DAKARACTU.COM Voilà dix ans passés et les langues refusent toujours de se délier par rapport à ce qui est considéré comme la plus grande catastrophe marine de notre PAY. Une paisible nuit d'un 26 Septembre 2002, le "Joola", assurant la navette maritime entre Dakar et Ziguinchor a chaviré, emportant avec lui plus de 1863 personnes et beaucoup de secrets. Mais avec le temps et la conscience lestée de certains, des langues commencent à s'ouvrir pour essayer de comprendre pourquoi tant de mystère autour de ce naufrage. Quand on sait qu'ailleurs, avec des circonstances plus difficiles et moins réalisables, des Etats ont mis divers moyens pour renflouer le navire. Ce fut le cas lors du renflouage du "Koursk" qui est un véritable exploit, puisqu'il s'agissait de remonter un sous-marin de 13 500 tonnes du fond marin. Vladimir Poutine avait pris l'initiative de l'opération afin de récupérer les corps des victimes et de déterminer les causes de ce naufrage. C'est la société Néerlandaise Mammoet qui avait décroché le contrat de 65 millions de dollars. Elle a envoyé sur place, un bâteau spécialisé dans ce genre d'opérations, leGiant 4. Ce qui n'a pas été le cas ici malgré que de bonnes volontés se proposaient de payer à la place de l'Etat. Et plus grave, à quelques nautiques du lieu du naufrage, se trouve une base navale US dénommée base d'Elinkine qui d'après nos recherches, s'est vue opposer un véto quant à leur intervention. Qu'avait-on à cacher ? Une source proche des services de renseignements généraux nous apprend que le jour même ou les premiers plongeurs sont arrivés sur place, ils avaient reçu l'ordre de ne laisser filtrer aucune image. Aïdar El Ali, actuel ministre de l'Environnement qui avait filmé l'intérieur du bâteau, s'est vu confisqué sa caméra juste après être remonté à la surface. M. Aïdar a également été victime de plusieurs cambriolages à son bureau et à son domicile. Vraisemblablement à la recherche d'une autre cassette qu'il aurait par devers lui. Il lui est aussi arrivé d'avoir été pris en filature pendant des mois. Notre source nous informe qu'il a fallu que M. Ali El Aïdar tape du poing sur la table pour que tout cela cesse.
Une autorité se trouvant à l'époque à l'ambassade du Sénégal en Gambie de nous tenir ce langage :"Je ne serais pas étonné d'apprendre que le "Joola" avait à son bord une cargaison illicite" car beaucoup de mes contacts Gambiens me répétaient en rigolant,"maintenant avec ce naufrage, on vous tient" et ne comptez pas venir enlever en catimini le bateau nous y tenons comme la prunelle de nos yeux ".
Par souci de transparence et peut être rendre justice aux familles des victimes, les nouvelles autorités pourraient renflouer le "Joola".




