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Abdoul Mbaye : ‘’Nous achevons sept mois d’action, il a été nécessaire de faire un bilan, d’apprécier la qualité de l’action gouvernementale dans le seul souci de renforcer son efficacité et son efficience’’ (VIDEO)


Le Premier ministre Abdoul Mbaye a expliqué, lundi, le premier remaniement ministériel de son gouvernement par ''un souci d’efficacité et d’efficience''.

‘’Nous achevons sept mois d’action, il a été nécessaire de faire un bilan, d’apprécier la qualité de l’action gouvernementale dans le seul souci de renforcer son efficacité et son efficience’’, a déclaré le Premier ministre après la lecture du nouveau gouvernement.

A la question de savoir si des manquements dans certains départements ont été à l’origine de ce remaniement, il a répondu par la négative, relevant qu’il a été constaté qu’il est possible de faire mieux donnant l’exemple ‘’de départements trop lourds, trop importants’’.

L'objectif visé est ''de faire mieux également parce qu’on s’est rendu compte à la pratique qu’il était devenu nécessaire de prendre aussi en compte certaines missions spécifiques’’, a-t-il ajouté.

Sur les missions spécifiques, Abdoul Mbaye a rappelé que le premier conseil présidentiel, qui a eu lieu, a porté sur les inondations.

D’où l’exemple de l’introduction dans le nouveau gouvernement ‘’d’un ministre en charge de la restructuration et de l’aménagement des zones inondées’’, a-t-il ajouté.

‘’Du fait aussi du premier souci du président Macky Sall qui avait été un souci de réduction de la taille du gouvernement’’, a poursuivi le Premier ministre Abdoul Mbaye précisant que l’objectif de ce remaniement ‘’est encore une fois de plus, c’est pour rendre l’action du gouvernement plus efficace’’.

Ainsi l’essentiel des aménagements ont été apportés soit ‘’par éclatement de certains départements ou soit par rajout’’, a-t-il encore dit.

Sur les départs aux ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, Abdoul Mbaye a indiqué que ‘’nous avons considéré qu’au niveau de ces deux départements, il était important de signer autre chose sachant que les compétences des ministres qui occupaient les fonctions seront utilisées ailleurs’’.
APS




Mardi 30 Octobre 2012
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1.Posté par Citoyen le 01/11/2012 00:11
Sauvons nos universités publiques du naufrage.

(sans universités performantes, point de développement).

Malgré les moyens substantiels mis à la disposition de l'enseignement supérieur de notre pays, les résultats sont qualitativement et quantitativement loin des normes de l'UNESCO. Nos instituions d'enseignement supérieur ont surtout un problème de management (mal gouvernance, corruption, népotisme, dépenses de prestige, gestion solitaire en lieu et place de la gestion démocratique et légale, non respect des lois et des règlements, etc.) avec la complicité active ou passive de la communauté universitaire (avantages indus, intimidations, etc.), des autorités étatiques qui, jusqu'à présent, feignent de ne rien savoir (n'ont-ils pas les moyens de savoir ce qui se passe?) pour éviter la confrontation avec ceux (les amis politiques!) qui sont nommés à la tête de ses structures et qui agissent parfois comme des monarques en gérant la chose publique à leur guise.

Face à la démission de l’État, nos universités croulent sous le poids de dettes dues aux créanciers (banques, hôpitaux, Sonatel, Senelec, SDE, fournisseurs divers) et chaque corporation s'évertue à demander toujours plus pour « améliorer ses conditions d'existence » et parfois au détriment des intérêts de la communauté. Ainsi donc, la crise est donc une conséquence logique de l'inaction de l’État.

En effet quand les dirigeants (nommés par les autorités) gèrent la chose publique en dehors des normes établies sans être inquiétés le moindre du monde (pour ne pas dire promus à des stations plus juteuses), les syndicats demanderont des chosent hors normes et c'est le début du CHAOS.

A l’État de faire l'état de la gestion de ceux qu'il a nommé, punir ceux qui se sont montrés indélicats et récompenser les autres, ensuite il serait facile de demander aux syndicalistes de faire preuve de mesure et enfin sévir dans le respect de la loi si de besoin. Il est temps de restaurer l’État de droit (et donc des devoirs) ; il est indispensable, avant toute promotion, d'étudier sérieusement la gestion présente et passée du pressenti.

L’État ne peut continuer à protéger et promouvoir ceux qui mettent à genoux nos institutions d'enseignement supérieur et jeter en pâture les syndicats. Je pense que les responsabilités sont partagées.

Des assises de l’Éducation avec ceux qui bloquent le système pour des raisons personnelles ou émotives ne serviraient à rien, je propose des assises des anciens (Recteurs, Professeurs ou hauts cadres à la retraites) du système pour faire des propositions objectives. Il est souvent difficile d'être juge et parti.

Il n'est jamais trop tard pour bien faire un devoir citoyen.



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