Abdou Aziz Diop et plus de ...20 personnes convoqués par le doyen des juges : Les choses se corsent pour Oumar Sarr et Co


Abdou Aziz Diop et plus de ...20 personnes convoqués par le doyen des juges : Les choses se corsent pour Oumar Sarr et Co
DAKARACTU.COM - En effet, pas moins de 20 personnes ont été convoquées pour le mardi 2 Juillet 2013, par le doyen des juges. Parmi les personnes convoquées figurent le second couteau de l'ex ministre d'Etat Oumar Sarr, en l'occurrence Aziz Diop, un frère de Aly N'gouille N'diaye, un fils d'une illustre famille religieuse sous nos cieux, pour ne citer qu'eux. Quid du mobile de cette convocation? Nos sources font état pour le premier cité, du rapport d'audit du Plan JAXAAY 2006-2009 et pour certains autres, du fameux marché dit des produits phytosanitaires, estimé sous Me Wade à la bagatelle de 5 milliards Cfa.
Il nous revient qu'il est reproché à tout ce beau monde une surfacturation sur des produits fictifs, et des fautes de gestion. C'est à dire que la commande a été passée, mais les articles n'ont jusque-là pas été livrés. Affaire à suivre...




Samedi 29 Juin 2013
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1.Posté par aprpds le 29/06/2013 09:50
karim est en prison et il doit pas etre seul a ycroupir puiskil a beneficié de grandes complicités pour commetre ses multitudes forfaits....

2.Posté par ARMEE DU PEUPLE le 29/06/2013 10:09
ENCORE UN GROS MENSONGEDE MACKY VOLEUR SALL

3.Posté par Sara le 29/06/2013 10:34
Et pourtant c'est Macky et marieme Faye qui doivent se retrouver en prison mais c'est dommage que ce sont eux qui envoient les gens en prison

4.Posté par hassane le 29/06/2013 10:36
CE SONT DES HABITUDES PS PAR LA PASSE QUIL FAUT SANCTIONNER SEVEREMENT

5.Posté par Touty le 29/06/2013 10:42
L'information Majeure c'est les 100 milliards de décret d'avance pris par Macky sall alors ce SO t eux qui disaient partout qu'ils vont créer une commission d'enquête pour faire la lumière due les 54 milliards de décret d'avance signé par Wade alors Macky c 100

6.Posté par Oboma le 29/06/2013 10:44
MONSIEUR LE PRESIDENT,

Il était prévu que vous rencontriez quelques représentants de jeunes leaders africains durant votre séjour dans notre continent. Seulement, mes chances de participer à ce conclave, en tant que Secrétaire Général du Conseil National de la Jeunesse du Sénégal (CNJS), lors de votre séjour à Dakar, se sont envolées depuis mon emprisonnement, le 27mai 2013 à la prison de Rebeuss. Je suis en prison pour un présumé délit d’offense au Chef de l’Etat. Ce délit puni par l’article 80 du code pénal sénégalais est un héritage de la France colonisatrice. Compte tenu de son caractère obsolète et de son inadaptation dans une démocratie moderne, la République française l’a abrogé. Mieux, le Sénégal, en 2008, avait souscrit à des engagements devant le conseil des droits de l’homme des Nations Unies à l’occasion de l’examen périodique universel pour l’abrogation de l’article 80.

En dépit de cela, je suis, aujourd’hui, emprisonné arbitrairement par celui, en qui le Peuple sénégalais portait un espoir démesuré en l’élisant avec 65% des voix. Malheureusement, Macky Sall est en train de trahir l’espoir de ce Peuple qui, au passé glorieux, souffre profondément. Les pathologies sont nombreuses :

.La lancinante question de l’électricité, pourtant solutionnée par le régime libéral, suivant un plan dénommé «Takkal», constitue aujourd’hui le problème majeur de nos concitoyens. Dans la banlieue dakaroise et à l’intérieur du pays, le rationnement de l’électricité se fait un jour sur deux. .

.Les ménages deviennent de plus en plus pauvres.

.Les dignitaires de l’ancien régime sont aujourd’hui traités comme des mal propres, diabolisés devant l’opinion, traqués par la police, la gendarmerie, la douane, les experts évaluateurs, les juridictions ordinaires et d’exception.

PRESIDENT OBAMA,

Les assertions les mieux partagées aujourd’hui au Sénégal sont : « Rewmi Doxul (le pays ne marche pas)», «Xaliss Amul (l’argent ne circule plus)» et « Rewmi Mo Macky (le pays va mal)». Au regard de toutes ces considérations, le Chef de l’Etat nous sert comme réponse que c’est l’argent sale qui ne circule plus tout en oubliant qu’il a fait sa fortune grâce à l’ancien régime dans lequel, il a occupé les fonctions suivantes : DG, Ministre, Ministre d’Etat, Premier Ministre et Président de l’Assemblée Nationale.

PRESIDENT OBAMA,

Vous arrivez dans un pays où la société est en panne parce qu’une société en panne c’est une société qui ne fait pas rêver, un pays en pénurie d’eau, et d’électricité, trempé dans un regain de violence et de criminalité, une campagne agricole désastreuse.

Dear OBAMA,

Vous séjournez dans un pays qui connait une baisse de ses importations de 35% tandis que 75% de sa jeunesse (18-35ans) sont en chômage. C’est la grande dépression nationale, 15 mois seulement après la 2nde alternance démocratique.

PRESIDENT OBAMA,

Vous venez, tout de même, dans un pays qui est une vitrine de la démocratique en Afrique. Cependant, je vous invite à entrer dans l’antichambre de cette vitrine.

Le 1er Président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor nous a appris la Nuance, son successeur le Président Abdou DIOUF nous a appris L’ELEGANCE en République. Le Président Me Abdoulaye WADE nous a appris l’AUDACE. C’est lui qui a décomplexé les sénégalais à travers des réalisations de haute facture et d’un leadership international affirmé. Quant à Macky Sall, le Peuple attend toujours qu’il pose des actes forts et révolutionnaires pour entrer dans l’histoire. La rupture tant vantée est pour le moment introuvable.

PRESIDENT OBAMA,

La jeunesse africaine perd de plus en plus ses repères compte tenu du comportement de nos dirigeants, qui, en cherchant le pouvoir se comportent comme des démocrates mais une fois au pouvoir ont tendance à oublier le peuple souverain et font une confusion entre la famille (Faye, Sall, Dimbo) et la République. Au Sénégal, Macky Sall, alors candidat à la présidentielle, avait promis 500 000 emplois à la jeunesse de mon pays soit 100 000 emplois/an. Bientôt deux ans de pouvoir, nous n’en sommes qu’à 1 200 emplois promis dans la Fonction Publique pour ne pas dire zéro emploi. Aveu d’impuissance !

N’est-ce pas vous qui disait lors de votre passage à Accra que «l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’Institutions fortes» ?

En votre qualité de leader du G8 et du G20, vous savez que les effets néfastes de la crise économique et financière sans précédent sont plus ressentis en Afrique au sud du Sahara qu’ailleurs. En attestent l’immigration clandestine, qui a enregistré des dizaines de milliers de morts de jeunes africains, la fuite des cerveaux vers des horizons, pourtant souvent incertains, la recrudescence de la criminalité en Afrique, les émeutes de la faim et autres guerres tribales, les enfants soldats, le narco terrorisme, les épidémies et pandémies etc.

PRESIDENT OBAMA,

Plusieurs de vos homologues africains à qui, vous rendez visite, pour des considérations purement politiciennes, font croire à leurs peuples que vous êtes le messie pour booster leur développement. Pourtant, l’Afrique, berceau de l’humanité, est sans doute l’avenir de la planète pour ses réserves inépuisables en termes de ressources humaines et naturelles.

Macky Sall qui grossit au moment où le peuple maigrit dit : « Avec tolérance zéro, je vais traquer et mater toute cette jeunesse qui ose m’opposer ». Le maître en politique de Macky Sall, le Président Me Abdoulaye Wade disait : «la disponibilité de ma jeunesse vaut mieux que les milliards de l’étranger» et. Parce que justement cette jeunesse a été à la tête de pont de l’élan populaire qui l’a libéré de prison durant le règne du parti socialiste puis, l’a porté au pouvoir en 2000. Ce vaillant intellectuel, panafricaniste, ce bâtisseur du Sénégal moderne dont les œuvres restent à jamais graver en lettre d’or dans la mémoire collective pour la postérité, a vu juste en considérant la jeunesse africaine comme le terreau fertile des espérances surgies de l’Union africaine dont il a toujours rêvé. Dans ce contexte actuel marqué par la mondialisation et la globalisation, nous pensons que l’Afrique doit faire son introspection pour ne pas rater le «rendez-vous» du donné et du recevoir. En conséquence, il est de votre devoir, Président Obama, d’aider la jeunesse actuelle et future de l’Afrique à se départir de ce complexe de supériorité vis-à-vis de l’Occident. Vous, pays développés, aidez-nous à nous prendre en charge, à donner l’espoir à la jeunesse africaine, à exploiter nos propres ressources pour en tirer le maximum de profit. Aidez-nous à mettre un terme aux guerres et conflits qui constituent un frein au développement. Vous, pays développés, aidez-nous à stopper la fuite des cerveaux et à assurer un transfert de technologie.

Pour conclure, Monsieur le Président, je voudrais vous faire quelques propositions :

1-Réfléchir sur la tenue d’une conférence internationale, sous l’égide des nations unis, sur l’emploi des jeunes en Afrique

2-Examiner l’idée d’une organisation des Nations Unies pour l’emploi des jeunes et pour le financement des projets de jeunes des pays pauvres très endettés (Pppte)

3-Mobiliser trois (3) dollars sur chaque billet d’avion en destination de l’Afrique pour financer l’emploi, la formation technique et professionnelle etc.

4-Prélever et mobiliser trois (3) dollars sur chaque transaction bancaire liée au continent africain pour lutter contre la mortalité infantile, les développements des technologies de l’information et de la communication, et la réinsertion des enfants soldats dans la société africaine.

Avec trois (3) dollars, la jeunesse africaine fera des miracles et des exploits. La révolution dans ces modes de financements que je viens de vous proposer est le fait que pour une fois, cela ne sera pas une aide bilatérale moins multilatérale mais une sorte de contribution des populations du Nord vers celles du Sud.

Voilà, Monsieur le Président, le message de la jeunesse africaine qui j’ai pu vous délivrer depuis ma cellule à la prison de Rebeuss.

Espérant que les retombées de votre voyage seront supérieures à celles obtenues de votre prédécesseur Georges W. Bush qui a réussi à faire du concret dans les échanges commerciaux entre l’Afrique et les Etats Unis d’Amérique.

VIVE LE SENEGAL,

VIVE L’AFRIQUE !



BARA GAYE, Secrétaire Général National de l’Union des Jeunesses Travaillistes lLibérales (Ujtl) ;

Secrétaire Général du Conseil National de la Jeunesse du Sénégal (CNJS), ancien ministre conseiller du Président Abdoulaye Wade

7.Posté par Babs le 29/06/2013 10:51
Personne n'est surprise. Je savais que ce jeune allait être traqué car il est au cœur du combat contre le régime et tous ceux qui s'opposent farouchement seront emprisonnés . Macky est un dictateur

8.Posté par Dame juste le 29/06/2013 10:52
Contribution
Remise d’un chèque d’un milliard de francs CFA au Ministre du budget par le Ministre de la justice : Le mensonge d’Etat se confirme et se prolonge et l’image de notre pays écornée à nouveau !






Lors d’une cérémonie organisée hier, Madame le ministre de la justice a remis officiellement un chèque d’un milliard de francs CFA au Ministre du budget en présence du Ministre de l’intérieur dans le cadre de la « traque des biens supposés mal acquis » pour le financement de l’opérationnalisation de l’agence nationale de sécurité . Ce milliard constitue, selon le ministre, un complément de montants déjà récupérés mais dont on ne connait ni la provenance, ni la destination encore moins la date de versement.
Le montant total récupéré serait de trois milliards sans qu’on nous précise les sociétés ou les personnes qui les ont versés ? Comment les négociations ont été conduites ? Avec qui ? Sur quelle base ? Quel a été le rôle du procureur spécial dans ces transactions ? Quel a été le rôle de l’agent judicaire de l’Etat compétent en la matière et dépendant du ministère des finances ? Pourquoi attendre aujourd’hui pour verser ce chèque ? Et les chèques antérieurs ? Pourquoi au nom du principe de l’égalité, ces sociétés et leurs propriétaires n’ont pas fait l’objet d’accusations publiques de la part du procureur spécial comme ce fut le cas avec les 07 dignitaires de l’ancien régime?
Autant de questions qui démontrent une nébuleuse qui vient apporter un démenti aux propos antérieurs du Ministre de la justice refusant la médiation pénale. Cette nébuleuse révèle en même temps la cacophonie et le manque de transparence au sein du gouvernement. On pouvait noter d’ailleurs ce manque de transparence tout au début de l’opération de « traque des biens mal acquis », lorsque le procureur spécial disait en conférence de presse, que la cour de répression de l’enrichissement illicite n’avait pas de budget et que « c’est le ministre de la justice qui s’est débrouillé pour les aider à fonctionner !!! » Comment ? Avec quel moyen après que l’Assemblée nationale ait voté le budget ?
Au-delà du versement de ce montant par le ministre de la justice, il est important de savoir qu’en matière de contentieux entre l’Etat et certaines personnes morales et autres tiers, lorsque l’Etat du Sénégal se sent lésé, il peut déclencher une procédure de recouvrement de ses créances. Dans ce cas, ce n’est pas le ministre de la justice qui est compétent en la matière mais plutôt le ministre des finances via l’agent judicaire de l’Etat. Ce n’est pas une première au sénégal ! On en voit également avec la douane dans le cadre d’une médiation sur des cas de contentieux de fraude ou de délit douanier, avec les impôts et domaines dans le cadre d’un contentieux fiscal ! A chaque fois que cela se produit, l’argent est directement versé au trésor public ! Il ne devait pas en être autrement dans ce cas de figure !
Cet argent, comme annoncé plus haut, va financer l’agence nationale de sécurité. Mais au-delà du danger que constitue cette « agence de plus » que d’aucuns qualifient de « milice d’Etat », Madame le ministre de la justice vient de montrer à la face du monde qu’elle ignore complètement les mécanismes de fonctionnement de notre Etat en matière de gestion des finances publiques. Elle oublie qu’elle évolue dans un Etat organisé avec des lois et règlements qui encadrent toute action dans la gestion des affaires publiques surtout en matière budgétaire.
Les ressources de l’Etat passent par un circuit officiel réglementé et seul le parlement, incarné aujourd’hui par l’assemblée nationale, est habilité à en donner l’autorisation de perception et l’affectation jusqu’au plus petit centime. La remise de ce chèque au ministre du budget qui entre selon les dires du ministre de la justice, dans le cadre de la « traque des biens mal acquis » ce qui n’est pas le cas, est révélatrice de l’incompétence qui caractérise les membres du gouvernement mais aussi de l’irrespect des lois et l’institution parlementaire de notre pays par les tenants actuels du pouvoir.
Deux choses sont possibles : Soit le ministre de la justice et les autres membres du gouvernement étalent davantage leurs incompétences et leurs lacunes connues de tous les sénégalais ou bien ils ont décidé volontairement de fouler aux pieds les lois de notre pays comme c’est le cas avec certaines dispositions de notre constitution en ce qui concerne les droits humains et les libertés comme dénoncé par la haute cour de justice de la CEDEAO. L’une dans l’autre, madame le ministre de la justice et ses collègues viennent de donner un sacré coup supplémentaire à notre administration, et à la crédibilité de notre pays.
Comment peut on comprendre qu’un ministre de la justice puisse se lever un beau jour, dire qu’elle a reçu un chèque d’un milliard (médiation pénale) au bénéfice de l’état qu’elle va le remettre au ministre du budget en présence d’un autre collègue et lui dire que le montant du chèque va être alloué à une agence en dehors d’une loi de finances initiale ou d’une loi de finances rectificative ? Si cela devait exister, ce n’est pas au ministre de la justice de le faire mais plutôt, le premier ministre ou le président de la République !!! Elle foule au pied non seulement, les règles établies par les lois du pays et par le droit budgétaire mais également les principes sacro saints qui régissent le budget à savoir le principe d’unité, le principe d’universalité avec la règle de la non-affectation.
Madame le ministre a poussé l’absurdité à son comble en parlant de création d’un compte spécial où cet argent sera logé. En matière de gestion budgétaire les seuls comptes spéciaux qui existent sont les comptes spéciaux du trésor et ils sont équilibrés en recettes et en dépenses comme du reste l’est le budget de manière générale. La création de ce compte spécial fausse complètement les règles budgétaires et installe notre pays dans le lot des pays spéciaux, avec la création d’une juridiction spéciale illégale anticonstitutionnelle, un procureur spécial, une agence nationale de sécurité tout à fait spéciale!!!
Concernant la cérémonie en tant que telle, elle est une absurdité, une première dans l’histoire de notre pays! elle constitue une manière de vouloir étouffer les erreurs et autres débats qui gênent l’actuel régime à savoir l’arrestation abusive de Bara Gaye, la cacophonie qui a régné au sommet de l’Etat avec la nomination de deux Directeurs Généraux de la police en 48 heures et des six communiqués différents d’un seul conseil des ministres, l’insécurité qui règne au Sénégal avec la sortie-retour de Oumar Sarr, le scandale de la modification du code des marchés et la cacophonie entre le premier ministre , le Ministre de l’économie et des finances et l’ARMP qui ne sont pas informé du séminaire sur la modification du code des marché publics.
Ce chèque est le prolongement du mensonge d’Etat qui a été entretenu autour de cette question des biens supposés mal acquis qui avaient été évalués par le même ministre de la justice à plus du budget du Sénégal, c'est-à-dire plus de 2500 milliards. Le Gouvernement est jusqu’à présent incapable de nous fournir un seul franc venant de la traque des biens supposés mal acquis par les dignitaires de l’ancien régime! Il semble chercher à se donner bonne conscience, sauver les apparences et rechercher une crédibilité déjà perdue auprès de nos partenaires et des populations de manière générale ! Tellement les dégâts sont énormes !!!
Aujourd’hui on semble se mettre à imposer aux entreprises, sur fonds de chantage qui ne dit pas son nom, à verser obligatoirement de l’argent pour pouvoir continuer à opérer au Sénégal ! Scandaleux !! Si ce sont les arriérés de loyer comme l’a révélé la presse, ce ne sont pas des biens mal acquis mais plutôt un recouvrement de créances appartenant à l’Etat et dans ce cas de figure, Madame Touré n’est en rien compétente. Le gouvernement ne sait pas que ce milliard peut nous couter dans l’avenir en termes de conséquences de ces opérations, des milliers de milliards devant provenir des investissements directs privés étrangers !!!
On attend toujours le rapatriement des 430 milliards que Maître Félix sow déclarait avoir été transférés par les dignitaires de l’ancien régime des banques européennes vers les banques des pays du golf depuis un an ! On attend toujours les 2300 milliards de Dansokho identifiés dans deux comptes bancaires différents en Europe! On attend toujours les 3000 milliards de Madame le Ministre de la Justice ! On attend toujours les 4000 milliards à rapatrier dans le cadre de l’argent volé par les dignitaires de l’ancien régime pour le financement du développement du Sénégal!!
Halte au massacre !
Par devoir !
Tafsir Thioye
Ancien député
Membre du comité directeur du PDS

9.Posté par Marie Faye le 29/06/2013 10:54

Salvy de continuer : >.
Salvy raconte au passage que lors d'une dispute sur une histoire d'argent, Wade avait infligé une gifle à Viviane ce qui lui avait valu le port d'une minerve pendant un long moment. Salvy fustige le train de vie royal et dispendieux des Premières Dames qui ne se privent de rien pour satisfaire leur moindre désir et tout ceci sous l'oeil complice de leur époux et sur le dos des populations nécessiteuses qu'elles sont sensées assister.
>.
Salvy se dit choqué par le comportement de tous les hommes d'affaires et industriels qui, à la tombée de la nuit, rasaient les murs du domicile de Macky à Mermoz pour lui donner leur participation financière afin de le soutenir dans son combat contre son adversaire Wade, au second tour des présidentielles. Un grand homme d'affaires, pour camoufler les 300 millions qu'il voulait offrir au candidat Macky, avait dissimulé le butin dans des cartons et disait livrer des casquettes et tee shirts. Et c'est son épouse Mariéme Faye qui avait réceptionné les colis à la place de son mari, parti en campagne électorale à l'intérieur du pays.
La majeure partie de ses financiers étaient des hommes de Wade qui, au soir de la victoire du Président Macky Sall, ont eu l'audace de s'afficher à ses côtés à l'hôtel Radisson Blu. Bon nombre de ces hommes étaient des Ministres de Wade, DG, PCA et gros industriels. Raison pour laquelle certains hommes de Wade ne seront nullement inquiétés et ne se retrouveront jamais en prison.
Salvy explique que la Première Dame est obligée de prendre prétexte de sa fondation pour pouvoir verser toute cette manne financière dans un compte à Dakar avant de le transférer vers un autre ouvert dans des paradis fiscaux.
Actuellement, l'épouse du Chef de l'Etat Mariéme Faye, qui occupe les somptueux bureaux de Karim Wade à l'immeuble Tamaro où elle gère de main de fer sa Fondation «Servir le Sénégal», entend jouer sa partition dans l'Etat comme l’a fait son prédécesseur au Palais, en l’occurrence Viviane Wade.
> dit Salvy.
Salvy traite de bande de ramassis tous ces voleurs à cols blancs et truands qui ont financé le second tour du candidat Macky en pillant les sociétés publiques pour remplir les comptes de la fondation de la Première Dame. Des hommes prêts à baisser leur culotte et dont le seul objectif est de pouvoir continuer à jouir des avantages de leurs fonctions et satisfaire leurs besoins personnels.
Un "expert" français (encore un toubab) est chargé de coordonner et de diriger toutes les actions de la Fondation dans la même optique que celle de Viviane Wade "Éducation Santé".
Salvy qualifie cette "association" de mafieuse. Il explique : >. Salvy qui sait bien de quoi il parle, traite la Première Dame de "racketteuse" de première heure : >. Salvy, sur un ton moqueur pose la question suivante :

10.Posté par Karagne le 29/06/2013 10:56
Macky nous emmerde. Qu'il mette tout le monde en prison mais personne n'est dupe car on sait que c'est lui qui doit être en prison . Il doit libérer Karim et autres détenus

11.Posté par Michelle le 29/06/2013 10:59
Quelle merde avec ce régime. Dommage Macky n'a pas bien écouté Obama . Ce complexé devait s'inspire ré des mots de Obama qui dit ici a Dakar qu'il est impressionné par Mandela car arrivé au pouvoir il n'a pas cherché a se venger malgré tout ce qu'on lui a fait.
Macky lui se venge alors c'est lui le locataire voleur milliardaire

12.Posté par Sopi le 29/06/2013 11:06
Macky juge Wade

S’adressant à Abdoulaye Wade, il a déclaré : « Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. À chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître … Comme Roosevelt qui, en 1919, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles ». Ainsi parlait l’actuel leader de l’APR qui est allé même jusqu’à revendiquer sa qualité de fils spirituel d’Abdoulaye Wade. Dans un entretien du jeudi 5 juillet 2007 avec le site "Innovation démocratique", il a déclaré, parlant de Me Wade : « Je ne vais pas revendiquer l’exclusivité de cette qualité (fils spirituel), mais naturellement, je suis son prolongement en tant que son proche collaborateur, son premier collaborateur au niveau de l’État, au niveau du parti, le Pds. Il m’a fait confiance pour ces élections qui étaient des élections capitales pour lui, puisqu’il s’agissait de sa réélection. Il m’a aussi fait l’honneur de diriger cette liste Sopi qui regroupait non seulement les hauts responsables du Pds, mais aussi beaucoup de leaders politiques qui ont leurs propres partis. Je pense que tout cela est l’expression d’une confiance. J’ai essayé autant que faire se peut de mériter cette confiance. Je peux donc me considérer comme l’un de ses fils spirituels ». A la question de savoir s’il était optimiste pour le Sénégal, avec Wade à sa tête, il a déclaré : « je suis très optimiste même. Optimiste parce que je connais l’ambition que le Président a pour le Sénégal. Nous avons commencé à réaliser cette ambition. Cette réalisation a connu un coup d’accélérateur à partir de 2004, je ne le dis pas parce que j’ai été nommé Premier ministre cette année-là, mais réellement, les choses visibles ont commencé à sortir de terre en 2004, et cette ambition est encore grande par rapport à tout ce qui nous reste à faire. Je crois savoir que dans le domaine économique, dans le domaine de l’éducation, dans le domaine des infrastructures, de la redistribution des revenus, surtout, dans le domaine de l’intégration économique africaine et de l’Union Africaine, nous avons de grands chantiers à réaliser et le président Wade est sur ces différents terrains où il joue un rôle extrêmement important à l’échelle du continent et aussi à l’échelle nationale. J’ai donc des raisons d’espérer que le Sénégal est sur la bonne voie ».












Macky juge Wade

S’adressant à Abdoulaye Wade, il a déclaré : « Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. À chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître … Comme Roosevelt qui, en 1919, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles ». Ainsi parlait l’actuel leader de l’APR qui est allé même jusqu’à revendiquer sa qualité de fils spirituel d’Abdoulaye Wade. Dans un entretien du jeudi 5 juillet 2007 avec le site "Innovation démocratique", il a déclaré, parlant de Me Wade : « Je ne vais pas revendiquer l’exclusivité de cette qualité (fils spirituel), mais naturellement, je suis son prolongement en tant que son proche collaborateur, son premier collaborateur au niveau de l’État, au niveau du parti, le Pds. Il m’a fait confiance pour ces élections qui étaient des élections capitales pour lui, puisqu’il s’agissait de sa réélection. Il m’a aussi fait l’honneur de diriger cette liste Sopi qui regroupait non seulement les hauts responsables du Pds, mais aussi beaucoup de leaders politiques qui ont leurs propres partis. Je pense que tout cela est l’expression d’une confiance. J’ai essayé autant que faire se peut de mériter cette confiance. Je peux donc me considérer comme l’un de ses fils spirituels ». A la question de savoir s’il était optimiste pour le Sénégal, avec Wade à sa tête, il a déclaré : « je suis très optimiste même. Optimiste parce que je connais l’ambition que le Président a pour le Sénégal. Nous avons commencé à réaliser cette ambition. Cette réalisation a connu un coup d’accélérateur à partir de 2004, je ne le dis pas parce que j’ai été nommé Premier ministre cette année-là, mais réellement, les choses visibles ont commencé à sortir de terre en 2004, et cette ambition est encore grande par rapport à tout ce qui nous reste à faire. Je crois savoir que dans le domaine économique, dans le domaine de l’éducation, dans le domaine des infrastructures, de la redistribution des revenus, surtout, dans le domaine de l’intégration économique africaine et de l’Union Africaine, nous avons de grands chantiers à réaliser et le président Wade est sur ces différents terrains où il joue un rôle extrêmement important à l’échelle du continent et aussi à l’échelle nationale. J’ai donc des raisons d’espérer que le Sénégal est sur la bonne voie ».















Macky juge Wade

S’adressant à Abdoulaye Wade, il a déclaré : « Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. À chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître … Comme Roosevelt qui, en 1919, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles ». Ainsi parlait l’actuel leader de l’APR qui est allé même jusqu’à revendiquer sa qualité de fils spirituel d’Abdoulaye Wade. Dans un entretien du jeudi 5 juillet 2007 avec le site "Innovation démocratique", il a déclaré, parlant de Me Wade : « Je ne vais pas revendiquer l’exclusivité de cette qualité (fils spirituel), mais naturellement, je suis son prolongement en tant que son proche collaborateur, son premier collaborateur au niveau de l’État, au niveau du parti, le Pds. Il m’a fait confiance pour ces élections qui étaient des élections capitales pour lui, puisqu’il s’agissait de sa réélection. Il m’a aussi fait l’honneur de diriger cette liste Sopi qui regroupait non seulement les hauts responsables du Pds, mais aussi beaucoup de leaders politiques qui ont leurs propres partis. Je pense que tout cela est l’expression d’une confiance. J’ai essayé autant que faire se peut de mériter cette confiance. Je peux donc me considérer comme l’un de ses fils spirituels ». A la question de savoir s’il était optimiste pour le Sénégal, avec Wade à sa tête, il a déclaré : « je suis très optimiste même. Optimiste parce que je connais l’ambition que le Président a pour le Sénégal. Nous avons commencé à réaliser cette ambition. Cette réalisation a connu un coup d’accélérateur à partir de 2004, je ne le dis pas parce que j’ai été nommé Premier ministre cette année-là, mais réellement, les choses visibles ont commencé à sortir de terre en 2004, et cette ambition est encore grande par rapport à tout ce qui nous reste à faire. Je crois savoir que dans le domaine économique, dans le domaine de l’éducation, dans le domaine des infrastructures, de la redistribution des revenus, surtout, dans le domaine de l’intégration économique africaine et de l’Union Africaine, nous avons de grands chantiers à réaliser et le président Wade est sur ces différents terrains où il joue un rôle extrêmement important à l’échelle du continent et aussi à l’échelle nationale. J’ai donc des raisons d’espérer que le Sénégal est sur la bonne voie ».














Macky juge Wade

S’adressant à Abdoulaye Wade, il a déclaré : « Vous êtes pour le Sénégal et l’Afrique, ce que Napoléon fut pour la France. À chaque fois que l’on eut besoin d’un homme et d’un seul, tous les esprits se sont tournés vers vous, Maître … Comme Roosevelt qui, en 1919, tira l’Amérique de la grande récession par la politique des grands travaux, vous avez mis le Sénégal sur orbite pour en faire un pays émergent, grâce à vos vastes chantiers qui ont fini de redonner aux éléphants leurs couleurs naturelles ». Ainsi parlait l’actuel leader de l’APR qui est allé même jusqu’à revendiquer sa qualité de fils spirituel d’Abdoulaye Wade. Dans un entretien du jeudi 5 juillet 2007 avec le site "Innovation démocratique", il a déclaré, parlant de Me Wade : « Je ne vais pas revendiquer l’exclusivité de cette qualité (fils spirituel), mais naturellement, je suis son prolongement en tant que son proche collaborateur, son premier collaborateur au niveau de l’État, au niveau du parti, le Pds. Il m’a fait confiance pour ces élections qui étaient des élections capitales pour lui, puisqu’il s’agissait de sa réélection. Il m’a aussi fait l’honneur de diriger cette liste Sopi qui regroupait non seulement les hauts responsables du Pds, mais aussi beaucoup de leaders politiques qui ont leurs propres partis. Je pense que tout cela est l’expression d’une confiance. J’ai essayé autant que faire se peut de mériter cette confiance. Je peux donc me considérer comme l’un de ses fils spirituels ». A la question de savoir s’il était optimiste pour le Sénégal, avec Wade à sa tête, il a déclaré : « je suis très optimiste même. Optimiste parce que je connais l’ambition que le Président a pour le Sénégal. Nous avons commencé à réaliser cette ambition. Cette réalisation a connu un coup d’accélérateur à partir de 2004, je ne le dis pas parce que j’ai été nommé Premier ministre cette année-là, mais réellement, les choses visibles ont commencé à sortir de terre en 2004, et cette ambition est encore grande par rapport à tout ce qui nous reste à faire. Je crois savoir que dans le domaine économique, dans le domaine de l’éducation, dans le domaine des infrastructures, de la redistribution des revenus, surtout, dans le domaine de l’intégration économique africaine et de l’Union Africaine, nous avons de grands chantiers à réaliser et le président Wade est sur ces différents terrains où il joue un rôle extrêmement important à l’échelle du continent et aussi à l’échelle nationale. J’ai donc des raisons d’espérer que le Sénégal est sur la bonne voie ».

13.Posté par Abou le 29/06/2013 11:11
J'étais certain que Macky et marieme Faye allaient tout faire pour sacrifier ce jeune dynamique, pertinent et courageux. Quel pays

14.Posté par Tonton le 29/06/2013 11:12
Excellence, Monsieur le Président de la République, il nous plait, en cette veille d’anniversaire de l’Alliance Jëf Jël, tout en réaffirmant notre posture de sentinelle de la démocratie et de la bonne gouvernance de réitérer notre attachement à la perspective de changement auquel nous œuvrons depuis quinze années.
Vous n’ignorez sans doute pas que votre consécration au delà de votre propre abnégation est aussi et surtout le fruit d’un long combat mené par les forces vives et, en particulier par le Jëf Jël depuis plus d’une décennie. Cette posture fera même subir à notre parti toutes sortes de pressions, de débauchages de nos militants à tous les niveaux, de déstabilisation allant jusqu’à la tentative d’assassinat du président fondateur en octobre 2003.
D’ores et déjà, nous vous exprimons notre conviction que la réforme des Institutions est un préalable indispensable à la stabilité politique et sociale de notre pays et qu’elle devrait satisfaire à trois exigences :
Rééquilibrer les pouvoirs, Renforcer l’indépendance et les moyens de la Justice, de l’Administration et des corps de contrôle de l’Etat et Rendre le pouvoir aux citoyens en ouvrant la politique à de nouveaux acteurs.
La controverse autour de l’inconstitutionnalité de la candidature de votre prédécesseur à la dernière élection présidentielle avait fini de prouver aux acteurs politiques, aux juristes et constitutionnalistes, aux citoyennes et citoyens l’urgence à opérer des modifications profondes dans la Constitution de la République du Sénégal.
La Constitution actuelle, inspirée par votre prédécesseur et approuvée par la quasi-totalité de la classe politique, les alliés comme la nouvelle opposition, a été adoptée dès le 7 janvier 2001 par le peuple souverain à l’occasion d’un référendum.
Nul besoin de rappeler qu’à l'époque, l’Alliance Jëf Jël et le PIT étaient les rares formations politiques à avoir eu la perspicacité et l’audace de dénoncer le projet de texte soumis au référendum. Il conférait des pouvoirs exorbitants au Chef de l’Etat (ou encore pour reprendre vos propres termes, ce que vous qualifiez de « centralisation excessive des pouvoirs ») et consacrait le type de régime politique qu’hier nous avions combattu, ensemble.
N’est-ce pas là, Monsieur le Président, l’origine de toutes les dérives enregistrées sous le règne des Wade au point de motiver la tenue des Assises nationales. C’est le lieu de rappeler que notre formation politique avait proposé, dès mars 2010, au comité de suivi des Assises nationales d’initier une campagne pour l’adoption par référendum d’un projet de Constitution basé sur la « Charte de gouvernance démocratique ».
Aujourd’hui encore, se pose la question de l’application des conclusions des Assises nationales…
Monsieur le Président de la République, qu’attendez-vous encore pour soumettre votre projet de Constitution par voie de référendum au peuple souverain ?
Les Assises nationales non seulement ont formulé des propositions de réformes institutionnelles dans leurs pertinentes conclusions, mais également ont rédigé un projet de Constitution sous l’égide de la plateforme Institution mise en place depuis en 2009 par le comité de suivi.
Vos alliés avaient, au cours du séminaire de Bennoo Siggil Senegaal auquel vous avez participé le samedi 20 novembre 2010, déjà échangé sur le projet de Constitution soumis à leur appréciation par l’équipe d’experts commis à cet effet. Ils avaient décidé de mettre en place un groupe de travail en vue de finaliser l’élaboration du projet de constitution en articulation avec la Plateforme Institutions des Assises nationales.
Les forces vives de la nation du 23 juin (M23) ont conclu à l’occasion de leur assemblée générale du mercredi 7 mars 2012, un pacte républicain de gouvernance démocratique qui se fonde sur la Charte de bonne gouvernance démocratique des Assises Nationales et sur la Plateforme du M23, sur l’éthique de conviction, l’éthique de responsabilité et l’éthique du pouvoir.
Par ailleurs, le déclenchement des audits de la gestion des entreprises publiques et parapubliques et la traque des biens mal acquis sont des exigences du peuple sénégalais qui contribuent fortement à la transparence dans la conduite et la gestion des affaires publiques.
Aussi est-il heureux de constater que cette démarche satisfait aux principes définis dans le Titre dix (x) du projet de charte fondamentale proposé par le candidat du Jëf Jël en 2007 et inspiré des Rencontres citoyennes.
Mais force est de constater que depuis le déclenchement des audits, des suspicions et doutes sont légions à propos du respect des principes de neutralité du système judiciaire en vigueur et du secret de l’instruction, sur la préservation de la légalité, et sur l’indépendance de la justice tant à l’égard du pouvoir politique qu’à l’égard de tout autre pouvoir, officiel ou officieux. A cela s’ajoutent les limites objectives de la Cour des Comptes et de la Cour de répression de l’enrichissement illicite consubstantielles à leurs attributions et moyens d’actions.
Notre proposition depuis plusieurs années déjà, de suppression du Ministère de la Justice et son remplacement par un Ministère chargé des Relations avec les Institutions (Judiciaires et Législatives) et devant assurer les rapports fonctionnels entre les différents pouvoir sans tutelle aucune, n'en est que plus actuelle.
Somme toute, cela confirme, Monsieur le Président, à notre humble avis, toute l’urgence à mettre en œuvre les réformes institutionnelles dans une approche plus pratique et plus globalisante.
Lors de votre discours d’investiture prononcé le 10 décembre 2011, en déclinant le quatrième axe de votre programme, vous aviez éloquemment soutenu: « sur la base d’un gouvernement de large rassemblement, il s’agira de mettre en œuvre les réformes institutionnelles permettant une véritable gouvernance démocratique: garantir l’Etat de droit par une justice indépendante, renforcer l’autonomie et les moyens des corps de contrôle de l’Etat, renforcer le rôle parlementaire et citoyen sur l’exécutif et mettre en place une démarche qualité certifiée au sein de l’administration.»
Vous gagneriez à poursuivre le toilettage en vous débarrassant d’un certain clan d’arrivistes, de véritables « faucons » qui sont en réalité plus redoutables que ceux du Maître par ce que n’ayant ni le même vécu ni la même manière d’appréhender les choses et qui ont une conception machiavélique et non « mackyvélique» de l’Etat.
Certes nous ne mettons pas en doute votre volonté solennellement proclamée et affichée d’opérer des ruptures car vous avez initié, en si peu de temps, certaines réformes comme la création de l'Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) qui pourrait devenir un véritable outil pour lutter contre la corruption, les détournements de deniers public et les fraudes, le renforcement de la Cour des Comptes ou encore l’audit physique des agents de l’Etat. Mais, nous nous attendions à ce que vous envisagiez ces réformes dans un cadre plus global en soumettant au peuple sénégalais souverain les révisions constitutionnelles pour adoption par voie référendaire telles que indiquées dans votre programme.
Excellence, nous avons hâte de voir le Président de la République cesser d’exercer une fonction dans un parti politique et de participer à des réunions organisées par un parti politique en dehors de la période de campagne électorale présidentielle ;
Nous voudrions être fixés sur la durée du mandat du Président de la République, de votre mandat en cours ;
Nous souhaiterions que vous nous édifiiez sur la suppression définitive du Sénat de notre architecture institutionnelle ou de sa probable mise en place au terme des prochaines élections locales…
Au surplus, notre système électoral bien qu’ayant fait ses preuves, pourrait être rendu plus performant par la mise en œuvre des recommandations formulées par le Comité de Veille et par les observateurs nationaux et internationaux à la suite du scrutin présidentiel, de même que celles contenues dans le rapport de la commission technique chargée de la revue du code électoral, et dont certaines une révision de la Constitution.
Excellence, Monsieur le Président de la République, au vu de tout ce qui précède, nous osons espérer qu’avec toute la diligence requise, vous veillerez à nous édifier sur le parachèvement des réformes institutionnelles par l’adoption d’une nouvelle Constitution avant le premier anniversaire de la seconde alternance politique qui vous a placé à la tête du pays.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, à l’assurance de notre très haute considération.
Dakar, le 1er février 2013
M. Ndiaga SYLLA,
1er Vice-président chargé de la vie politique
de l’Alliance Jëf Jël
Email : alliancejefjel@gmail.com

15.Posté par verite le 29/06/2013 17:29
C'est Cheikh Amar que vs devez mettre en prison.

16.Posté par moibi le 29/06/2013 21:02
longue vie a tout cux qui peuvent aider a retrouver les biens mal acquis

17.Posté par patrie le 29/06/2013 21:11
tous en prison ou le remboursement de nos bien dagno soooon

18.Posté par MONI le 30/06/2013 09:03
patience bientot karim au palais ;la revanche sera apre

19.Posté par DEDE le 30/06/2013 09:18
comment les soutiens de wade peuvent ils être si hermetiques aux réalites si faute il y a, il faut la sanctionner et ne pas essayer de faire croire que macky est un dictateur la democratie est dure à accepter pour certains qui ne comprennent pas qu il y a eu des elections et le peuple a tranche sans bavure !!!



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