle Diabang nommé PCA de la nouvelle société de gestion collective : Les atouts jeunesse et femme, en plus de la compétence, ont prévalu

Angèle Diabang a été portée à la présidence du conseil d'administration de la nouvelle société de gestion collective, par les administrateurs réunis le jeudi 13 mars dernier à Dakar.


Angèle Diabang nommé PCA de la nouvelle société de gestion collective :  Les atouts jeunesse et femme, en plus de la compétence, ont prévalu
Cette native de Dakar  a vu le jour  en 1979 et elle a été formée au Média Centre de Dakar  avant d’effectuer des stages à la FEMIS de Paris, à la Filmakademie en Allemagne et au programme de formation de production Eurodoc… Elle a démarré sa carrière comme monteuse avant de passer à la vitesse supérieure en devenant réalisatrice. C’est en 2005 qu’elle se lance dans la production de son premier documentaire en format court-métrage intitulé  ‘’Mon Beau Source’’. Ce coup d’essai se révèle un coup de maître car le film a été projeté dans plus d’une cinquantaine de festivals à travers le monde. Par la suite, elle met sur pied  sa société de production qui porte le nom de ‘’Karoninka’’. Ce qui lui permet de réaliser avec brio des documentaires comme  «  Sénégalaises et Islam » en 2007, « Yandé Codou, la griotte de Senghor » en 2008 et « Docteur Mukwege, l’homme qui reconstruit les femmes » en 2014.  Présentement, Angèle Diabongtravaille sur son premier long-métrage de fiction qui est une adaptation du célèbre roman ‘’Une si longue lettre’’ de Mariama Ba.En plus de ses propres films, Angèle a produit une douzaine de documentaires et fictions sélectionnés dans de nombreux festivals et diffusés sur Arte, France 5, TV5, France Ô, Canal Horizons, SBS Australie, dans le réseau de CFI ainsi que sur plusieurs chaînes régionales françaises et Tv africaines. Après sa nomination à la présidence de la Société de gestion collective (qui va s’occuper des droits d’auteurs et des droits voisins des créateurs), Angèle Diabong, cette jeune femme de 35 ans,s’est dit consciente de la lourdeur de la tache qui l’attend. Pour relever ce défi, elle promet de s’appuyer sur son équipe et de privilégier la concertation. Ce qui ne sera pas de trop dans un contexte culturel marqué par de nombreuses crises.
Fadel Lo 
Article paru dans « Le Témoin » N° 1157 –Hebdomadaire Sénégalais (Mars  2014)
 
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Samedi 22 Mars 2014




1.Posté par Naataago Aram Bakar MBODJ le 23/03/2014 14:55
Moi , j adore les femmes mandingues qui comme mes valeureux ancêtres Guelewars Sereres du Sine Saloum viennent du Gaabou , là-bas en ce qui est aujourd'hui hui la République de Guinée Bissau

C est why après mes Études , je compte aller en Gambia Takashi tchi kena Issionion ko Koular Meew ga ma deuka tchi Saloum

Je signerai Monogamie devant DIEU et les Hommes

Priez pour moi


2.Posté par @boyzig le 24/03/2014 09:56
Angèle Diabang est karone ( certainement originaire de la zone de diouloulou, kafountine, ....). c'est pas pour rien que sa société de production porte le nom de ‘’Karoninka’’.



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