ASSANE DIOMA NDIAYE SUR SITUATION DES DROITS CIVILS ET POLITIQUES : «Le pouvoir judiciaire doit jouer le rôle de dernier rempart pour les citoyens»

Lors de leur Assemblée générale, Me Assane Dioma Ndiaye, président de la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh) a affirmé que « le pouvoir judiciaire doit jouer un rôle de dernier rempart pour les citoyens. »


ASSANE DIOMA NDIAYE SUR SITUATION DES DROITS CIVILS ET POLITIQUES : «Le pouvoir judiciaire doit jouer le rôle de dernier rempart pour les citoyens»
Le gouvernement doit jouer un rôle de dernier rempart pour permettre aux populations de bien jouir de leurs droits de citoyens. C’est du moins ce qu’a laissé entendre Me Assane Dioma, président de la Ligue sénégalaise des droits humains (Lsdh). Il s’exprimait ainsi lors de leur assemblée générale.
« Nous demandons au pouvoir judiciaire de jouer véritablement son rôle de dernier rempart pour les citoyens contre l’arbitraire d’où qu’il vienne », a-t-il indiqué.
En effet, lors de la dernière assemblée générale de la Ligue, la question foncière, les drames humains ainsi que la vulnérabilité des libertés politiques et individuelles étaient au centre des débats. Abordant la question foncière, la ligue sénégalaise des droits de l’homme (L.S.D.H) s’est profondément réjouie du fait que cette problématique ait été au cœur du discours du Premier Président de la Cour Suprême.
Selon le texte, Mamadou Badio CAMARA lors de la rentrée solennelle des Cours et Tribunaux du 26 janvier 2017 a particulièrement formulé des recommandations. Concernant la question des libertés politiques et individuelles, la LSDH a constaté, de plus en plus, des formes de violence et les interdictions systématiques de manifestations quelconques à l’encontre d’hommes politiques ou de simples citoyens. Alors que pour la Lsdh, l’expression de la liberté de manifester pacifiquement est un droit fondamental dans une société démocratique.
« Les derniers événements en date sont les attaques dirigées contre Abdoul Mbaye et l’interdiction injustifiée de rassemblement dirigée contre Khalifa Sall et ses partisans les Vendredis 20 et 27 Janvier 2017, suivie de jet de grenades lacrymogènes », lit-on dans le texte qui dénonce ces actes qui ne sont pas en conformité avec la démocratie. 
Assane Dioma Ndiaye et ses camardes appellent l’Etat du Sénégal à garantir les droits civils et politiques reconnus aux associations, aux partis politiques et aux citoyens aussi bien par la Constitution Sénégalaise que les Conventions Internationales ratifiées.
Mercredi 1 Février 2017
Dakaractu




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