L’Afrique est sans conteste le continent qui détient le record des coups d’Etat au monde. Peu après la vague des indépendances dans les années 1960, les conflits sociopolitiques nés de la création des Etats postcoloniaux a engendré l’immixtion fréquente des armées nationales dans le jeu politique. Au prétexte que les militaires sont les seuls garants de l’unité et de la stabilité en période de crise.
Mais ce ne sont pas toujours ces contextes qui entraînent des coups d’Etat en Afrique. Il y a aussi la tentation du pouvoir, et par conséquent des privilèges et des honneurs qui vont avec. Certains pays comme le Bénin se sont même rendus célèbres par le passé en devenant le «Champion des coups d’Etat, toutes catégories confondues» en Afrique. Il y a certes coup d’Etat et coup d’Etat, et nombre d’entre eux ont été vraiment foireux.
1- Mali, le putsch le plus inopportun du monde
Le 22 mars 2012, à quelques jours de la fin du mandat du président Amadou Toumani Touré, le capitaine Amadou Sanogo et des éléments du camp militaire de Kati ont attaqué le palais présidentiel de Koulouba à Bamako. Le président qui est un ancien commando parachutiste n’a dû la vie sauve qu’à son expérience militaire et à ses plus fidèles anciens compagnons d’armes qu’on appelle communément les «Bérets rouges.»
L’Afrique et le monde entier découvre alors les visages des putschistes et celui de leur chef, l’ubuesque capitaine Amadou Sanogo. Des putschistes qui ont mis du temps à se présenter après le coup d’Etat et qui peinaient à lire à la télévision nationale leur profession de foi.
2- Guinée-Bissau, un sérieux problème de généraux
3- Madagascar, la tradition des maires putschistes
4- Sierra Leone, alliance de circonstance pour pouvoir éphémère
5- Guinée-Conakry, la parenthèse Dadis Camara, l’agité
6- Côte d’Ivoire, le putsch par lequel la division est arrivée
7- Nigeria, comment le coup d’Etat presque parfait a échoué
8- Au Bénin, l’opération baclée de Bob Denard
9- Cameroun, le jour ou Paul Biya a failli être renversé
10- Congo-Brazzaville, une histoire qui finit mal
Lire la suite : Slate Afrique
Mais ce ne sont pas toujours ces contextes qui entraînent des coups d’Etat en Afrique. Il y a aussi la tentation du pouvoir, et par conséquent des privilèges et des honneurs qui vont avec. Certains pays comme le Bénin se sont même rendus célèbres par le passé en devenant le «Champion des coups d’Etat, toutes catégories confondues» en Afrique. Il y a certes coup d’Etat et coup d’Etat, et nombre d’entre eux ont été vraiment foireux.
1- Mali, le putsch le plus inopportun du monde
Le 22 mars 2012, à quelques jours de la fin du mandat du président Amadou Toumani Touré, le capitaine Amadou Sanogo et des éléments du camp militaire de Kati ont attaqué le palais présidentiel de Koulouba à Bamako. Le président qui est un ancien commando parachutiste n’a dû la vie sauve qu’à son expérience militaire et à ses plus fidèles anciens compagnons d’armes qu’on appelle communément les «Bérets rouges.»
L’Afrique et le monde entier découvre alors les visages des putschistes et celui de leur chef, l’ubuesque capitaine Amadou Sanogo. Des putschistes qui ont mis du temps à se présenter après le coup d’Etat et qui peinaient à lire à la télévision nationale leur profession de foi.
2- Guinée-Bissau, un sérieux problème de généraux
3- Madagascar, la tradition des maires putschistes
4- Sierra Leone, alliance de circonstance pour pouvoir éphémère
5- Guinée-Conakry, la parenthèse Dadis Camara, l’agité
6- Côte d’Ivoire, le putsch par lequel la division est arrivée
7- Nigeria, comment le coup d’Etat presque parfait a échoué
8- Au Bénin, l’opération baclée de Bob Denard
9- Cameroun, le jour ou Paul Biya a failli être renversé
10- Congo-Brazzaville, une histoire qui finit mal
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