Adaptation au changement climatique dans les zones des Niayes et de la Casamance : Lancement d'un projet de 11,5 milliards


 Le secrétaire général du ministère de l’environnement et du développement durable,
Ramatoulaye Ndiaye Dieng, a ouvert hier matin l’atelier de lancement du projet de renforcement de la gestion des Terres et des Ecosystèmes des Niayes et de la Casamance (PRGTE) dans un contexte de changement climatique.
 
En effet, a-t-elle rappelé, le Sénégal dans son plan national d’adaptation au changement climatique et dans sa partie analytique, avait souligné que de sérieuses menaces dues aux effets du changement climatique pèsent sur la production provenant des zones éco-échographiques des Niayes et de la Casamance, zones d’intervention du PRGTE.
 
Ces menaces sont notamment la pénurie d’eau, la dégradation des terres, l’envasement des vallées lié à l’érosion des sols dans les régions montagneuses, l’érosion éolienne dans la zone des Niayes et la dégradation des habitats les plus productifs et les plus sensibles tels que les mangroves et les zones côtières.
 
C’est a cet effet qu’intervient le projet d’une durée de 5 ans financé à hauteur de 11,5 milliards et qui permet de mettre en œuvre des mesures d’adaptation au changement climatique dans des écosystèmes différents et basées sur la mise en place d’un système d’information climatique.
 
En effet, ce projet cible des écosystèmes particuliers et le fondement de ce projet a dit le secrétaire général, « est de prendre en compte les informations climatiques sur les données météorologiques, de les mettre ensemble afin d’identifier les mesures d’adaptation les plus appropriées pour les communautés afin de permettre aux populations d’accroître leur résilience face à ces changements climatiques ».
 
La particularité de ce projet réside dans le fait qu’il constitue une plateforme d’échange entre multi-acteurs et leur collaboration permet d’identifier des mesures d’adaptation au changement climatique.
 
« Les changements climatiques sont une donnée dans notre pays, il faut faire avec et leur impact est notable et ils sont perçus dans différents domaines surtout agricole, l’élevage et la foresterie », a indiqué Mme Dieng pour finir.
Mardi 29 Novembre 2016
Dakar actu



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