image d'illustration (Source internet)
Une information parvenue à Dakaractu fait état d'une rixe qui s’est tragiquement terminée pour un de nos compatriotes malencontreusement égorgé au Maroc.
Quartier situé dans la ville de Tanger (Maroc), Boukhalef a été le théâtre d'une bagarre sanglante entre sub-sahariens et jeunes voyous marocains armés de machettes, couteaux, gourdins et pierres. L’histoire s’est déroulée durant la chaude soirée d’hier vendredi. L’affrontement a causé la mort de trois négro-africains, dont un sénégalais et une dizaine de blessés graves, nous a-t-on rapporté dans une correspondance particulière. La victime sénégalaise répondant au non de Charles, a été atrocement égorgée par les voyous.
« Curieusement, pendant les sept tours d’horloge qu'a duré la bataille, aucune force militaire, policière ou de gendarmerie n'a été aperçue. Et pourtant, non loin de là, logent les services de la Police » nous indique notre source.
C’est d’ailleurs pourquoi, certains ont vite fait de crier à la complicité entre les voyous et les forces de l''ordre, parce que bien que mise au courant, la police marocaine pourtant régulière à cet endroit, n'a pas été aperçue malgré l'âpreté des affrontements. Ces voyous réussiront même finalement à se fondre dans la foule après leur forfait, sans être le moins du monde inquiétés.
Selon toujours cette même correspondance, les querelles deviennent de plus en plus récurrentes entre « négro-africains et arabo-berbères.» Et le pire pourrait survenir dans les jours à venir, si l'on n'y prend garde, avertit cette bonne volonté...
Quartier situé dans la ville de Tanger (Maroc), Boukhalef a été le théâtre d'une bagarre sanglante entre sub-sahariens et jeunes voyous marocains armés de machettes, couteaux, gourdins et pierres. L’histoire s’est déroulée durant la chaude soirée d’hier vendredi. L’affrontement a causé la mort de trois négro-africains, dont un sénégalais et une dizaine de blessés graves, nous a-t-on rapporté dans une correspondance particulière. La victime sénégalaise répondant au non de Charles, a été atrocement égorgée par les voyous.
« Curieusement, pendant les sept tours d’horloge qu'a duré la bataille, aucune force militaire, policière ou de gendarmerie n'a été aperçue. Et pourtant, non loin de là, logent les services de la Police » nous indique notre source.
C’est d’ailleurs pourquoi, certains ont vite fait de crier à la complicité entre les voyous et les forces de l''ordre, parce que bien que mise au courant, la police marocaine pourtant régulière à cet endroit, n'a pas été aperçue malgré l'âpreté des affrontements. Ces voyous réussiront même finalement à se fondre dans la foule après leur forfait, sans être le moins du monde inquiétés.
Selon toujours cette même correspondance, les querelles deviennent de plus en plus récurrentes entre « négro-africains et arabo-berbères.» Et le pire pourrait survenir dans les jours à venir, si l'on n'y prend garde, avertit cette bonne volonté...
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