Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les journalistes,
Le Groupe CCBM vous remercie de votre présence massive.
De 1992 à nos jours, il a développé plusieurs activités de nature à faciliter l’accès des ménages aux biens de consommation courante.
Sa crédibilité, capital le plus précieux d’une entreprise, tant au niveau national qu’international, est assise.
Cette réputation que nous avons mise 20 ans à bâtir, nous vaut la confiance des banques, des jeunes à la recherche de leur premier emploi, des partenaires étrangers comme nationaux et de ses clients.
En ma qualité de PDG, de ce Groupe qui s’est illustré à maints égards, au point de ne plus s’appartenir, je serai et je suis le premier défenseur de cet acquis.
C’est pourquoi, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les journalistes, m’inscrivant en faux face aux allégations sans fondement, titrés en gros caractères, à la une comme à l’intérieur du journal « l’Observateur de ce matin, je vous ai invités au présent point de presse.
Sur le mouvement du personnel :
Le pôle Automobile a fait l’objet d’une restructuration. Elle comptait quatre structures : CCBM Industries, CCBM Automobile, Espace Auto et SOTRAM, fusionnés en une seule.
La conséquence logique est le départ de 22 employés dont 03 cadres (17 sénégalais et 05 chinois qui sont en fin de contrat), sur un effectif total de 256.
Ces départs ont fait l’objet de négociations.
Les droits légaux majorés d’un bonus de trois mois ont été payés à la plupart. Seuls quatre travailleurs ont refusé et nous les avons licenciés avec l’autorisation de l’inspection du travail
DOMITEXKA
Le Groupe CCBM est lié avec l’Etat du Sénégal par un contrat de location-gérance.
Aux termes dudit protocole, le passif social est mis à la charge de l’Etat.
En raison de cette dette qui n’est toujours pas résorbée, le climat social de l’entreprise est devenu délétère malgré la reprise des exportations consécutive à un investissement de plus de 600 millions réalisé.
Par lettre en date du 07 septembre 2012, Domitexka a informé Madame la Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du sursis à l’exploitation de l’usine après paiement de tous droits dus aux travailleurs en attendant que l’Etat trouve un consensus pour régler le passif réclamé.
SAMSUNG
La relation entre CCBM et Samsung est vieille de plus de vingt ans.
La relation faite de confiance, est plus que jamais solide au point que SAMSUNG nous a accordé le brevet de fabrique de téléviseurs de sa marque. Je n’en veux pour preuve que Samsung est présente à mes côtés à cette conférence de presse, je l’en remercie.
S’agissant des téléphones portables, CCBM n’a jamais été distributeur. La commercialisation des téléphones Samsung a toujours été ouverte.
Les véhicules :
Le Groupe CCBM disposait, sur l’Etat, d’une créance de 3 245 000 000 frs sur laquelle Monsieur le Président de la République, que je remercie au passage, a bien voulu ordonner, après vérification, le paiement de la somme de 1 060 000 000 frs.
Le solde restant, soit 2 185 000 000,, est en cours de vérification à l’Inspection Générale d’Etat.
Malgré l’importance de cette créance à recouvrer, CCBM est encore debout. Cela témoigne de la solidité de sa trésorerie.
Concernant les fausses accusations portées à mon égard, je cite « c’est vrai qu’il y a des problèmes, mais ce n’est pas à écrire dans la presse », ceci est totalement faux, le message reçu de ce journaliste à 18 h 53 est le suivant : « bonjour Mr Mboup, c’est Arona Fall de « l’Observateur, je cherche à vous joindre depuis 2 semaines pour vérifier une info sur vous, je serai obligé de sortir le papier si vous ne réagissez pas », ma réponse a été la suivante : « merci de bien vérifier et d’avoir les preuves pour éviter toute diffamation. Je demanderais à la personne responsable de ma communication de vous contacter. »
Lorsqu’il a pris contact avec mon responsable de communication, ce journaliste a affirmé que cette information lui venait de sa hiérarchie.
De tout ce qui précède, il ressort clairement que l’article en cause est un tissu de contre-vérités aux conséquences désastreuses pour l’économie nationale, pour les investisseurs, les employés, les membres de leur famille et même la presse qui a besoin des entreprises et réciproquement.
Nous avons demandé à nos avocats de porter plainte pour diffamation, diffusion de fausses nouvelles et tentative de déstabilisation et dénigrement de notre société.
Aussi, le Groupe CCBM, outre cette réplique, entend-il user de tous ses droits, qu’en la circonstance, la loi lui reconnaît.
J’invite à plus de responsabilité tous ceux qui disposent de l’arme de la plume, du micro ou de la caméra.
Je vous remercie de votre attention et me prête à vos questions.
Le Groupe CCBM vous remercie de votre présence massive.
De 1992 à nos jours, il a développé plusieurs activités de nature à faciliter l’accès des ménages aux biens de consommation courante.
Sa crédibilité, capital le plus précieux d’une entreprise, tant au niveau national qu’international, est assise.
Cette réputation que nous avons mise 20 ans à bâtir, nous vaut la confiance des banques, des jeunes à la recherche de leur premier emploi, des partenaires étrangers comme nationaux et de ses clients.
En ma qualité de PDG, de ce Groupe qui s’est illustré à maints égards, au point de ne plus s’appartenir, je serai et je suis le premier défenseur de cet acquis.
C’est pourquoi, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les journalistes, m’inscrivant en faux face aux allégations sans fondement, titrés en gros caractères, à la une comme à l’intérieur du journal « l’Observateur de ce matin, je vous ai invités au présent point de presse.
Sur le mouvement du personnel :
Le pôle Automobile a fait l’objet d’une restructuration. Elle comptait quatre structures : CCBM Industries, CCBM Automobile, Espace Auto et SOTRAM, fusionnés en une seule.
La conséquence logique est le départ de 22 employés dont 03 cadres (17 sénégalais et 05 chinois qui sont en fin de contrat), sur un effectif total de 256.
Ces départs ont fait l’objet de négociations.
Les droits légaux majorés d’un bonus de trois mois ont été payés à la plupart. Seuls quatre travailleurs ont refusé et nous les avons licenciés avec l’autorisation de l’inspection du travail
DOMITEXKA
Le Groupe CCBM est lié avec l’Etat du Sénégal par un contrat de location-gérance.
Aux termes dudit protocole, le passif social est mis à la charge de l’Etat.
En raison de cette dette qui n’est toujours pas résorbée, le climat social de l’entreprise est devenu délétère malgré la reprise des exportations consécutive à un investissement de plus de 600 millions réalisé.
Par lettre en date du 07 septembre 2012, Domitexka a informé Madame la Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du sursis à l’exploitation de l’usine après paiement de tous droits dus aux travailleurs en attendant que l’Etat trouve un consensus pour régler le passif réclamé.
SAMSUNG
La relation entre CCBM et Samsung est vieille de plus de vingt ans.
La relation faite de confiance, est plus que jamais solide au point que SAMSUNG nous a accordé le brevet de fabrique de téléviseurs de sa marque. Je n’en veux pour preuve que Samsung est présente à mes côtés à cette conférence de presse, je l’en remercie.
S’agissant des téléphones portables, CCBM n’a jamais été distributeur. La commercialisation des téléphones Samsung a toujours été ouverte.
Les véhicules :
Le Groupe CCBM disposait, sur l’Etat, d’une créance de 3 245 000 000 frs sur laquelle Monsieur le Président de la République, que je remercie au passage, a bien voulu ordonner, après vérification, le paiement de la somme de 1 060 000 000 frs.
Le solde restant, soit 2 185 000 000,, est en cours de vérification à l’Inspection Générale d’Etat.
Malgré l’importance de cette créance à recouvrer, CCBM est encore debout. Cela témoigne de la solidité de sa trésorerie.
Concernant les fausses accusations portées à mon égard, je cite « c’est vrai qu’il y a des problèmes, mais ce n’est pas à écrire dans la presse », ceci est totalement faux, le message reçu de ce journaliste à 18 h 53 est le suivant : « bonjour Mr Mboup, c’est Arona Fall de « l’Observateur, je cherche à vous joindre depuis 2 semaines pour vérifier une info sur vous, je serai obligé de sortir le papier si vous ne réagissez pas », ma réponse a été la suivante : « merci de bien vérifier et d’avoir les preuves pour éviter toute diffamation. Je demanderais à la personne responsable de ma communication de vous contacter. »
Lorsqu’il a pris contact avec mon responsable de communication, ce journaliste a affirmé que cette information lui venait de sa hiérarchie.
De tout ce qui précède, il ressort clairement que l’article en cause est un tissu de contre-vérités aux conséquences désastreuses pour l’économie nationale, pour les investisseurs, les employés, les membres de leur famille et même la presse qui a besoin des entreprises et réciproquement.
Nous avons demandé à nos avocats de porter plainte pour diffamation, diffusion de fausses nouvelles et tentative de déstabilisation et dénigrement de notre société.
Aussi, le Groupe CCBM, outre cette réplique, entend-il user de tous ses droits, qu’en la circonstance, la loi lui reconnaît.
J’invite à plus de responsabilité tous ceux qui disposent de l’arme de la plume, du micro ou de la caméra.
Je vous remercie de votre attention et me prête à vos questions.
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