Abdoulaye Wade parle d'Idrissa Seck


Abdoulaye Wade parle d'Idrissa Seck
Sur les ondes de Rfi, le président de la République a parlé de son ancien Premier ministre. Wade dit avoir considéré Idy comme son fils et déclare que le leader de Rewmi, en plus du fait qu'il avait tous les pouvoirs car il gérait ses fonds politiques et dirigeait le gouvernement, a voulu davantage. C'est pour cette raison qu'il s'est séparé de lui.
Jeudi 5 Janvier 2012




1.Posté par kolos le 05/01/2012 15:33
Tous les deux vous êtes de grands voleurs! lors de votre pacte de grands bandits assorti d'un code dit d'honneur vous vous êtes promis de voler et de piller ensemble les sénégalais! ce que vous avez très bien réussi! mais vous étiez également conscients lors de votre pacte de "grands bandits" que vous pourriez vous battre à mort pour le partage du butin que vous avez volé ensemble aux sénégalais! ce qui arriva lorsque sur un coup de maître le voleur du millénaire Idy subtilisa à lui seul 100 milliards! wade lui demanda alors de lui ristouner la moitié! Idy refusa et wade le mit au gnouf! de son gnouf de rebeuss Idy accepta de négocier avec son complice de père grand bandit ablaye wade! il désigna sa notaire Mme Cissé comme plénipotentiaire et l'assasin wade désigna lui l'avocat Ousmane Sèye. De ces négociations sortit le protocole de Rebeuss où le voleur Idy s'engagea à ristourner 40 milliards à son compaire: tous les deux sont des pourris. Les sénégalais éliront MOUSTAPHA NIASSE

2.Posté par alibech le 05/01/2012 15:41
oui d'accord avec toi kolos: wade et son fils idrissa seck sont deux grands voleurs ennemis du sénégal. La solution c'est Moustapha Niasse

3.Posté par boy pikine le 05/01/2012 16:01
Wade, Karim, Macky, Idy : La vérité par les faits, la constance par les actes
L’interprétation des actes, les accusations des uns et des autres, les différentes positions adoptées ont fini par créer un vrai imbroglio autour des relations entre Wade, Idy, Karim et Macky. Cependant, les stratégies, les complots, les ententes politiques, les conversations secrètes… sont autant d’actes posés à l’insu de tout un monde mais dont les tenants et aboutissants se révèlent aux grand public lorsqu’ils se déploient sur le terrain et créent des faits indéniables.
Dans la relation entre ses ténors de la famille libérale, les faits sont suffisamment éloquents. De Wade à Idy en passant par Karim et Macky, l’alternance qui a consacré leur accession au pouvoir à révélé les limites de la fidélité, de l’amitié et de la reconnaissance face aux enjeux du pouvoir.
Wade-Idy : Une rupture inattendue au relent familial
Venus le convaincre pour qu’il se présente à l’élection présidentielle de 2000, Abdoulaye Wade avait déclaré à ses visiteurs dont Idrissa Seck, que « de toutes les façons, compte tenu de mon âge, je ne ferais qu’un mandat pour ensuite laisser à la nouvelle génération la mission de continuer le combat» (propos rapportés par Abdoulaye Bathily dans les colonnes du journal Walfadjri du 30-05-2005)
Idrissa SECK qui avait gardé la maison du père lors de ses voyages répétés à l’étranger a entrepris de mettre à contribution tous les moyens nécessaires pour l’accession au pouvoir d’un leader qu’il avait défendu et soutenu contre vents et marrées.
Son engagement pour l’élection du candidat Wade à la magistrature suprême fut déterminant (Négociations pour le regroupement de chefs de parti autour de Wade dans le cadre de la CA 2000, marche bleu pour faire face aux manques de moyens et assurer en même temps une campagne électorale de proximité efficace, contributions financières pour aider à assurer la continuité d’une lutte acharnée contre un régime puissant à savoir celui du PS etc.)
Ses stratégies de communication visant à déstabiliser le régime socialiste avec son lot de souteneurs dans lequel figuraient en bonne place Ousmane Ngom, Serigne Diop, Jean Paul Diaz, Djibo Ka etc. ont largement contribué à la conscientisation des masses.
Dés les premiers jours de l’alternance, Idrissa Seck qui avait tous les mérites s’est vu naturellement octroyé les pouvoirs nécessaires qui ont fait de lui un deuxième homme fort après Wade Il était le successeur naturel de Wade au sein du PDS et éventuellement au sein de l’Etat.

Entre Wade et Idy, rien ne présageait une rupture, à partir de ce moment. Idy a tout fait pour l’élection à la magistrature suprême de Wade. Ce dernier, après son accession, à tout entrepris pour que Idrissa Seck soit récompensé de ses efforts.
Mais c’était sans compter avec l’arrivée d’un fils biologique qui se la coulait douce à l’étranger au moment où des sacrifices énormes étaient consacrés, au Sénégal, pour l’accession de son père à la magistrature suprême. Un fils sorti de nulle part avec des ambitions démesurées est subitement devenu la nouvelle coqueluche politique de la famille Wade. Une entreprise familiale visant à le hisser au sommet se met en branle.
Un schéma qu’Idrissa Seck n’a pas voulu accepter et déclare, entre autres, ce qui suit :
«Le président de la République n’a ni ascendant, ni descendant. C’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s’est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd’hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la prospérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
Idrissa Seck est donc vite présenté comme un homme pressé, qui travail pour prendre le pouvoir des mains de Wade. (Ce dernier est revenu sur cette phase, le mercredi 21 février 2007 à Thiès, en ces termes : « « J’ai proposé à Idrissa Seck d’être mon dauphin, mais aveuglé par l’argent et le pouvoir que je lui ai confiés, il a voulu usurper mon pouvoir »)
Puis, il est placé à la station primatoriale pour une meilleure visibilité de la cible. On lui prête par la suite, de vouloir imposer une dualité au sommet de l’Etat (alors qu’il n’était qu’un Premier ministre nommé par le président, chargé d’exécuter sa politique et pouvant être révoqué à tout moment). En même temps, Wade se met à monter au palais un groupe composé de détracteurs de l’ancien premier ministre notamment Ousmane Ngom à qui il a fait appel au moment où Idrissa Seck était en voyage. Et tout un stratagème fut mis sur pied pour liquider le fils d’emprunt.

Des journaux créés à cet effet et logés à la présidence n’avaient pas manqué de se charger du rôle de ternir l’image du potentiel successeur de Wade.
Il revenait à des politiques tels que Farba Senghor, Aliou Sow et Mahmouth Saleh de théoriser la volonté de déstabilisation du régime de Wade par son plus proche collaborateur.

« J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » a fini par lâcher Aliou Sow (Walf Grand Place du 7 mai 2007)
Qui ne se rappel pas de la théorie du coup d’Etat rampant puis debout que Saleh brandissait partout à chaque fois que l’occasion lui était offerte. Saleh donnait l’impression à cette époque qu’il lui fallait emprunter tous les moyens pour faire passer son message.

L’idée était bien entendue de préparer le terrain du limogeage d’un fils d’emprunt pour céder la place au fils biologique. La suite des événements a été édifiante.
Idrissa Seck a été relevé de ses fonction à la tête du gouvernent le 21 Avril 2004. Les détracteurs d’Idrissa Seck qui avait accepté de jouer la sale besogne ont été tous récompensés.

L’après Idrissa Seck fut décrété période Karim Wade à tout point de vue.
Tout ce qui était reproché à Idrissa Seck pour justifier sa mise à l’écart des sphères de décision est mué en stratégie pour Karim Wade. La dualité au sommet de l’Etat est devenue un fait. Des ministres qui ne sont connu que par Karim et sa bande font leur entrée dans le gouvernement, Karim Wade se supplée aux ministres. Il engage des négociations au nom de l’Etat, monte des projets de privatisation, influe sur la carrière des uns et des autres.

Karim Wade qui se réclame du PDS ne se gêne pas pour créer une structure concurrente dénommée la génération du concret qui sape les instances régulière du parti. Idrissa Seck qui avait été exclu pour activité fractionnelle n’avait pas pour autant créer une structure parallèle, malgré sa mise à l’écart
Il est confié à Karim Wade un budget de plusieurs centaines de milliards dans le cadre de la préparation du sommet de l’OCI pour ravir la vedette au fils d’emprunt, auréolé par les travaux des chantiers de Thiès. Son nom est mêlé dans toutes les sauces à saveur d’argent (les privatisations, les appels d’offre, les investissements…)
Puis la concomitance « renforcer Karim, détruire Idy » a pris son envol pour faire regretter au fils d’emprunt d’avoir fait de l’ombre et d’avoir empêcher le fils naturel de remplir les réserves de la famille.

La touche Macky Sall

Idrissa Seck ayant été écarté pour céder la place à Karim, il fallait, pour ne pas éveiller des soupçons sur une probable dévolution monarchique du pouvoir, créer un personnage intermédiaire qui puisse jouer le rôle d’un faire-valoir. Macky a été la personne choisie. Cet ancien militant d’AJ/PADS a vite gravi les échelons pour rejoindre le cercle des souteneurs de Karim avec comme rôle celui de lui baliser le terrain et d’enfoncer son prédécesseur. Macky a vite pris ses empruntes dans sa nouvelle mission sous les lambris dorés du pouvoir.

Il a accepté de jouer, de fait, le second rôle au sein de l’Etat en laissant à Karim le soin de lui dépouiller, sans rechigner, des projets qui revenait à des ministères de son gouvernement pour se tailler un statut de présidentiable. Il l’a défendu et a tenté de lui baliser le terrain en s’attaquant directement à ses concurrents directs, notamment Idrissa Seck.

Au moment où tout le monde soupçonnait Wade de vouloir imposer son fils, avec les conseils ingénieux qu’il a donné à Eyadéma fils, Macky a couru au secours du fils du Président malgré son statut de Premier Ministre.
« C’est pas parce qu’il est de teint clair qu’il n’est pas sénégalais ? C’est Karim Meissa Wade, il s’appelle, fils de son père. Pourquoi il n’aurait pas droit à assumer une fonction publique au Sénégal ? » disait-il, en juillet 2006, dans un entretien accordé à la chaîne de télévision Télésud

Il a poussé le bouchon jusqu’à s’attaquer, par écrit, au grand Maodo qui s’en était pris à Karim dans une contribution intitulée « Allons-nous vers une dynastie Wadiste ? » publiée le 28 juin 2006. « Le Sénégal de 1968 n’est pas celui de 2006 » lui rétorqua t-il
Après avoir enrichi son vocabulaire par des expressions destinées à faire l’éloge du wadisme, Macky Sall s’est employé à tisser des lauriers aux faucons du palais connus dans leur art de mettre sur pied des plans diaboliques pour baliser la voie au fils. Il disait, ainsi, de ces faucons, qu’ils avaient « sauvé le Président d’une tentative d’usurpation des fonctions présidentielles » en faisant allusion à Idrissa Seck. Ce qui lui a, d’ailleurs, valu des conseils de ce dernier, du fond de sa cellule.
« Je donne ce conseil à Macky écrivait-il : «Concentre-toi sur les inondations l’assistance aux populations sinistrées dont votre acharnement à me détruire vous avait détournés des priorités depuis presque deux ans.
Concentre-toi sur le sort des paysans, le fonctionnement normal de notre système de santé, le désenclavement de la Casamance , le respect du calendrier électoral, socle de notre démocratie,… Plutôt que de tourner les pages d’une histoire «Wade-Idi», écrite à ton insu et qui te dépasse.»
Gare aux flots qui sont aptes à noyer et rendre vaines les œuvres des traitres car « Allah n’aime pas les traitres ». Moi non plus. »
Malgré tout, Macky Sall n’a pas une seule fois hésité à se présenter devant la presse nationale et internationale, muni d’un faux rapport (d’après l’IGE Naffissatou Keita, sur les ondes de la radio Walfadjri, le vrai rapport n’a jamais été publié) pour enfoncer Idrissa Seck et ainsi justifier l’ouverture d’un parcours programmé pour guider ce dernier à la guillotine.
Macky Sall a pris beaucoup de risques et a beaucoup fait pour les Wade. Depuis le début, il savait qu’il semait pour le fils du président. Mais ce qu’il ne savait pas c’est qu’il n’aura pas droit aux récoltes, même pas une partie
Il pensait qu’il pouvait tout avoir en faisant tout ce qui lui a été dicté. Il était entrain de se transformer en simple pion. Or un pion sur un échiquier n’a pas d’importance, seule la stratégie globale compte.
Macky a fini de faire parti de la stratégie après avoir terminé son travail. Ce qui explique sa mise à l’écart. Il s’y ajoute que sa rébellion qui a réussi à freiner, pour le moment, sa mise à mort et les moyens dont il a disposé lors de son passage à la primature et dont il dispose actuellement, à la tête de l’assemblée nationale font de lui un adversaire, à surveiller, pour les partisans de la montée du fils vers le sommet.
La constance dans le positionnement
L’après Wade est devenu le nouveau enjeu dans la lutte entre ses ténors de la famille libérale.

L’entreprise familiale qui a entrainé la chute de Idy et la mise à l’écart de Macky continue son déploiement et compte imposer le fils, propulser les proches, entretenir la cour. Wade est constant dans sa démarche. Tout le travail accomplit depuis le début de l’alternance, pour placer son fils ne doit pas être vain semble t-il penser. Rien dans son comportement ne laisse croire qu’il renonce à ce projet. Karim tisse sa toile dans les coulisses et laisse le père balayer la voie.
La récente dissolution de certaines collectivités locales entre, à n’en pas douter, dans cette vaste stratégie de positionnement. La famille Wade compte se perpétuer pendant des années et des années encore à la tête du Sénégal. La dynastie Wade veut régner dans une république et le père pense que c’est possible.
Macky Sall, qui avait pris des risques pour se maintenir au sommet reste constant. Tant qu’il est laissé au sommet, il ne fera pas d’histoires. Sa position de Président de l’Assemblée Nationale est une belle planque pour lui. Il sait que la position de pouvoir joue sur le maintien de la base. Avec un fond politique de plusieurs centaines de millions que l’assemblée met à sa disposition, Macky se présente comme un des éléments du PDS qui ont les moyens de ratisser large et de conquérir un électorat aussi minime soit-il.
Quant à Idrissa Seck, son comportement montre d’une manière claire, qu’il tient à participer au partage de l’héritage qui sera laissé par Wade malgré son déploiement en dehors des instances du PDS. C’est quelqu’un qui n’a jamais voulu tourné le dos au PDS et qui a été constant dans cette démarche.

Après avoir été éjecté de la tête du gouvernement (21 avril 2004), il est resté chez lui tout en continuant à se considérer comme membre à part entière du parti. A la veille de sa convocation à la DIC (14 juillet 2005), au moment où l’arbitraire allait s’abattre sur sa personne, il a déclaré qu’il préférait être la tête de liste du PDS et c’est seulement si l’arbitraire lui prive de cette opportunité qu’il va se présenter avec une coalition. Sorti de prison, au moment de sa déclaration de candidature (04 Avril 2006), il annonce qu’il compte sur sa famille naturelle le PDS.

Ce comportement constant peut se justifier par le fait que Idrissa Seck est le seul à jouir d’une légitimité indiscutable pour succéder à Wade. L’arbitraire l’a écarté de ce schéma mais le peuple l’a rétablit en lui octroyant une légitimité populaire (2ème après Wade, lors de la dernière élection présidentielle)
Il serait injuste de priver quelqu’un de vouloir récupérer son dû. Il a beaucoup investi dans ce parti depuis le bas âge. Il y a cru et a tout donner pour voir ce parti gravir les échelons pour accéder à la magistrature suprême.
Mais ses ambitions se heurtent à la volonté de Wade de parachuter son fils.
Cependant, Karim qui a le soutien de son père et d’un clan élargi à des leaders d’opinion et des chefs religieux n’a pas encore fait ses preuves sur le terrain politique. Quelques sorties par ci, un meeting par là, financées à coup de millions ne sont pas des baromètres suffisamment éloquents pour mesurer sa capacité de mobilisation.
Il s’y ajoute que l’après OCI qui devait consacrer le grand déploiement politique avec les chantiers de l’ANOCI en bandoulière a coïncidé avec une crise alimentaire qui ne justifierai pas que la beauté d’une allées soit vendu à des sénégalais affamés.
Mais Wade ne renonce pas. Il se donne encore du temps et pense pouvoir y arriver. L’enjeu est trop sérieux pour reculer. Il complote encore et toujours.
Cependant, il devrait se rappeler de cette belle parole de Dieu « Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur en stratagèmes. » (Coran, sourate 8 verset 30)

4.Posté par boy pikine le 05/01/2012 16:04
Wade-Idy : Les raisons d’une brouille
Venus le convaincre pour qu’il se présente à l’élection présidentielle de 2000, Abdoulaye Wade avait déclaré à ses visiteurs dont Idrissa Seck, que « de toutes les façons, compte tenu de mon âge, je ne ferais qu’un mandat pour ensuite laisser à la nouvelle génération la mission de continuer le combat» (propos rapportés par Abdoulaye Bathily dans les colonnes du journal Walfadjri du 30-05-2005)
Idrissa SECK qui avait gardé la maison du père lors de ses voyages répétés à l’étranger a entrepris de mettre à contribution tous les moyens nécessaires pour l’accession au pouvoir d’un leader qu’il avait défendu et soutenu contre vents et marrées. Son engagement pour l’élection du candidat Wade à la magistrature suprême fut déterminant (Négociations pour le regroupement de chefs de parti autour de Wade dans le cadre de la CA 2000, marche bleu pour faire face aux manques de moyens et assurer en même temps une campagne électorale de proximité efficace, contributions financières pour aider à assurer la continuité d’une lutte acharnée contre un régime puissant à savoir celui du PS etc.)
Ses stratégies de communication visant à déstabiliser le régime socialiste avec son lot de souteneurs dans lequel figuraient en bonne place Ousmane Ngom, Serigne Diop, Jean Paul Diaz, Djibo Ka etc. ont largement contribué à la conscientisation des masses.
Dés les premiers jours de l’alternance, Idrissa Seck qui avait tous les mérites s’est vu naturellement octroyé les pouvoirs nécessaires qui ont fait de lui un deuxième homme fort après Wade Il était le successeur naturel de Wade au sein du PDS et éventuellement au sein de l’Etat. Mais c’était sans compter avec l’arrivée d’un fils naturel qui se la coulait douce à l’étranger au moment où des sacrifices énormes étaient consacrés, au Sénégal, pour l’accession de son père à la magistrature suprême. Un fils sorti de nulle part avec des ambitions démesurées est subitement devenu la nouvelle coqueluche politique de la famille Wade. Il est jeunes comme Idy, il a des diplôme alors pourquoi pas lui. Il est de notre sang et nous pouvons l’y aider.
Un schéma qu’Idrissa Seck n’a pas voulu accepter et déclare, entre autres, ce qui suit :
«Le président de la République n’a ni ascendant, ni descendant. C’est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s’est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd’hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la prospérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)
Pour imposer le fils naturel, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.
Idrissa Seck est donc vite présenté comme un homme pressé, capable de prendre le pouvoir par les armes. Puis, il est placé à la station primatoriale pour une meilleure visibilité de la cible. On lui prête par la suite, de vouloir imposer une dualité au sommet de l’Etat (alors qu’il n’était qu’un Premier ministre nommé par le président, chargé d’exécuter sa politique et pouvant être révoqué à tout moment). En même temps, Wade se met à monter au palais un groupe composé de détracteurs de l’ancien premier ministre notamment Ousmane Ngom à qui il a fait appel au moment où Idrissa Seck était en voyage. Et tout un stratagème fut mis sur pied pour liquider le fils d’emprunt.
Des journaux créés à cet effet et logés à la présidence n’avaient pas manqué de se charger du rôle de ternir l’image du potentiel successeur de Wade.
Il revenait à des politiques tels que Farba Senghor et Mahmouth Saleh de théoriser la volonté de déstabilisation du régime de Wade par son plus proche collaborateur. Qui ne se rappel pas de la théorie du coup d’Etat rampant puis debout que Saleh brandissait partout à chaque fois que l’occasion lui était offerte. Saleh donnait l’impression à cette époque qu’il lui fallait emprunter tous les moyens pour faire passer son message.
L’idée était bien entendue de préparer le terrain du limogeage d’un fils d’emprunt pour céder la place au fils naturel. La suite des événements a été édifiante.
Les détracteurs d’Idrissa Seck qui avait accepté de jouer la sale besogne ont été tous récompensés.
L’après Idrissa Seck fut décrété période Karim Wade à tout point de vue.
Il lui est confié un budget de plusieurs milliards dans le cadre de la préparation du sommet de l’OCI pour ravir la vedette au fils d’emprunt, auréolé par les travaux des chantiers de Thiès. Il est mêlé dans toutes les sauces à saveur d’argent (les privatisations, les appels d’offre, les investissements…)
Puis la concomitance « renforcer Karim, détruire Idy » a pris son envol pour faire regretter au fils d’emprunt d’avoir fait de l’ombre et d’avoir empêcher le fils naturel de remplir les réserves de la famille.
Ce fut le début d’une grande cabale.
21 Avril 2004 : Idrissa SECK est déchargé de son poste de Premier ministre par décret n° 2004-560 26 Avril 2004 : Ousmane Ngom (conseiller du Président de la République ) accuse Idrissa seck « Tout le monde sait qu’à Thiès, on n’a même pas investi là bas 20 milliards même pas 15 milliards. Alors ou sont passés les 43 milliards débloqués par l’Etat. C’est un crime économique et je suis persuadé que le président ne laissera pas impuni ce crime, le peuple sénégalais non plus. » dit-il pour préparer l’opinion sur une éventuelle arrestation de Idrissa Seck
Avril 2004- Juillet 2005: Idrissa Seck observe un silence. Au même moment des Articles contre Idy sont commandités dans la presse. Acharnement des journaux de la présidence renforcés par Walf (le mensonge en papier journal) et le soleil
18 Mai 2005 : une cinquantaine de personnes déverse contre la maison d’Idrissa Seck des oeufs pourris, des excréments d’animaux et du sang. Deux personnes arrêtées donnent le nom de Farba Senghor comme étant le commanditaire de l’attaque. Aucune poursuite judiciaire n’a suivi cet acte.
20 mai 2005 : Lors de l’inauguration des ciments du Sahel, Wade accuse sans le nommer, Idrissa Seck, d’envoyer des jeunes à Thiès pour lancer des pierres à des autorités du pays. Le président Wade en n’a profité pour se tailler une réputation de saint en affirmant qu’il n’a « jamais fait jeter des pierres » et en outre n’a « jamais fait de manifestation ou de défilé sans être au premier rang ».
5 juin 2005 : Wade accuse Idy dans Jeune Afrique N° 2317 « Il a suggéré 25 milliards mais en a déboursé plus de 40. En plus des 20 milliards pris dans le budget, cet écart a endetté l’Etat, engagé des ressources pour les exercices 2005 et 2006. » Wade annonce que l’Etat s’est « endetté » et des ressources « engagées pour les exercices 2005 et 2006. » dit-il pour certainement montrer les tords causés par Idrissa Seck aux finances publiques.
13 juillet 2005 : Wade accuse Idy au CICES devant des militants ex-socialistes venus de Thiès«Vous dites à quelqu’un de prendre de l’argent et de vous acheter telle chose pour 2 000 francs à la boutique. Il revient vous dire qu’il a pris 10 000 francs, vous êtes en droit de lui demander ce qu’il a fait des 8 000 francs. Voilà tout ce qu’il y a entre Idrissa Seck et moi», explique t-il tout en sachant que Idrissa Seck n’était ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits, ni entrepreneur ni sous-traitant, ni trésorier ni convoyeur d’argent.
13 Juillet 2005 dans la nuit : Idrissa Seck sort un CD et proclame son innocence. Il déclare que « Jusqu’à l’extinction du soleil aucun centime de détourné ne pourra lui être reproché »
14 juillet 2005 : Idrissa Seck convoque une conférence de presse à son domicile et revient largement sur les chantiers de Thiès. Il clame son innocence et déclare ne pas avoir peur de la prison car dit-il « «ce qui est mauvais avec la prison, c’est d’y aller en ayant tort. »
15 juillet 2005: Idrissa Seck quitte son domicile dakarois situé dans le quartier de Point E pour répondre à la convocation de la DIC , il prend l’opinion sénégalaise à témoin : « Je ne suis ni diabétique, ni cardiaque. Dieu merci, je suis dans un parfait état de santé. Musulman convaincu, ou tout au moins aspirant à l’être, j’abhorre le suicide. S’il m’arrive donc quoi que ce soit, ce sera entièrement imputable à ceux qui m’ont convoqué. Je lutterai jusqu’au bout avec mes avocats, mes amis et mes partisans pour battre en brèche les accusations de malversations portées contre ma personne. »
15 Juillet 2005 soir : Ousmane Ngom convoque la presse et déclare « l’audition de M. Idrissa Seck par la division des investigations criminelles de la police obéit à cette exigence de transparence et de bonne gouvernance…Si M. Seck fournit les justificatifs en ce qui concerne le gap immense constaté et qui ne peut que être préjudiciable aux finances publiques toutes les conséquences de droit en seront tirées »
16 juillet 2005 : Mais dès le lendemain, on apprenait qu’il était en réalité gardé à vue pour atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale. Le procureur de la République près le Tribunal régional hors classe de Dakar, Lassana Diabé sort un communiqué et déclare que «au cours de cette enquête (…), il a été porté à la connaissance des autorités judiciaires compétentes des informations faisant état d’activités susceptibles de constituer des infractions d’atteinte à la sûreté de l’Etat impliquant monsieur Idrissa Seck». «Dans ce cadre précis, et conformément aux dispositions [en vigueur au Sénégal], les officiers de la Police judiciaire ont le pouvoir de garder à vue toute personne sur qui pèsent des soupçons». Ils peuvent opérer «des perquisitions et des saisies dans les formes prescrites par la loi», conclut-il.
16 Juillet- 23 Juillet 2005: Idrissa SECK est en garde à vue à la Divisions des investigations criminelles. Des perquisitions sont opérées dans ses maisons. Ses partisans interrogés et terrorisés.
21 juillet 2005 : Wade déclasse le rapport de l’IGE pour mieux porter ses accusations contre Idrissa Seck.
23 juillet 2005 : Idrissa Seck est convoqué par la doyenne des juges, enfermé dans la cave pendant plus d’une heure, son inculpation lui sera notifiée pour atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale par Seynabou Ndiaye Diakhaté. Peu avant 16 heures, il peut rejoindre Reubeuss. Idrissa Seck est arrêté en compagnie de l’industriel Hassane Farès, de son épouse Sandrine Farès, du journaliste Ndary Guèye.
26 juillet 2005. Le Premier Ministre Macky Sall convoque la presse pour dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence ». Il délivre un contenu sélectif du rapport de l’IGE et enfonce Idrissa Seck.
28 Juillet 2005 : Le ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio présente aux diplomates étrangers accrédités au sénégal, le rapport de l’IGE. Une présentation sélective qui enfonce Idrissa Seck.
3 août 2005 : L’Assemblée nationale vote une résolution permettant de faire comparaître devant la HCJ Idrissa Seck. La constitution qui prévoit le vote des 3/5ème des membres de l’assemblée nationale est violée. La mise en accusation passe pour un nombre de votant inférieur au 3/5 ème des membres.
5 Aout 2005 : Idrissa Seck est exclu du PDS par le comité directeur du parti pour « activités fractionnelles»
10 août 2005 : Idrissa Seck comparé devant la commission d’instruction de la Haute cour de justice (Hcj), qui l’inculpe dans le cadre de «l’affaire des chantiers de Thiès».
14 septembre2005 : Mbaye Coulibaly informaticien de l’ex-Premier ministre, l’inspectrice Coumba Ngouye Thiam ex chef de service au ministère de la Famille sont mis en garde à vue de même que Yankhoba Diattara, comme l’avaient été Awa Guèye Kébé et Opa Ndiaye, deux anciens ministres réputés proches d’Idrissa Seck. Les ex-ministres et Yankhoba Diattara ont été remis en liberté, tandis que Mbaye Coulibaly et Coumba Ngouye Thiam ont été inculpés de «complicité d’atteinte à la sûreté de l’Etat», puis placés sous mandat de dépôt.
20 septembre 2005 : Dans les colonnes du journal Walfadjri, la chef de mission de l’Inspection générale d’Etat, Nafi Ngom Kéita fait de nouvelles révélations laissant entendre que le vrai rapport n’est pas encore publié. Et pourtant c’est sur la foi de ce dossier qu’un juge d’instruction a pu mettre sous les verrous, un ancien Premier ministre et maire de la ville de Thiès. Et c’est également sur la foi de ce dossier que de hautes autorités de l’Etat ont organisé des sorties médiatiques pour informer l’opinion nationale et internationale.
17 octobre 2005 : Idrissa Seck convoqué pour être entendu sur le fond pour le délit d’atteinte à la sûreté nationale et à la défense nationale voit son dossier corsé. Il est inculpé pour sorti irrégulière de correspondance par la doyenne des juges.
31 Janvier 2006 : La doyenne des juges d’instruction prononce le non-lieu pour les délits d’atteinte à la sûreté de l’Etat et à la défense nationale
7 février 2006 : Libération d’Idrissa Seck après 199 jours de privation de liberté sur décision de la commission d’instruction ((arrêt N°4 du 7 février 2006 rendu par la Commission d’instruction de la haute cour de justice). Idrissa Seck déclare à sa sortie de prison : « C’est avec une conscience calme que je suis entré dans cette épreuve. C’est avec une conscience calme que j’en sors et je convoite de Dieu la sérénité, l’endurance, la capacité de dépassement qu’exigent la mission que je me suis assignée : servir le Sénégal. Car rien ne me pèse plus lourd que les difficultés auxquelles notre pays est confronté et rien ne fera obstacle à mon ambition et à ma volonté de le servir. »
9 février 2006 : Le président Abdoulaye Wade déclare qu’Idrissa Seck était toujours poursuivi et qu’il y avait une “commission rogatoire en France et aux Etats-Unis pour voir s’il avait caché de l’argent”.
13 février 2006 : De retour de Thiès Idrissa Seck répond à Wade “Même si des investigations devaient avoir lieu sur l’étendue de l’univers, (…), il n’y aura aucune autre possibilité que de prononcer le non-lieu” dit-il
20 Octobre 2006 : Idrissa Seck écrit à Monsieur le Président de la république pour entrer en possession de son passeport diplomatique. (Infos données par l’intéressé devant la direction des passeports le 13 novembre 2006) Après une série de correspondance, Idrissa Seck reste privé de passeport diplomatique ce qui l’empêche de sortir du territoire national.
24 octobre 2OO6 : Immobilisation d’un véhicule appartenant à une société d’Idrissa Seck, Net africa suite à des accusations voilées d’Ousmane Ngom en réponse à une lettre de Cheikh yérim Seck adressé au ministre de l’intérieur en date du 16 Octobre 2006. Ousmane Ngom avait dit ce qui suit « On est amené alors à se demander si Cheikh Yérim Seck n’utilise pas les mêmes méthodes de camouflage et de fraude documentaire que ses amis qu’il fréquente régulièrement et nuitamment au Lamantin Beach Hôtel et au quartier Point E et qui consistent à maquiller de fausses plaques d’immatriculation au nom et pour le compte de sociétés ou de personnes fictives pour mieux commettre leur forfait ? Les jours qui viennent nous édifieront sur tout cela. » Devant le commissariat du Point E, Idrissa Seck déclare « le commissaire a dit que c’est pour une vérification de routine et d’usage. Le véhicule n’a commis aucune infraction, le véhicule a tous ses papiers en règle. Il est immatriculé au nom de l’une des sociétés qui m’appartiennent, Net Africa, qui n’est pas fictive du tout, contrairement aux allusions d’un ministre de l’Intérieur en réponse à un de vos collègues. Je n’ai pas compris pourquoi ce véhicule est arrêté. Et comme je n’ai pas confiance en eux, pas aux fonctionnaires, je parle de leur hiérarchie politique qui, après un lamentable échec, en leur tentative de liquidation politique, ont, sans doute, un plan B de liquidation physique, je ne souhaite pas que mes véhicules soient entre leurs mains, sans motifs précis et écrits. »
2 novembre 2006 : Wade reçoit Bara Tall et lui demande d’enfoncer Idrissa Seck. Il lui promet de régler sa caution. Réponse de Bara Tall : “Si vous me donnez 100 milliards, je ne cautionnerai pas un seul centime”
13 Novembre 2006 : A défaut de passeport diplomatique Idrissa Seck se rend à la direction de la police des étrangers et des titres de voyage pour réclamer la délivrance de son passeport ordinaire confisqué par le pouvoir. Une démarche qui n’aura pas abouti. Son passeport reste confisqué.
20 novembre 2006 : A la suite d’une sortie triomphale du président de Rewmi à Saint Louis, lors de sa visite de proximité et d’écoute dans la capitale du nord, des membres de la garde rapprochée d’Idrissa Seck (Vieux Sandjiri Diop, Cheikh Ndiaye, Abdou Salam Zoumarou et Serigne Diop), de même que son informaticien, un jeune de 21 ans, Dame Dieng sont interpellés par des éléments du commissariat central de Saint-Louis. Placés en garde à vue durant 96 heures, ils ont été inculpés et placés sous mandat de dépôt à la prison de Saint Louis. Ils se sont vus collé les chefs d’accusations de menace de mort, coups et blessures volontaires, détention illégale d’armes, violence et voies de fait au cours d’un rassemblement.
22 Novembre 2006 : Le cyber campus ou se trouvait Idrissa Seck est encerclé par des éléments de la Dic. Un complot contre Idrissa Seck devait permettre à Ousmane Ngom et Cheikh Tidiane Sy de mettre la main sur lui. La raison : il a fait sortir un CD contre Wade dans lequel lui et sa femme aurait tenu des propos acerbes contre des marabouts. Cette fausse information transmise à Wade lors du comité directeur n’a pas permis à ce dernier de donner l’autorisation pour l’arrestation d’Idrissa Seck. Le complot est éventré. (Information fournie par le journal le quotidien)
22 Janvier 2007 : Wade reçoit Idy et déclare que les accusateurs de ce dernier sont « incapables de fournir la moindre preuve de leurs accusations ». Il annonce n’avoir sanctionné Idy que sur la base des informations qu’il détenait. Il déclare : « « J’ai expliqué que c’est sur la base d’informations que je détenais, que j’ai décidé de le sanctionner »
5 février 2007 : Idrissa Seck qui a choisi de débuter sa campagne électorale aux parcelles assainies est attaqué par les partisans du ministre Lamine Ba. Des jets de pierre sur le cortège et sur la foule entrainent de nombreux blessés.
12 Février 2007 : La caravane Dekkal Yakaar du candidat Idrissa Seck est attaqué à Kolda par des éléments du PDS
21 février 2007: La caravane Dekkal yakkar du candidat Idrissa Seck est attaquée par des Talibés de Béthio Thioune. Des blessés graves, des voitures calcinées, des bagages volés
1er mars 2007 : Conférence de presse de WADE. Il charge Idrissa SECK et l’accuse d’avoir logé plusieurs milliards dans des comptes à travers le monde.
20 mars 2007 : Idrissa Seck répond à Wade « Des accusations on peut en formuler cinquante mille par jour. » dit-il avant d’ajouter « Les nouvelles accusations sont aussi fausses que les premières, elles sont aussi fausses que celles qui portent sur l’atteinte à la sûreté de l’Etat et sur les chantiers de Thiès.»
Malgré le fait que les accusations n’ont jamais rien donné en termes de preuves Wade s’est obstiné a toujours s’en prendre à Idrissa Seck en créant de nouvelles accusations. La raison d’un tel acharnement se justifie par l’échec dans l’objectif visé.
Malgré tous les efforts fournis, tous les moyens financiers déployés en plus des moyens de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur), l’objectif reste entier : Idrissa Seck est toujours debout et Karim n’est pas, pour autant, renforcé aux yeux des sénégalais.
Alors est-ce la raison de l’appel de Wade en direction de Idy ?
Attendons de voir mais ce qui est évident est que si par rapport à cet appel il peut trouver les moyens d’atteindre son objectif (détruire le fils d’emprunt et renforcer le fils naturel), il n’hésitera pas.
Wade ne permettra au fils d’emprunt de se mouvoir politiquement que lorsqu’il se rendra compte que le fils naturel ne sera pas en mesure d’accomplir la tâche.


5.Posté par moses le 05/01/2012 18:04
wade idy e macky blanc bonnet bonnet blanc la solution c'est niasse

6.Posté par Niit le 05/01/2012 19:38
mais kolos et alibech vous étes intelectuel ou pas. Vous pouvez faire la part entre fonds publics et fonds politiques? Dans quel pays sommes nous? On accuse quelqu'un qui a gardé des fonds politiques? Ils servent à quoi les fonds politiques? A nourrir ses politiciens. C'est ce que dit la loi: il y a différents noms caisse noire ou autre. Il ne faut pas itomber dans l'aveuglement ou la calomnie. Macky quand on lui parle des 7milliards c'est fonds public. Donc ces 7 milliards doivent avoir des traces au niveau du trésor et une loi rectificative au niveau de l'assemblée afin de savoir l'origine légal ou pas. Je crois qu'on n'a pas besoin d'étre grand intelectuel ou connaisseur pour savoir ce strct minimum. Et vous entendez il vous parle de fonds public. Je ne parle m^me pas de la véracité de cela. Mais juste sur les motes qu'il a utilisé!

7.Posté par alibech le 05/01/2012 20:08
NIIT, écoute moi: à supposer même que Idy ait volé uniquement les fonds politiques, ceux ci ne tombent pas du ciel à ce que je sache! ils sont alimentés par les impôts que nous payons à la sueur de nos fronts! il n'y a donc pas de différence ou de degrés de culpabilité entre un voleur de fonds politiques (Idy) et un voleur de fonds publics (macky et les 7 milliards de Taiwan)! les patriotes de ce pays réunis autour de Benno, de son candidat NIASSE et du Mandéla national DANSOKHO veulent balayer toute cette racaille qui a appauvri 20 générations de sénégalais! nous ne voulons ni du voleur Wade encore moins de ses fils grands voleurs (Idy et Macky)! Nous élirons NIASSE et Ibrahima Fall sera son PM, Moussa Touré son ministre des finances et Bathily le Pdt de l'Assemblée nationale

8.Posté par jasmine le 05/01/2012 21:04
idy est juste un voleur bon pour la pendaison

9.Posté par adji le 06/01/2012 09:15
Moi les partisans de NIASSE me font rire surtout quand ils se mettent à critiquer les autres pour moi élire équivaudrait à élire WADE un vieux malade comme lui doit songer à la retraite ;

10.Posté par adji le 06/01/2012 09:21
Moi les partisans de NIASSE me font rire surtout quand ils se mettent à critiquer les autres pour moi élire NIASSE équivaudrait à élire WADE un vieux malade comme lui doit songer à la retraite ;NOUS NOUS BATTONS POUR UNE ALTERNANCE DES GÉNÉRATION NOUVELLE mais pas pour emmener au pouvoir de vieux grabataire

11.Posté par Niit le 08/01/2012 16:19
Alibech tu vas sur des suppositions. je crois qu'avant de t'en prendre à IDY prends toi a Wade dans la mesure ou le fonds politique n'est décrété que à WAde et il sert à nourir sa clientéle politique. Laquelle clientéle politique est libérale et non socialiste ou autre chose. Donc IDY a été clair sur ce point. Les fonds politiques Monsieur sont totalement différents des fonds publics quand bien même se sont nos impots qui y sont. C'est un systéme légal ; et si il faut s'en prendre il faut aller au bout de la logique et non à la finition: sytéme judicaire ou pouvoiriste ou administratif. Et a ce que je sache c'est dans tous les pays du monde; maintenant la maniére de gérer différer selon les pays et selon l'utilisation. Nous avons un Sarkozy qui l'utilise autrement avec ses amis. Mais jamais Sarkozy dans les fonds publics.



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