Seul le montant destiné à la formation des journalistes est disponible dans l’enveloppe destinée à l’aide à la presse 2012, selon le nouveau ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC, Abou Lô, qui a annoncé une nouvelle clé de répartition pour l’avenir.
Dans un entretien exclusif accordé à l’APS et au quotidien EnQuête, M. Lô a abordé les conditions relatives à la distribution de cette aide, signalant qu’il a été saisi par des éditeurs qui n’ont pas reçu leurs chèques.
‘’Nous avons trouvé une situation. Nous sommes une nouvelle équipe. Donc, nous ne sommes pas responsables de la distribution de l’aide’’, a-t-il insisté.
Le nouveau ministre, depuis une centaine de jours, s’est gardé d’apprécier la clé de répartition qui a été utilisée. Cependant, il n’en propose pas moins une nouvelle méthode afin de rompre avec le passé.
Mais, il a tenu à marquer sa volonté de rupture dans les pratiques, ‘’ce n’est pas au ministre de procéder à la distribution de l’aide à la presse’’, a dit le successeur de Moustapha Guirassy, dernier ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC du président Abdoulaye Wade.
‘’Je compte proposer la mise en place d’une commission qui pourrait être composée de représentants de la Primature, du ministère de la Justice, du ministère de l’Intérieur, du ministère des Finances, du CORED (Conseil pour l’autorégulation des médias), des patrons de presse et des organisations syndicales des médias’’, a déclaré M. Lô.
Cette commission travaillera de façon indépendante pour établir les critères de distribution dont les grands axes ont été ébauchés dans le projet portant nouveau code de la presse. ‘’Naturellement, a-t-il précisé, elle sera dirigée par le ministère de la Communication.’’
‘’Personnellement, je ne vais pas m’immiscer dans ses travaux pour favoriser un tel ou un autre’’, a assuré M. Lô, selon qui, ‘’la commission aura pour rôle de regarder les critères d’attribution, d’analyser les bilans des sociétés qui veulent recevoir cette aide’’.
Selon le ministre, l’aide peut revêtir la forme d’un chèque libellé au nom de l’organe de presse, d’une aide en nature (matériel ou équipement) ou être destinée à la formation. ‘’Cette question, c’est la commission qui va la régler. L’essentiel est que l’aide arrive à bon port’’, a-t-il estimé.
‘’Le ministère peut faire des suggestions, mais, c’est la commission, en accord avec les différents organes de presse, qui définira les modalités de distribution de l’aide’’, a indiqué le ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC.
L’important pour lui, ‘’c’est d’arriver à une distribution équitable’’ pour éviter de favoriser un journal ou un directeur de publications supposés proches du département ministériel.
Dans un entretien exclusif accordé à l’APS et au quotidien EnQuête, M. Lô a abordé les conditions relatives à la distribution de cette aide, signalant qu’il a été saisi par des éditeurs qui n’ont pas reçu leurs chèques.
‘’Nous avons trouvé une situation. Nous sommes une nouvelle équipe. Donc, nous ne sommes pas responsables de la distribution de l’aide’’, a-t-il insisté.
Le nouveau ministre, depuis une centaine de jours, s’est gardé d’apprécier la clé de répartition qui a été utilisée. Cependant, il n’en propose pas moins une nouvelle méthode afin de rompre avec le passé.
Mais, il a tenu à marquer sa volonté de rupture dans les pratiques, ‘’ce n’est pas au ministre de procéder à la distribution de l’aide à la presse’’, a dit le successeur de Moustapha Guirassy, dernier ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC du président Abdoulaye Wade.
‘’Je compte proposer la mise en place d’une commission qui pourrait être composée de représentants de la Primature, du ministère de la Justice, du ministère de l’Intérieur, du ministère des Finances, du CORED (Conseil pour l’autorégulation des médias), des patrons de presse et des organisations syndicales des médias’’, a déclaré M. Lô.
Cette commission travaillera de façon indépendante pour établir les critères de distribution dont les grands axes ont été ébauchés dans le projet portant nouveau code de la presse. ‘’Naturellement, a-t-il précisé, elle sera dirigée par le ministère de la Communication.’’
‘’Personnellement, je ne vais pas m’immiscer dans ses travaux pour favoriser un tel ou un autre’’, a assuré M. Lô, selon qui, ‘’la commission aura pour rôle de regarder les critères d’attribution, d’analyser les bilans des sociétés qui veulent recevoir cette aide’’.
Selon le ministre, l’aide peut revêtir la forme d’un chèque libellé au nom de l’organe de presse, d’une aide en nature (matériel ou équipement) ou être destinée à la formation. ‘’Cette question, c’est la commission qui va la régler. L’essentiel est que l’aide arrive à bon port’’, a-t-il estimé.
‘’Le ministère peut faire des suggestions, mais, c’est la commission, en accord avec les différents organes de presse, qui définira les modalités de distribution de l’aide’’, a indiqué le ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC.
L’important pour lui, ‘’c’est d’arriver à une distribution équitable’’ pour éviter de favoriser un journal ou un directeur de publications supposés proches du département ministériel.
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Code de la presse : Abou Lô réitère sa volonté de trouver un compromis
Le vote du projet de loi portant code de la presse demeure l’une des préoccupations majeures du ministre de la Communication, des Télécommunications et des TIC, Abou Lô, qui a annoncé sa volonté d'arriver à un compromis.
‘’J’ai pris à bras le corps certains dossiers dont le code de la presse que j’ai vraiment apprécié à la suite de séances de travail avec mes conseillers. Cela m’a permis de découvrir qu’il s’agit d’un code innovant’’, a-t-il dit dans un entretien exclusif accordé à l’APS et au quotidien EnQuête.
Selon le ministre de la Communication, ‘’ce projet est très en avance dans beaucoup de domaines’’. ‘’Je pense qu’il est unique dans la sous-région. Donc, il est important de le faire adopter par la prochaine legislature.’’
Le ministre a engagé des rencontres avec les membres du Comité scientifique, le SYNPICS et les éditeurs de presse. Il y a été question d’identifier les points de blocage, comme celui relatif à la dépénalisation des délits de presse.
‘’Il faut s’arrêter et discuter de l’ensemble des points. Et essayer, en quelque sorte, de les [retravailler] car nous sommes dans une dynamique de dialogue et de recherche de consensus’’, a-t-il indiqué.
Le ministre n’exclut pas de nouvelles modifications sur la base de concessions attendues de part et d’autre. ‘’Mon objectif est d’arriver à un compromis qui satisfait tout le monde : les autorités gouvernementales, les éditeurs, les journalistes et l’opinion publique’’, a-t-il dit.
Quel délai se fixe-t-il ? Abou Lô a juste un objectif prioritaire : ‘’faire tout pour que ce code soit adopté’’. En attendant, le comité scientifique est convoqué dans les prochains jours pour relire le document afin d’aller un peu plus vite.
‘’J’ai pris à bras le corps certains dossiers dont le code de la presse que j’ai vraiment apprécié à la suite de séances de travail avec mes conseillers. Cela m’a permis de découvrir qu’il s’agit d’un code innovant’’, a-t-il dit dans un entretien exclusif accordé à l’APS et au quotidien EnQuête.
Selon le ministre de la Communication, ‘’ce projet est très en avance dans beaucoup de domaines’’. ‘’Je pense qu’il est unique dans la sous-région. Donc, il est important de le faire adopter par la prochaine legislature.’’
Le ministre a engagé des rencontres avec les membres du Comité scientifique, le SYNPICS et les éditeurs de presse. Il y a été question d’identifier les points de blocage, comme celui relatif à la dépénalisation des délits de presse.
‘’Il faut s’arrêter et discuter de l’ensemble des points. Et essayer, en quelque sorte, de les [retravailler] car nous sommes dans une dynamique de dialogue et de recherche de consensus’’, a-t-il indiqué.
Le ministre n’exclut pas de nouvelles modifications sur la base de concessions attendues de part et d’autre. ‘’Mon objectif est d’arriver à un compromis qui satisfait tout le monde : les autorités gouvernementales, les éditeurs, les journalistes et l’opinion publique’’, a-t-il dit.
Quel délai se fixe-t-il ? Abou Lô a juste un objectif prioritaire : ‘’faire tout pour que ce code soit adopté’’. En attendant, le comité scientifique est convoqué dans les prochains jours pour relire le document afin d’aller un peu plus vite.



